• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Analis

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 641 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Analis 8 septembre 2012 21:49
      Et encore une piqure de rappel au sujet de Houla et d’autres massacres attribuables aux « rebelles » : 


     :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

    German Intelligence : « al-Qaeda » All Over Syria

    By John Rosenthal

    July 24, 2012 « Asia Times » — German intelligence estimates that « around 90 » terror attacks that « can be attributed to organizations that are close to al-Qaeda or jihadist groups » were carried out in Syria between the end of December and the beginning of July, as reported by the German daily Die Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). This was revealed by the German government in a response to a parliamentary question.

    In response to the same question, the German government admitted that it had received several reports from the German foreign intelligence service, the BND, on the May 25 massacre in the Syrian town of Houla. But it noted that the content of these reports was to remain classified « by reason of national interest », Like many other Western governments, Germany expelled Syria’s ambassador in the immediate aftermath of the massacre, holding the Syrian government responsible for the violence.

    Meanwhile, at least three major German newspapers - Die Welt, the FAZ, and the mass-market tabloid Bild - have published reports attributing responsibility for the massacre to anti-government rebel forces or treating this as the most probable scenario.

    Writing in Bild, longtime German war correspondent Jurgen Todenhofer accused the rebels of « deliberately killing civilians and then presenting them as victims of the government ». He described this « massacre-marketing strategy » as being « among the most disgusting things that I have ever experienced in an armed conflict ». Todenhofer had recently been to Damascus, where he interviewed Syrian President Bashar al-Assad for Germany’s ARD public television.

    Wring in Die Welt, Alfred Hackensberger noted that Taldo, the sub-district of Houla where the massacre occurred, has been under rebel control since December 2011 and is in an open plain, making it unlikely that « hundreds of soldiers and Assad supporters » could have entered the village to commit the massacre. (An abridged version of Hackenberger’s report also appeared in Die Berliner Morgenpost.) Hackensberger visited Houla to conduct investigations for his report.

    He also interviewed an alleged eyewitness - identified simply by the pseudonym « Jibril » - at the Saint James Monastery in Qara, Syria. In contrast to an earlier report in the FAZ, which had claimed that the victims were largely Shi’ites and Alawis, Jibril told Hackensberger that all of the victims were Sunnis « like everybody here ». By his account, they were killed for refusing to support the rebellion. Jibril added that « a lot of people in Houla know what really happened » but would not say so out of fear for their lives. « Whoever says something, » he explained, « can only repeat the rebels’ version. Anything else is certain death. »

    While traveling in the region of Homs, Hackensberger heard similar stories about the conduct of the rebels. One - now former - resident of the city of Qusayr told him that not only were Christians like himself expelled from the town, but that anyone who refused to enroll their children in the Free Syrian Army had been shot. Hackensberger’s source held foreign Islamists responsible for the atrocities. « I have seen them with my own eyes, » he said, « Pakistanis, Libyans, Tunisians and also Lebanese. They call Osama bin Laden their sheikh. »

    A Sunni resident of Homs told Hackensberger that he had witnessed how an armed group stopped a bus : « The passengers were divided into two groups : on the one side, Sunnis ; on the other, Alawis. » According to Hackenberger’s source, the insurgents then proceeded to decapitate the nine Alawi passengers.

    That the German government would cite national interest in refusing to disclose its information concerning the circumstances of the Houla massacre is particularly notable in light of Germany’s support for the rebellion and its political arm, the Syrian National Council (SNC).

    While France, the United Kingdom, and the United States have figured as the most visible Western powers supporting the rebellion, Germany has been quietly playing a major role behind the scenes. According to a new report in the FAZ, the German foreign office is working with representatives of the Syrian opposition to develop « concrete plans » for a « political transition » in Syria following the fall of Assad.

    John Rosenthal is a journalist who specializes on European politics and transatlantic security issues. His website is Transatlantic Intelligencer

    (Copyright 2012 John Rosenthal.)



  • Analis 8 septembre 2012 21:46
      Les personnes décidées à remettre les choses à l’endroit se rencontrent à tous les bords de l’échiquer politique. Et si certaines sont d’extrême-droite, cela n’a pas d’importance. Si ce n’est que cela devrait faire rougir tous les commentateurs qui ne sont pas d’extrême-droite mais travestissent la vérité.
      morice, vous pouvez pafois être pertinent sur certains sujets, mais là vous vous fourvouyez purement et simplement et vous enferrez dans une obstination absurde par simple haine de Bachar al-Assad. Au point de vous retrouver dans la même posture qu’un minable négationniste comme Yves Dornet. Lui au moins n’est qu’un troll qui n’est là que pour semer la zizanie, et qu’il convient d’ignorer suivant l’adage on ne nourrit pas un troll. 

      Et pour remettre les choses au point sur les massacres que la propagande d’Etat occidentale attribue au gouvernement syrien, je remets le lien vers l’article de Robert Fisk sur Déraya, les contras apparaissant une nouvelle fois coupables : 


     :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :
    La ville massacrée de Déraya est un lieu habité par les fantômes et les questions. Elle rappelle le grondement des explosions de mortiers et le claquement des armes à feu d’hier ; ses quelques habitants qui y retournent parlent de mort, d’assaut, de « terroristes » étrangers et de son cimetière hanté par les snipers.

    Les hommes et les femmes auxquels nous avons pu parler, dont deux ont perdu des êtres chers dans l’infamie de Déraya qui s’est déroulé il y a quatre jours, ont relaté une histoire bien différente de la version qui a été répétée dans le monde entier : la leur est un récit de prise d’otages par l’Armée Syrienne Libre et de négociations désespérées d’échange de prisonniers entre les opposants au régime armés et l’armée syrienne, avant que les forces gouvernementales de Bachar el-Assad ne prennent la ville d’assaut pour la reprendre aux rebelles.

    Officiellement, il n’a été fait aucune mention de tels pourparlers entre les ennemis. Mais de hauts gradés syriens ont raconté à The Independent comment ils avaient « épuisé toutes les possibilités de conciliation » avec ceux qui tenaient la ville, tandis que les habitants de Déraya ont dit qu’il y avait eu une tentative des deux côtés d’organiser un échange de civils et d’officiers en permission - apparemment kidnappés par les rebelles à cause des liens de leurs familles avec l’armée gouvernementale - contre des prisonniers détenus par l’armée. Lorsque ces pourparlers ont échoué, l’armée a avancé dans Déraya, située à 10 kilomètres du centre de Damas.

    Le fait d’être le premier témoin oculaire occidental dans cette ville, hier, était aussi frustrant que dangereux. Les corps d’hommes, de femmes et d’enfants avaient été déplacés vers le cimetière où beaucoup d’entre eux ont été découverts ; et lorsque nos sommes arrivés en compagnie des troupes syriennes au cimetière sunnite - coupé en deux par la route principale qui traverse Déraya - des snipers ont ouvert le feu contre les soldats, touchant l’arrière de l’antique véhicule blindé dans lequel nous nous sommes enfuis. Pourtant, nous avons pu parler à des civils, loin des oreilles des officiels syriens - par deux fois dans la sécurité de leur domicile -, et leur récit du massacre de samedi dernier, d’au moins 245 hommes, femmes et enfants, suggère que les atrocités fussent beaucoup plus généralisées que l’on supposait.

    Une femme, disant s’appeler Lina, a dit qu’elle traversait la ville en voiture et qu’elle a vu au moins dix corps d’hommes sur la route près de chez elle. « Nous avons continué de rouler, nous n’avons pas osé nous arrêter, nous avons juste vu ces corps dans la rue », a-t-elle dit, ajoutant que les troupes syriennes n’étaient pas encore entrées dans Déraya.

    Un autre homme a dit que, bien qu’il n’ait pas vu les morts dans le cimetière, il pensait que la plupart étaient liés à l’armée gouvernementale et, parmi eux, plusieurs appelés en permission. « L’un des morts était un facteur - ils l’ont inclus avec les autres parce qu’il travaillait pour le gouvernement », a dit l’homme. Si ces récits sont vrais, alors les hommes armés - portant des cagoules, selon une autre femme qui a décrit comment ils ont investi sa maison et comment elle les a embrassés dans une tentative effrayante de les empêcher de tirer sur sa propre famille - étaient des insurgés armés plutôt que des soldats syriens.

    [......] 



  • Analis 7 septembre 2012 12:39
    Seulement ça coince car Bachar à toujours le soutien de son armée et le peuple syrien ne veut pas de l’intrusion des salafistes, 


    VOUS AUREZ DU MAL A LE PROUVER 

      Il s’agit d’une simple constatation pragmatique. Le régime qui devait s’effondrer lors des attaques contre Damas et Alep ne l’a pas fait, pour une raison qui saute aux yeux : les contras (nom qui leur est le plus adapté) n’ont pas de soutien dans la population, contrairement à ce qu’espéraient leurs sponsors. Le soulèvement qu’ils espéraient n’est pas venu. 
      On en peut désormais plus prétendre ignorer cette absence de soutien. 
      En fait, il apparaît plutôt que le soutien potentiel dont une insurrection aurait pu bénéficier est en baisse

    c’est un peu idiot de dire qu’un pouvoir qui repose sur l’armée a du mal à avoir une opposition dans l’armée, non ? 

      Là encore, un peu de bon sens : l’armée syrienne est une armée de conscription. Elle ne pourrait pas être au service d’une faction ou d’une communauté ultraminoritaire, ou d’un clan au pouvoir, contre la majorité dont elle est issue. Pas plus que les soldats majoritairement sunnites qui la composent ne pourraient être utilisés pour écraser leurs correligionnaires dans le cadre d’une guerre communautaire. 


  • Analis 1er septembre 2012 14:46
      Robert Fisk sur le massacre de Déraya : présent sur place, ce qu’il dit est très différent de ce que rapportent les médias occidentaux, encore une fois. La culpabilité des « rebelles », en fait des contras dirigés de l’étranger, apparaît une nouvelle fois éclatante. Ce qui ne devrait bien sûr pas déranger les négationistes genre morice et Bouliq, qui sont soit animés par un immense désir de croire, soit par une volonté de fraude et de tromperie du public à toute épreuve. C’est dommage pour eux, comme à Houla, ils ne tombent pas sur le dictateur sanguinaire massacrant son peuple par plaisir, mais sur un nouveau crime des contras que la propagande occidentale essaye de maquiller en crime de l’Etat syrien afin d’illustrer son crédo.


     :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: :: ::

    La ville massacrée de Déraya est un lieu habité par les fantômes et les questions. Elle rappelle le grondement des explosions de mortiers et le claquement des armes à feu d’hier ; ses quelques habitants qui y retournent parlent de mort, d’assaut, de « terroristes » étrangers et de son cimetière hanté par les snipers.

    Les hommes et les femmes auxquels nous avons pu parler, dont deux ont perdu des êtres chers dans l’infamie de Déraya qui s’est déroulé il y a quatre jours, ont relaté une histoire bien différente de la version qui a été répétée dans le monde entier : la leur est un récit de prise d’otages par l’Armée Syrienne Libre et de négociations désespérées d’échange de prisonniers entre les opposants au régime armés et l’armée syrienne, avant que les forces gouvernementales de Bachar el-Assad ne prennent la ville d’assaut pour la reprendre aux rebelles.

    Officiellement, il n’a été fait aucune mention de tels pourparlers entre les ennemis. Mais de hauts gradés syriens ont raconté à The Independent comment ils avaient « épuisé toutes les possibilités de conciliation » avec ceux qui tenaient la ville, tandis que les habitants de Déraya ont dit qu’il y avait eu une tentative des deux côtés d’organiser un échange de civils et d’officiers en permission - apparemment kidnappés par les rebelles à cause des liens de leurs familles avec l’armée gouvernementale - contre des prisonniers détenus par l’armée. Lorsque ces pourparlers ont échoué, l’armée a avancé dans Déraya, située à 10 kilomètres du centre de Damas.

    Le fait d’être le premier témoin oculaire occidental dans cette ville, hier, était aussi frustrant que dangereux. Les corps d’hommes, de femmes et d’enfants avaient été déplacés vers le cimetière où beaucoup d’entre eux ont été découverts ; et lorsque nos sommes arrivés en compagnie des troupes syriennes au cimetière sunnite - coupé en deux par la route principale qui traverse Déraya - des snipers ont ouvert le feu contre les soldats, touchant l’arrière de l’antique véhicule blindé dans lequel nous nous sommes enfuis. Pourtant, nous avons pu parler à des civils, loin des oreilles des officiels syriens - par deux fois dans la sécurité de leur domicile -, et leur récit du massacre de samedi dernier, d’au moins 245 hommes, femmes et enfants, suggère que les atrocités fussent beaucoup plus généralisées que l’on supposait.

    Une femme, disant s’appeler Lina, a dit qu’elle traversait la ville en voiture et qu’elle a vu au moins dix corps d’hommes sur la route près de chez elle. « Nous avons continué de rouler, nous n’avons pas osé nous arrêter, nous avons juste vu ces corps dans la rue », a-t-elle dit, ajoutant que les troupes syriennes n’étaient pas encore entrées dans Déraya.

    Un autre homme a dit que, bien qu’il n’ait pas vu les morts dans le cimetière, il pensait que la plupart étaient liés à l’armée gouvernementale et, parmi eux, plusieurs appelés en permission. « L’un des morts était un facteur - ils l’ont inclus avec les autres parce qu’il travaillait pour le gouvernement », a dit l’homme. Si ces récits sont vrais, alors les hommes armés - portant des cagoules, selon une autre femme qui a décrit comment ils ont investi sa maison et comment elle les a embrassés dans une tentative effrayante de les empêcher de tirer sur sa propre famille - étaient des insurgés armés plutôt que des soldats syriens.

    [......] 



  • Analis 30 août 2012 14:29
      Je ne vais pas me prononcer sur le fond de l’affaire, je ne la connais pas. Contrairement à d’autres, je ne vais pas prendre le parti de Chavez sans en savoir plus. Faire pression sur la justice, le gouvernement Chavez en est certainement capable, tout comme il est capable d’arbitraire. Peut-être le procès était-il vraiment truqué, cependant, les pays occidentaux ne sont pas en reste en ce domaine. Voyez, rien qu’en France, AZF, Concorde, Boullin, la Maison des Têtes, l’affaire des caténaires, peut-être aussi Colonna, et plein d’autres. Je pense néanmoins que le gouvernement vénézuélien a eu tort de prendre la mouche. Il n’est pas certain que la CIDH ait un préjugé contre lui. Je comprends qu’ils l’aient mauvaise que les condamnations aient été beaucoup plus nombreuses sous Chavez que sous les présidents précédents, alors que leur brutalité était équivalente. Mais cela s’explique peut-être simplement par le fait que les victimes d’alors étaient moins fortunées et moins instruites, donc moins au courant des possibilités qui s’offraient à elles. Maintenant, les mécontents sont plus riches et peuvent se payer de meilleurs avocats, et bénéficient de nombreux soutiens, dont à l’étranger. 

      Mais ce qui m’a vraiment fait bondir en lisant cet article, c’est de voir que les états-uniens (et non les « Américains ») se soient scandalisés du départ du Vénézuéla. Alors qu’eux-mêmes ne sont pas membres de la CIDH, parce qu’ils trouvent qu’elle serait une atteinte à leur souverraineté. C’est littéralement incroyable. Une telle hypocrisie est confondante. Il est vrai qu’on se demande quelle serait la position de la CIDH sur Guantanamo... 
      Cependant, ce fait montre que l’influence des USA sur la CIDH est sans doute faible. Dans tous les cas, ce n’est pas très glorieux de les rejoindre dans le club des rares Etats américains à rejetter l’autorité de la CIDH. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv