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Analis

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  • Analis 12 octobre 2011 00:07

    Mauvaise réponse de Cain, Bacheman et Perry : la bonne aurait été de dire que les protestants conservateurs et évangéliques dont ils sont membres sont aussi une secte...



  • Analis 11 octobre 2011 12:08

    Ce que je pourrais répondre, c’est que vue l’histoire de France réelle, définir les valeurs de la France ainsi reviendrait à prétendre que la Tour Eiffel se définit d’abord par la couche de peinture qui la recouvre (pour paraphraser une métaphore d’un écrivain, Mark Twain je crois). La même remarque s’applique d’ailleurs à ceux qui veulent définir la tradition de l’Europe et de l’Occident en général comme celle des droits humains et de la démocratie.

    Mais il y a encore une autre objection profonde. D’un point de vue purement pratique, il y a un problème fondamental avec cette vue. Si la France est une construction articificielle, par rapport à d’autres identités, régionales ou culturelles, plus naturelles, il reste qu’elle est par la force des choses devenue une identité pour beaucoup. Mais un idéal ne tient pas lieu d’identité. Ceux qui se reconnaissent comme français maintenant font référence à une conscience culturelle qui puise ses racines dans un long enracinement. Comme toutes autres identifications culturelles, celle-ci se définit par sa différenciation vis-à-vis des autres. Avec tout ce que cela implique, les tendances à se refermer sur soi, à la xénophobie, au nationalisme etc...

    Mais se définir par un « idéal », ou par un jeu de valeurs, ne remplacera jamais ce besoin d’identité et d’enracinement.



  • Analis 10 octobre 2011 10:25

    Thèse d’une consternante hypocrisie. Mais qui au moins, révèle exactement les tenants et aboutissants des pensées idéologiques à la base du nationalisme et d’autres modes de pensée similaires.

    Les catholiques disent que les hommes qui constituent et dirigent l’Eglise Catholique peuvent être faibles et commettre des péchés à sa tête. Mais que l’Eglise elle-même est sans péché. De même, la Nation pourrait avoir à sa tête et à sons ervice des hoomes

    La France, La France éternelle est en elle-même le produit de crimes et de falsifications. La candeur d’un Renan est considérée comme la meilleure description de l’idée de nation. C’est exact : ironiquement, les écrits de Renan en révèlent la vraie nature. Comme tous les idéologues dotés d’un talent de poète, il enveloppe dans des propos lyriques, en fait sirupeux, une vérité bien peu reluisante. La tactique vise à endormir son auditoire. Mais la réalité apparaît sans ambage au détour de chacun de ses discours : l’oubli est la condition nécessaire de la construction d’une nation. C’est-à-dire le mensonge, l’amnésie volontaire et imposée, la réécriture de l’histoire dans un sens héroïque et apologétique. L’histoire de La France n’est au sens propre qu’une légende, enseignée comme vraie dans un but de conditionnement et de lavage de cerveau. Le nationalisme n’est en ça pas différent de la religion. Renan lui-même le dit sans ambage : la France, ce n’est que le domaine des rois de France. Que la propagande idéologique a transformé en une entité réelle et multi-millénaire. Cette falsification historico-idéologique s’est accompagnée d’une négation des vrais peuples et des vraies personnes qui vivaient sur les domaines des rois de France. Il n’y a pas de France éternelle, juste des hommes qui ont construit cette notion, juste un Etat qui est le produit du travail de ces hommes (et plus rarement femmes). Pas de peuple français, mais des Auvergnats, Bretons, Bourguignons, Béarnais, Picards, Provençaux, Basques, Foréziens etc...

    Mais la pire hypocrisie consiste à ne retenir pour la France que ce qui va dans son sens. Les actes héroïques et « bons » sont à mettre à l’actif de la France ? Tandis que ce qui est mauvais a été fait contr la France, en trahison de celle-ci. Pour le dire plus brutalement : je retiens ce qui m’arrange et j’écarte ce qui ne va pas dans mon sens. La vérité, c’est que les actes négatifs, les crimes des dirigeants de l’Etat français sont bien les crimes de La France. C’est bien La France qui en son nom a commis des massacres, a réduit en esclavage, a colonisé et opprimé etc... Si on revendique pour elle les actions positives, on doit aussi lui reprocher les négatives. À vrai dire, ces dernières sont plus nombreuses. Il n’y a aucun sens à prétendre que La France serait la dépositaire de valeurs humanistes et éternelles, vu que ces dernières ne représentent qu’une faible et quasi-négligeable portion de son histoire. On ne peut pas prétendre défendre les droits des peuples quand on a passé le plus clair de son temps à les opprimer.

    Et il faut faire attention à ce qu’entendent par actions positives les thuriféraires. Pour eux, par exemple, le bain de sang de la Première Guerre Mondiale en est une, parce qu’il était commis au nom de la défense de La France. En réalité, c’était le réasultat de sa politique nationaliste insensée, criminelle à l’instar de celle de tous les autres Etats européens. Que l’on a vendu comme un acte héroïque aux gogos conditionnés, qui ont bu cette grotesque manipulation toute honte bue, trop heureux d’être envoyés au massacre par ceux-là même qui les opprimaient. Toute l’astuce consistait pour ces derniers à faire passer la défense de leurs intérêts pour celle d’intérêts supérieurs, d’une notion éthérée dépourvue d’ancrage dans la réalité, mais sensée représenter les exploités au même titre qu’eux. Une astuce vieille comme le monde, mais qui marche toujours.

    L’Eglise Catholique n’est qu’une construction idéologique, le produit des hommes qui la font. Leurs méfaits sont les siens (laissons de côté Dieu dans cette discussion, parce que de toute façon, on ne sait même pas s’il existe, donc ce qu’il peut en penser, s’il en pense déjà quelque chose). Il en est de même pour la France, et tout autre Etat-Nation.



  • Analis 7 octobre 2011 17:11

    1 - Il n’y avait pas de juifs en 1272 av. JC. On ne sait pas quand le judaïsme est apparu exactement, mais il est certain que c’est après le 7ème siècle. Sans doute en Mésopotamie.

    2- Le roi David n’était qu’un roitelet, Jérusalem n’était qu’une petite bourgade à cette époque.

    3- Voir 1- : pas de judaïsme à l’époque de Salomon, donc pas de caractère juif au temple de Salomon.

    4- Tarte à la crème de la propagande sioniste. Qu’il n’y ait jamais eu d’entité politique indépendante nommée Palestine est sans importance. Ce qui compte, c’est que les palestiniens étaient les habitants autochtones de la Palestine, et ne voulaient pas d’Israël.

    6- L’ONU proposait à une grande partie des autochtones de Palestine d’être dépossédés de leurs terres. De toute façon, l’autorité juive elle-même n’a jamais accepté le texte de la résolution, la considérant juste comme une étape provisoire afin de gagner du temps et de préparer la spoliation des indigènes et l’établissement des frontières selon sa volonté.

    7- D’abord, la plupart des dirigeants arabes ne nient pas routinièrement l’Holocauste. Ensuite, les palestiniens et les arabes en général n’ont ni participé à l’Holocauste ni collaboré avec les nazis. La campagne des Allemands afin de gagner l’alliance des Arabes a été un échec, la majorité d’entre eux (y compris les Palestiniens) choisissant de combattre avec les Britanniques en échange d’une promesse d’indépendance.

    Citer le cas très minoritaire du mufti Al-Husseini ne sert à rien, sinon à ressasser une propagande mensongère et grotesque. Et à cacher que des groupes sionistes très influents ont cherché l’alliance avec l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste, allant jusqu’à attaquer les lignes de ravitaillement britanniques afin de favoriser la progression de l’Afrika Korps. Deux de leurs membres sont même devenus premiers ministres israéliens plus tard : Yitzhak Shamir et Menahem Begin.

     

    http://en.wikipedia.org/wiki/Lehi_(group)#Contact_with_Nazi_Germany

    http://www.counterpunch.org/brenner1223.html

    http://www.palestineremembered.com/Acre/Palestine-Remembered/Story420.html

    9- La guerre de 1948 a été causée là encore par les israéliens. Les expulsions d’autochtones n’ont ni commencé ni pris fin avec elle. Les israéliens se sont simplement servi des hostilités pour couvrir leurs forfaits.

    Quant à l’exode des juifs des pays arabes, il est fort regrettable. Mais ce sont là encore les sionistes qui en portent la responsabilité, car leur politique a causé la montée de l’hostilité contre les juifs arabes. Et sauf quelques cas isolés comme en Irak, il n’était pas le fait des gouvernements. Et contrairement aux autochtones palestiniens, les exilés juifs bénéficient du droit au retour dans leurs ancien pays sans contrepartie. Seule une minorité d’entre eux a choisi Israël comme lieu de destination.



  • Analis 17 septembre 2011 14:21

    @ Ganesha :

    Certes, il semble y avoir eu un peu de cafouillage. J’ai l’impression moi aussi que quelqu’un est intervenu pour la convaincre. En fait, ce temps d’attente et ces va-et-vient d’une chambre à l’autre sont compatibles avec plusieurs versions. Qu’elle ait été vraiment violée et ait gambergé avant de raconter son histoire ; qu’elle ait eu une relation consentie (et professionelle) mais trop violente ; ou qu’elle ait été manipulée, par exemple. Par contre, il est difficile de les faire cadrer avec un scénario selon lequel elle aurait sciemment participé à une manipulation dès le début, genre agent secret chargée de piéger une personnalité.

     

    @Claire29 :

    La version de N. Diallo bien plus crédible et cohérente ? Je considérerai cela comme de l’humour involontaire.

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