• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Annie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 4407 249
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Annie 15 mai 2009 11:09

    ¨Même si la discrimination positive était en place, elle ne résoudrait pas le problème des guettos ethniques ; en outre, il faut à mon avis faire une distinction entre les guettos ethniques qui sont le résultat d’un rejet et ceux qui procèdent d’un regroupement volontaire, comme on peut l’observer au Royaume Uni (où existent les deux, et qui expliquent en partie pour ce pays est tellement attirant pour certains immigrés). Mais la reconnaissance de toutes les discriminations, sans distinction, dans le travail, l’accès à l’éducation etc. bénéficient à toutes les personnes discriminées. C’est pour cela que de vouloir centrer le débat sur les discriminations sur l’origine ethnique me semble aller à l’encontre du but recherché.



  • Annie 14 mai 2009 21:51

    En êtes-vous sûr ? Comment sortir des ghettos si vous ne bénéficiez pas de l’égalité des chances, s’il y a discrimination au recrutement ? Encore que je suis prête à reconnaître qu’aux Etats-Unis qui pratiquent la discrimination positive, les ghettos sont bien implantés et ne sont pas prêts de disparaître. Mais déjà faire accepter l’idée que la discrimination existe me paraît être un pas dans la bonne direction, qui n’abordera peut-être pas le problème des ghettos, mais les ghettos ne sont plus seulement ethniques. A moins que vous donniez un autre nom aux quartiers protégés et gardés qui deviennent de plus en plus à la mode et qui séparent les gens riches du reste de la plèbe.



  • Annie 14 mai 2009 21:21

    Je suis toujours frappée de voir que le mot discrimination est infailliblement associé en France à la discrimination ethnique. Je travaille en Angleterre et les organisations avec lesquelles je travaille ne se limitent pas à demander l’origine ethnique, mais aussi la religion, l’orientation sexuelle, si les gens estiment qu’ils ont un handicap ou non (Il n’y a aucune obligation à répondre, mais les gens le font en majorité). Je ne dis pas que c’est bien ou mal, mais je crois qu’en se focalisant uniquement sur l’origine ethnique, on néglige de nombreuses autres discriminations qui sont bien réelles : handicapés entre autres, mais pas exclusivement. 



  • Annie 14 mai 2009 21:06

    @Armand,
    Je ne faisais aucune allusion à un quelconque racisme associé à la volonté de réduire les taux de natalité. Le problème des filles mères en Angleterre est réel mais n’expliquait pas et n’explique toujours pas à lui tout seul les taux de pauvreté des enfants.
    Simplement il faut pousser votre logique jusqu’au bout. Si vous voulez porter un droit de regard sur l’utilisation de l’argent des contribuables, particulièrement en ce qui concerne les allocations familiales, moi aussi. Personnellement je ne veux pas payer un centime (en fait un penny) pour l’armement, pour la guerre en Iraq ou en fait pour subventionner le métro de Londres que je n’utilise pas souvent. Des choix sont faits en notre nom qui représentent des intérêts plus généraux, heureusement., mais pas toujours. Je ne suis pas trop fan de l’ingénierie sociale.



  • Annie 14 mai 2009 19:35

    @Armand,
    La question des allocations familiales est névralgique et pas seulement parce que c’est une tradition française. Jusqu’à l’arrivée de Blair en Angleterre, il n’y avait pas d’allocations familiales (et pas de part d’impôts pour les enfants) et le nombre des enfants vivant sous le seuil de la pauvreté était un des plus élevés en Europe, surtout pour un pays qui a un tel poids économique. Après l’introduction de l’équivalent des allocations familiales, cet écart s’est réduit bien qu’avec la crise, il semble que le gouvernement ait renoncé à ses cibles parce qu’il ne pourra pas les atteindre. Je suis sure que de limiter les allocations familiales à trois enfants aura une incidence (à quel degré je ne sais pas) sur la natalité, mais il y aura un prix social à payer. 

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv