• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Annie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 4407 249
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Annie 2 novembre 2007 13:00

    Il est tout à fait vrai que cette histoire va rendre les choses plus difficiles pour les ONG. Comme si elles ne l’étaient déjà pas assez ! C’est le plus grand reproche que je puisse faire à cette association, alors que 17 employés d’ACF ont été assassinés au Sri Lanka, plusieurs MSF en Afghanistan, apparemment deux employés d’une ONG ont été tués aujourd’hui en Ouganda (employés locaux, donc on en parle moins). Cela fait plusieurs années que les humanitaires travaillent dans des circonstances extrêmement difficiles, dont une part de responsabilité revient à la ligne qui a été franchie par certaines ONG entre humanitaire et politique. Mais cela veut aussi dire qu’aujourd’hui, toute ONG qui se respecte connaît parfaitement le Droit International, la Loi Humanitaire, et ses limites. Elle doit également passer un accord avec le gouvernement d’accueil sinon elle ne pourrait pas opérer. C’est une nouvelle donne que personne ne devrait ignorer. C’est aussi une illustration de la dérive humanitaire, exemplifié par Bernard Kouchner, où se posent des questions sur les limites de la collaboration avec les forces armées et avec les instances gouvernementales. La grande force des ONG humanitaires comme MSF a toujours été de défendre le principe de neutralité, même s’ils ne l’ont pas toujours respecté, et de ne jamais subordonner l’impératif politique à des considérations politiques ou de développement. Malheureusement ce principe de neutralité a été bien écorné.



  • Annie 2 novembre 2007 11:28

    Désolée, mais ce droit de protéger ou ce devoir de protection ne s’applique pas seulement aux ressortissants des pays concernés : "Tous les gouvernements admettent clairement et sans ambiguïté le devoir collectif de la communauté internationale de protéger les populations contre le génocide, les crimes de guerre, le nettoyage ethnique et les crimes contre l’humanité. Ils sont disposés à mener à cette fin, en temps voulu, une action collective résolue, par l’entremise du Conseil de sécurité, lorsque les moyens pacifiques se révèlent inadéquats et que les autorités nationales n’assurent manifestement pas cette protection".

    Ce qui me gène est que ce devoir ou droit car l’un ne va pas sans l’autre, dépend davantage des intérêts géo-politiques des nations siègeant au Conseil de Sécurité que du caractère strictement humanitaire d’une situation. D’un autre côté, comme le montre la guerre en Irak, il n’est pas nécessaire d’obtenir l’aval du conseil de sécurité pour s’ingérer dans les affaires d’un autre pays. Dans cette optique, les Nations Unies ont épuisé leur utilité dans la mesure où elles dépendent de la bonne volonté de ses membres de se soumettre à ses obligations.



  • Annie 1er novembre 2007 19:05

    Je suis d’accord avec le dernier commentaire. Mais pour en revenir au droit d’ingérence, je voulais poser une question : l’ONU a approuvé le principe du Droit de Protéger. Ma question est la suivante : Où finit le droit de protéger et où commence le droit d’ingérence ?



  • Annie 1er novembre 2007 14:23

    C’est tout à fait vrai que vous pouvez véhiculer des idées à toute vitesse. Mais qu’est-ce qui vous garantit que ce seront les bonnes ?



  • Annie 1er novembre 2007 11:16

    Vous soulevez une question à laquelle je n’ai aucune réponse, mais qui me gène énormément. Connaissant bien le milieu humanitaire, je sais qu’il y a de la part des ONG, des gouvernements occidentaux, de l’ONU etc. une volonté d’assurer une plus grande participation des femmes, ce que l’on appelle « empowerment », à la vie politique, sociale, économique et familiale, surtout dans les pays où elles sont les plus opprimées. Pour certaines d’entre elles (j’aimerai dire beaucoup, mais je n’ai aucun chiffre), cela s’est traduit par des améliorations ; certaines ont créé des coopératives de productrices, d’autres des associations contre les violences conjugales, etc. D’autres comme Zakia, dont vous parlez, ont payé de leur vie, que ce soit dans l’enceinte privée des relations conjugales, ou dans la sphère publique. Je pense que la soif de liberté existe en chacun de nous, mais je me demande quelle est notre part de responsabilité lorsque nous faisons miroiter l’espoir devant ces femmes, lorsque nous les encourageons à se révolter pendant que nous restons sur la touche à les regarder. Etant une femme, je suis tout à fait pour la libération et la liberté des femmes, mais j’ai l’impression que nous demandons à ces femmes de livrer nos batailles et que nous leur laissons le soin d’en payer le prix. C’est pour cela que le meurtre de Zakia, ne me donne pas seulement un sentiment de tristesse, mais aussi de culpabilité.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv