• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Annie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 4407 249
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Annie 16 novembre 2011 22:13

    Bonsoir,
    Votre article est très intéressant, d’autant plus qu’il prend un peu le contrepied de ma perspective sur l’aide humanitaire ; disons que je tombe dans l’excès inverse. Je ne nie pas l’influence de la Ned, mais pourquoi aurait-elle plus d’influence que n’importe quel parti politique, organisme de lobbying ou coalition. Il est impossible de dissocier dans l’action humanitaire aujour’hui, l’influence des idéologies de celles des intérêts commerciaux ou sécuritaires. L’action humanitaire est gouvernée par des intérêts humanitaires, politiques, et militaires, et pas forcément dans cet ordre. Un exemple dont on parle peu en France ou en Europe mais qui intéresse au premier chef les Américains et ensuite les Canadiens est celui d’Haïti. La réponse humanitaire là -bas est un désastre complet. 80% des gravas n’ont pas été déblayés, la majorité des Haïtiens qui ont perdu leur logement continuent à vivre sous des tentes. La Minustah a trouvé le moyen (involontaire j’en conviens) de réintroduire le choléra plus d’une centaine d’années après qu’il ait été éradiqué du pays. Clinton a sa propre initiative, tandis que Gates and Co se contentent d’influencer la reconstruction du pays qui bénéficiera comme pour le tsunami aux plus riches. Cela fait des mois que je taquine l’idée d’écrire un article sur Haïti, mais je n’ai ni temps ni le talent nécessaire pour rendre justice au courage des Haïtiens qui n’en peuvent plus d’être aidés après plus de 20 années de « développement » et qui supplient la Minustah et les ONG de partir. Haïti est le symbole de ce qu’est devenu l’impératif humanitaire, qui est moins gouverné par les besoins ou la Ned que par l’argent.



  • Annie 15 novembre 2011 21:28

    Cela me fait penser à ces statistiques sur le nombre de fois qu’un « mari doit honorer sa femme » . Deux ou trois fois par semaine, peut-être plus ou moins selon les cas, en tout cas tant que l’on se situe dans les limites acceptables, tout va bien. Si DSK est vraiment malade, il aurait été le dernier à s’en apercevoir. L’autre possibilité étant qu’il ait abusé de sa position. Je ne fais pas souvent d’hypothèses, mais dans le cas présent, je pense qu’il y a un peu des deux, mais dans quelle proportion je n’en ai aucune idée, ce qui m’absout de porter un jugement. 



  • Annie 15 novembre 2011 20:11

    Un plaisir de vous retrouver.



  • Annie 11 novembre 2011 23:54


    L’accusation de pédophilie est devenue imparable. On trouve plus de circonstances atténuantes à un assassin d’enfants qu’à un pédophile. Je sais ce que mon commentaire précédent implique. En le relisant, je me demande non pas si je voudrai l’avoir pensé mais si je voudrai l’avoir écrit. Comme je l’ai fait, je dois l’assumer. Je pense que certains hommes (plus que des femmes, mais cela peut se discuter ) ont été accusés de pédophilie, parce que juridiquement et pour l’opinion publique la pédophilie est devenue une espèce d’épouvantail, pire que les mauvais traitements subis quotidiennement par des enfants. Quant on compare les chiffres de la pédophilie et ceux des mauvais traitements des enfants aux mains de leur famille, il n’y a aucune comparaison. Mais essayez seulement de vous rendre à votre commissariat de police le plus proche pour porter plainte pour mauvais traitement à l’encontre de vos enfants. Ou prononcez le mot pédophilie et observez leurs réactions.



  • Annie 11 novembre 2011 21:44

    Un commentaire qui vaut ce qu’il vaut.. Et une comparaison pour essayer d’éclairer un peu tout cela et dépassionner le sujet. Lorsque vous essayez de poursuivre votre employeur aux prud’hommes, vous ne vous lancez pas tête baissée dans des accusations qui ne sont pas juridiquement répréhensibles, mais vous essayez de trouver les failles, même si ces failles sont moins importantes que le préjudice subi. L’important est de gagner, et non pas d’invoquer des principes moraux qui ne convaincront personne et surtout pas les juges qui devront statuer sur une affaire. La loi telle qu’elle est ou a évolué détermine le type d’accusations portées.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv