Le « Doubios » ségusiave correspondrait plutôt à l’actuelle rivière Dunières à la frontière entre la Loire et la Haute-Loire. Cela me paraît plus cohérent surtout du point de vue romain regardant du Sud vers le Nord.
Sur le tympan de Perrecy-les-Forges, à gauche du sacrificateur on distingue encore ce qui devait être un personnage agenouillé avec les mains liées dans le dos.
Il pourrait s’agir du sacrifice d’Isaac. Le sacrificateur serait Abraham encadré de ses deux fils et le personnage à droite semble porté un mouton dont on voit les deux pattes dépassées.
Le Mont-Beuvray était sans doute un chef-lieu de pagus comme Joeuvres, Vertault, Viermeux. Ces sites ont été abandonnés du jour au lendemain suite à des réorganisations parce qu’il s’agissait de capitales administratives et religieuses sans véritable intérêt militaire ou économique propre. Merdogne était peut-être dans ce cas aussi.
A l’échelon supérieur, il y avait des sites comme Javols ou Corent (et Vernon ?), chefs-lieu de cité qui reposaient sur une logique d’occupation cependant similaire. Une fois son rôle de capitale envolé, le site décline rapidement. La proximité de Javols avec le Roc de Peyre et celle de Corent avec le Crest ne peut pas être une coïncidence. L’emplacement de la capitale administrative est lié à celui de la capitale militaire. A Alesia, les deux se trouvent même sur le Mont-Auxois et il y a de fortes chances qu’on découvre une configuration similaire au Mont-Saint-Vincent, le somme étant relativement large.
Bien vu le rapprochement entre les « Atlantes » soutenant symboliquement la voûte des églises et la peur des Gaulois de l’effondrement du Ciel. Même si je continue de penser que vous faites remonter trop loin en arrière la construction de ces « églises » ; cela n’empêche pas que leurs concepteurs de la Basse Antiquité ou du Haut Moyen-Age aient reçu un important héritage druidique que ni la conquête romaine ni la christianisation n’ont effacé. Le philo-judaïsme illustré par certains chapiteaux est à mon sens à rapprocher avec le statut relativement protégé dont disposaient les Juifs sous les Carolingiens.