Sur trois des tableaux, l’enfant a la même position en extension, genou fléchi, bras étiré. Ils rappellent étrangement la constellation de Persée. Chez la Madone de Laroque, rien de tout cela, la position est beaucoup plus naturelle. Vinci a-t-il rencontré Copernic et abandonné l’ancienne conception astrologique de l’Univers centrée sur l’Etoile polaire autour de laquelle semblaient tourner les autres constellations ?
Etrange coïncidence, la forêt des Carnutes était le lieu de réunion annuelle des druides gaulois où ils rendaient justice. Ces Charbonniers ne l’ignoraient sûrement pas. Quant au symbole de la Salamandre, c’est peut-être à Gergovie (le Crest) dans la forme de la Montagne de la Serre qu’il faut aller chercher son origine. Rien ne se perd, tout se transforme...
Ne faudrait-il pas voir la Montagne de la Serre dans le profil du monstre marin et la forteresse dans le navire ? Le personnage principal (Austremoine ?) est avalé/emprisonné par la montagne avant d’être recraché/libéré. Peut-être avec la complicité du personnage qui se cache les yeux ?
Il trouve ensuite refuge à Clermont où on voit dépasser le clocher de Notre-Dame-du-Port par dessus les remparts.
La Jérusalem juive détruite par Rome, vous la situez où ?
Les Palestiniens d’aujourd’hui sont des descendants de Juifs et de Païens arabisés et convertis de gré ou de force au Christianisme et à l’Islam. Le texte biblique ne justifie rien du tout. Cela fait belle lurette que les Rabbins ont arrêté de prendre au pied de la lettre ce que nous appelons l’Ancien Testament. Quand certains archéologues cherchent volontairement des traces de l’Exode à la mauvaise date, il n’y a rien d’étonnant à ce qu’ils ne trouvent rien. Voyez plutôt l’histoire des Hyksos, elle va vous rappeler quelque chose. Le Santorin était sans doute aussi de la partie. Après, est-ce que c’est Dieu, le Hasard ou Son Goku qui a fait péter le Santorin et permis la fuite des rescapés hyksos : aucune idée.
Il n’y a pas tellement de différence de représentation des « barbares » entre J-P Demoule et E. Mourey. Il s’agissait de bandes armées plus ou moins organisées et qui ont été largement manipulées par les élites de tout l’Empire.
Proposition pour le prochain livre de J-P Demoule : « Mais où sont passées les capitales gauloises ? »
@ Emile
Un artiste du XVIIème siècle a pu se faire une idée précise de l’organisation de Jérusalem de la même manière que vous : en lisant la Bible. Mais est-ce vraiment Jérusalem ? L’artiste a peut-être vu juste en représentant Paul à la tête d’une puissante troupe devant Damas ( ou Césarée de Philippe ?)
En ce qui concerne les « purs descendant de Celtes », je vous recommande « Les Celtes, Histoire d’un mythe » de Jean-Louis Brunaux qui remet bien les choses en perspective. Dommage qu’il n’aborde pas la question de la localisation des capitales gauloises avec la même rigueur. Son « Alésia » étant très en-dessous de ses autres ouvrages.
@ Emile
Vous répondez un peu à côté en ce qui concerne les longs remparts (7 km !) du Mont-Beuvray. On peut en effet se poser la question de leur fonction réelle. Pour être efficacement tenus, ils auraient nécessité plusieurs milliers d’hommes immédiatement disponibles. Je suppose que cela explique les estimations évaluant à plusieurs dizaines de milliers d’habitants la population de l’agglomération. Estimations que pour l’instant l’archéologie ne corrobore pas puisqu’on nous ressort perpétuellement les mêmes vestiges depuis trente ans. Donc muraille symbolique pour site symbolique à vocation avant tout religieuse ?
Il y a à Villejoubert dans le Limousin un oppidum de 238 hectares de superficie, le plus grand de Gaule connu à ce jour. Mais pour quelle densité d’occupation ? On a là dix fois la superficie d’Avaricum... Ce genre de site pouvait éventuellement servir de lieux de culte régulier en temps normal et de Champs de Mars en période de guerre. Par Champs de Mars, j’entends lieu de rassemblement et d’entraînement des troupes et non citadelles même si ces dernières se trouvaient souvent à proximité.