Mon cher Taverne, je viens de parcourir votre article ou plutôt votre table des matières. Il va falloir maintenant creuser pour en faire comprendre l’intérêt et plus particulièrement de Boris qui, avec Don Juan, Tristan et Pelléas, constitue la tête de gondole des opéras.
Cette taxe, encore une nunucherie style socialo-gnan-gnan ! Depuis son application chez nous et comme sont incapables de le prévoir nos crânes d’oeuf bobos, elle a fait fuir la matière taxable et obtient un rendement deux fois moindre qu’envisagé. Mieux encore, censée combattre la spéculation qui est finalement un régulateur économique, elle l’a accentuée par suite du report des opérateurs sur les produits dérivés lui échappant. Bref, encore une pitrerie pour distraire les zozos en surnombre dans l’hexagone...