Fergus, Zola du x, votre histoire fleure bon le phantasme plus que la réalité. Quoi qu’il en soit, rebelle puis adepte béat de poncifs actuels, votre existence n’aura été qu’un chapelet de désillusions...
Il s’agirait de musique, il n’est question que de textes, étrange purée mentale de l’auteur pour qui un piercing dans le prépuce ou le clitoris est une preuve irréfutable de génie.
Laissez tomber, Fergus s’aligne souvent sur les discours gnan-gnan : toutes les femmes sont des anges, les promesses d’Hollande étaient ce qu’il nous fallait, la langue de bois officielle sur la dangerosité de la conduite contraignant à une conduite léthargique avec réveil dans les décors....
Décidément Taverne, vous avez une excellente souris ! Prokofiev pouvait tout faire, tout essayer sans cesser d’être lui-même. Il a commencé, avec Milhaud, par toutes les techniques de la polytonalité pour ensuite, après y avoir été brillant, leur tourner la plume. Ce qui fait sa plus grande originalité, c’est l’usage de l’accord parfait à trois tons sans adjonction de dissonance puis substituer à cet accord attendu le même accord transposé d’un demi-ton et projeter ainsi l’auditeur dans une tonalité totalement étrangère avant même qu’il s’en rende compte, obtenant alors des effets les plus imprévus à partir de l’harmonie tonale et consonante. Il remplace ainsi souvent les modulations par des enchainements brillants d’accords parfaits à l’intérieur du déroulement harmonique. Pour ceux qui ne connaitraient pas Prokofiev, je suggère de commencer par le deuxième concerto pour violon dont notamment le mouvement lent en enchantera plus d’un(e) !