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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 10:19

    @Francis

    Les mycoplasmes sont aujourd’hui parfaitement identifiés. Mais il n’existe pas de « vaccin » contre les mycoplasmes. Aucun, strictement aucun !

    Et alors, me direz vous.....



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 10:17

    @Francis

    Et bien les phytoplasmes et les mycoplasmes qui sont des « mini-bactéries » ont un « métabolisme » et des « organites » pour assurer ce métabolisme. Ce sont des êtres vivants « autonomes » qui peuvent se répliquer.

    Les virus, eux, sont un « concept intellectuel ». Ils ne peuvent pas se reproduire, ils n’ont pas de métabolisme. Ils sont bien trop petits pour avoir une machinerie réplicative. Les mycoplasmes sont bien plus grands que la taille « supposée des virus ». Mais les mycoplasmes, émettent des « sécrétomes » (des vésicules nanométriques) de la taille supposée des « virus ». Un peu comme les cellules animales émettent des « exosomes » (qui ont eux aussi la taille supposée des virus). Et les bactéries des OMV(qui ont aussi la taille supposée des virus).

    Le concept viral veut que le « virus » utilise la machinerie cellulaire pour se répliquer. C’est ça le concept. Un virus supposé n’a pas de métabolisme. Il utilise d’une manière « magique » les ressources de la cellule pour se répliquer. C’est parfaitement idiot, mais on accepte ce concept.

    Par conséquent phytoplasmes et mycoplasmes, ce n’est pas du tout pareil que « supposé virus ».

    Phytoplasmes et mycoplasmes mesurent entre 100 à 300 nanomètres. Ils sont 10 à 30 fois plus petits que les bactéries normales (type E. Coli par exemple).En raison de leur taille infime et de leur grande flexibilité, ils sont capables de passer à travers les filtres de stérilisation standards de 0,22 µm, ce qui en fait des agents de contamination fréquents et redoutés dans les cultures cellulaires en laboratoire.

    Ce sont les exosomes, les OMV et les sécrétomes qui ont la taille et la densité des « supposés virus ». Ils transportent ADN, ARN, lipides et protéines. Ces entités de taille « nanométrique » que les virologues imaginent se « répliquer », qu’ils prennent pour des virus, sont, selon le cas, les exosomes, les OMV et les sécrétomes émis abondamment dans la culture par, selon le cas, les cellules, les bactéries ou les mycoplasmes. Ensuite ce sont ces exosomes, OMV ou sécrétomes qui parviennent dans le culot de centrifugation et qui servent aux virologues, à travers les fragments de nucléotides qu’ils retrouvent, pour « construire » les génomes viraux. La virologie est une méprise totale.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 09:42

    @Francis

    Bonjour Francis.

    Oui les plantes peuvent souffrir d’attaques de pathogènes différents. Les champignons, les insectes ravageurs, les bactéries et les phytoplasmes.

    Comme je le souligne, le problème vient du fait que « l’hypothèse » virale est née après filtrations successives du broyat. Les chercheurs de la fin du 19ème siècle « pensaient » légitimement, avoir écarté les insectes, les toxines fongiques et les bactéries. Et pourtant, les effets cytopathiques persistaient. La conclusion a été : un virus provoque la maladie.

    Mais les phytoplasmes passent les filtres et se multiplient de culture en culture, provoquant des effets cytopathiques « transmissibles ». Les chercheurs de l’époque l’ignoraient totalement. Ils ont inventé le « virus » parce qu’ils ne savaient pas nommer le phytoplasme.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 09:27

    @pemile

    pemile nous produit ses sources et cite « wikipedia ».

    pemile ignore que les chercheurs ont éliminé les bactéries et les toxines fongiques grâce à la filtration et à la dilution.

    En effet, l’idée qu’un « virus » rend le plant de tabac malade vient du fait de « filtrations successives ». L’agent pathogène, une fois le broyat filtré, va communiquer la maladie aux plants sains. C’est pour cette raison que Beijerinck en 1898 fait « l’hypothèse » du « méchant virus », excluant les toxines fongiques qui n’ont pas la capacité de se reproduire.

    Et dans cet excellent tableau fourni par pemile, chacun peut prendre connaissance de l’agent pathogène concerné.

    Le filtre élimine les bactéries. Ensuite, une toxine fongique présente dans le filtrat est une molécule non réplicante. À chaque passage elle est diluée dans le volume de sève de la plante réceptrice, elle est partiellement métabolisée ou dégradée par la plante, elle n’est pas produite de novo par la plante réceptrice. Au bout de deux ou trois passages, la concentration devient sub-liminaire. L’effet disparaît.

    Donc pour revenir au tableau wikipédia : les bactéries sont éliminés et les toxines fongiques aussi. Reste les « méchants virus » et les phytoplasmes. D’ailleurs, « virus » et « phytoplasmes » sont « classés » par wikipédia dans un même et unique cadre.

    Et en classant phytoplasmes et « virus » dans la même catégorie phénotypique, le tableau reconnaît implicitement qu’ils sont épidémiologiquement et symptomatiquement indiscernables au niveau de l’observation clinique de la plante.

    Ce que Ivanovsky (1892) et Beijerinck (1898) ont observé, à savoir un agent filtrant, réplicant, sériellement transmissible, produisant des symptômes de mosaïque sur le tabac, correspond parfaitement à la définition d’un phytoplasme. Ils n’avaient aucun outil pour distinguer de potentiels virus de potentiels phytoplasmes. Les phytoplasmes n’avaient pas été nommés. Et le filtre Chamberland laissait passer ces phytoplasmes !

    L’acte de naissance de la virologie repose sur une expérience qui ne pouvait pas distinguer un « virus hypothétique » d’un mycoplasme bien réel, passant les filtres et pouvant se répliquer.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 août 08:54

    @pemile

    pemile vous faites comme les chatbots savent le faire : vous répétez, vous faites du psittacisme.

    Vous répétez toujours ce que la doxa dominante exprime. Vous n’avez strictement aucun point de vue, vous êtes une machine.

    Pour les autres concernant le « virus de la mosaïque du tabac ». C’est l’ouverture du chapitre III de mon nouvel ouvrage.

    ... "Si vous ouvrez n’importe quel manuel de biologie, vous y lirez la même histoire, répétée depuis plus d’un siècle : en 1892, puis en 1898, deux chercheurs auraient « découvert » le premier virus de l’histoire, celui de la « mosaïque du tabac ». En 1935, un troisième aurait réussi l’exploit de le cristalliser, une prouesse saluée en première page du New York Times, récompensée par un prix Nobel. En 1986, un quatrième aurait reconstruit son génome complet en laboratoire. Quatre étapes, un siècle de continuité, un pilier fondateur de toute la virologie moderne.

    Sauf qu’à y regarder de près, avec méthode et surtout à l’aune de nouvelles découvertes, cette histoire ne tient pas. Ce que ces chercheurs ont réellement fait, c’est observer un effet : un jus de plante malade, filtré pour éliminer les bactéries, qui rend malades des plantes saines. Un « effet » et non pas une « entité biologique ». Une « hypothèse », et non pas une « identification ».

    Et cette hypothèse, jamais vérifiée à l’origine, s’est transmise de laboratoire en laboratoire, de génération en génération, jusqu’à se solidifier en certitude, sans qu’aucun des maillons de la chaîne ne remonte jusqu’à la source.

    Le problème, c’est qu’en 1967, des chercheurs japonais découvrent qu’une tout autre catégorie d’organismes, des « mini-bactéries » dépourvues de paroi cellulaire, invisibles jusque-là, passent elles aussi les filtres, et provoque les mêmes symptômes. On les appellera les « phytoplasmes ». Cette découverte aurait dû obliger toute la discipline à rouvrir le dossier du premier virus « postulé ». Elle ne l’a pas fait. Le dossier est resté fermé pendant près de soixante ans.

    Ce que vous allez lire ici n’est pas une thèse conspirationniste, ni un désaveu de la biologie moderne. C’est une remontée méthodique, pièce par pièce, article par article, de la chaîne de traçabilité du matériel qui a servi à construire ce qu’on présente aujourd’hui comme le « génome complet du virus de la mosaïque du tabac ».

    Vous y découvrirez comment une hypothèse de 1898 est devenue un dogme sans jamais être retestée ; comment des équipes de chercheurs, en toute bonne foi, ont validé leurs résultats les unes contre les autres sans jamais remonter à une source documentée ; et comment la biologie du 21ème siècle (cristallisation de protéines de phytoplasmes, cartographie des sécrétomes bactériens) permet aujourd’hui de reposer une question que personne n’a sérieusement posée : et si le premier virus de l’histoire n’avait jamais existé ? S’il était un artefact expérimental ?"

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