• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12418 1942
1 mois 0 11 0
5 jours 0 7 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 août 13:29

    @pemile

    -Francis

    Les mycoplasmes qui s’attaquent à l’homme Treize espèces de mycoplasmes ont été documentées comme pathogènes pour l’homme. Voici les principales.
    - Mycoplasma pneumoniae est le plus connu des spécialistes, et le plus ignoré du grand public. (1). Il est responsable de ce que les médecins appellent la « pneumonie atypique » ou « pneumonie ambulatoire », une pneumonie dont le patient ne réalise parfois même pas la gravité parce qu’il continue à se lever et à se déplacer. Deux millions de cas sont signalés chaque année aux États-Unis. En 2023, une épidémie a touché les enfants dans toute l’Asie et en Europe après la période COVID, mais les médias n’en ont pratiquement pas parlé. Il cause également des bronchites, des otites, et des complications neurologiques par un mécanisme d’auto-immunité.
    - Mycoplasma genitalium est une cause majeure d’infections urogénitales, urétrites chez l’homme, cervicites et salpingites chez la femme. Il est en train de devenir résistant aux antibiotiques disponibles, ce qui constitue un problème de santé publique croissant. Il était classé « infection sexuellement transmissible rare » jusqu’aux années 2000. Les études modernes montrent qu’il est bien plus fréquent qu’on ne le croyait.
    - Mycoplasma hominis produit des infections urogénitales, des septicémies néonatales, et des complications post-chirurgicales chez les patients immunodéprimés.
    - Mycoplasma fermentans, M. penetrans et M. pirum ont été associés à des syndromes systémiques graves, arthrites, atteintes neurologiques.
    - Ureaplasma urealyticum, un cousin proche des mycoplasmes, est une cause documentée d’infections urogénitales et de complications de la grossesse.

    Des chiffres vertigineux qui passent inaperçus Mycoplasma pneumoniae infecte environ 8,6% de la population mondiale sur une période de quatre ans selon les études de prévalence globale. En Chine, lors de l’épidémie post-COVID de 2023, 38% des enfants testés présentaient une infection à Mycoplasma pneumoniae active. En Corée, à Shanghai, en Europe, les épidémies se succèdent, cycliques, prévisibles, sans qu’une seule campagne de sensibilisation grand public n’ait jamais été lancée.



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 août 13:25

    @Enki

    Non, Boulgakov n’a pas discriminé les mycoplasmes. Un point c’est tout. Ne brodez pas.

    Par ailleurs il ne connaissait absolument pas les OMV bactériennes. Il ne peut pas être tenu pour responsable de cette « non conscience ». Mais vous, Enki, pouvez l’être !

    On ne « fabrique » pas un virus en 1935 Enki ! On « observe » des effet cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries !

    Vous comprenez ou vous ne comprenez pas. Cela n’a pas d’importance.

    Pour les autres. Ces effets cytopathiques transmissibles « observés » après filtration des bactéries sont immédiatement attribués à l’action de « virus », parce qu’aucune autre « hypothèse » n’est disponible.

    C’est une « hypothèse » après observation et non un fait biologique de découverte ! Que vous le vouliez ou non Enki !



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 août 11:08

    @Francis

    Bonjour Francis.

    Dans mon nouveau livre à paraitre j’étudie dans le détail le virus du SIDA, le VIH, ainsi que celui de l’hépatite B. Un chapitre pour chacun de ces virus conceptuels.

    La maladie existe, elle est « mycoplasmique ».



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 août 11:06

    @Enki

    Donc, puisque vous venez de faire connaissance avec les mycoplasmes comprenez ceci.

    Le « lysat » d’eaux usées est en permanence régénéré de laboratoire en laboratoire. De même pour les cultures d’E. Coli.

    Et savez vous que dans chaque culture nouvelle d’E. Coli, celles-ci émettent abondamment des OMV ? Que deviennent ces OMV Enki dans le culot de centrifugation ?

    D’un côté, le filtrat d’eaux usées de 1935 : maintenu depuis lors par une succession de repiquages en laboratoire, sur près de 90 ans, à travers plusieurs continents et plusieurs générations de chercheurs — dont la lignée exacte n’est même pas clairement documentée dans les sources disponibles.

    De l’autre, la culture d’E. coli elle-même (souche C ou K-12 selon les usages) : maintenue depuis un isolat originel — pour la souche C, un prélèvement de lait aigre datant de la fin du XIXᵉ siècle — par une chaîne tout aussi longue de repiquages successifs, de stocks congelés ou lyophilisés régulièrement renouvelés, dans un milieu de culture lui-même composé d’ingrédients biologiques complexes et non entièrement caractérisés.

    Voilà la « réalité » du terrain.

    Aucun des deux pôles de cette expérience centenaire — ni ce qu’on a appelé « phiX174 », ni la bactérie (E. Coli) censée servir de révélateur neutre — n’a jamais été isolé, caractérisé et validé de façon totalement indépendante et incontestable. Les deux sont des constructions de laboratoire entretenues dans le temps, dont l’interaction produit un phénomène réel et reproductible, sur lequel un nom a été posé sans jamais avoir été rigoureusement démontré contre ses alternatives à savoir les OMV, les mycoplasmes, les sécrétomes.



  • Legestr glaz Legestr glaz 25 août 21:54

    @Enki

    Copié-collé : « Et avec pemile, je vous répète que ce virus se trouve facilement dans les eaux d’égouts se nourrissant de bactéries qui se nourrissant des fèces. »...

    Que contient les eaux des égouts prélevées Enki ? Vous le savez ? Rien que des « virus » ? C’est ce que vous pensez ? Aucun autre organisme vivant ?

    Copié-collé : « Peut-être qu’en 1935 on pouvait confondre VE et virus, en tout cas pas pour faire des taches de lyse car il faut une réplication que ne font pas les VE. Mais plus tard, les méthodes et moyens ont rendu la confusion impossible entre virus et VE. »...

    Mais quelle tristesse de réflexion encore !

    Comment mesure t-on une « réplication » Enki ?

    Quelle misère de psittacisme Enki.

    Pendant plus de 20 ans l’agent Eaton, un mycoplasme, a été confondu avec un virus !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv