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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 août 14:07

    @pemile

    L’inconvénient avec les chatbots c’est qu’ils ne peuvent pas lire les études scientifiques anciennes. Et donc ils fonctionnent par psittacisme. Ils répètent à l’infini sans comprendre ce qu’ils disent !

    Alors pemile, vous faites dans le psttacisme ? Vous n’avez même pas vérifié ce que j’ai écrit ! Et ce que j’ai écrit est une certitude « absolue », j’ai bien écrit « absolue ». Il suffit de lire l’étude de 1935. Ici : Sertic V., and Bulgakov N. (1935) ‘Sertic & Boulgakov 1935 Classification Et Identification Des Typhi-Phages’, Comptes Rendus de Societe Biologique (Paris), 119 : 1270–2"....

    Cette étude n’a rien découvert du tout ! C’est l’hypothèse qu’un « virus » après filtration des bactéries provoque les effets cytopathiques transmissibles.

    Soit vous savez lire pemile soit vous ne le savez pas. Tout est dans cette étude, il suffit de lire sa « méthodologie ». Chacun peut le faire ! Aucun virus n’a été « isolé » !

    Une hypothèse a été émise face à la transmissibilité d’effets cytopathiques après filtration des bactéries ! Il y a loin de la coupe aux lèvres pemile !

    Si vous n’êtes pas en mesure de lire une étude scientifique il est inutile de venir ici argumenter !



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 août 10:46

    @Francis

    Bonjour Francis.

    Oui maintenant c’est le moment de la relecture. La parution est envisagée pour mars 2027.

    La virologie joue sur un déficit d’informations à l’égard du grand public. Les virologues se reposent sur la complexité de la discipline. Ainsi les « croyances » vont bon train.

    Il faut préciser que les virologues de la première génération n’étaient pas malhonnêtes. Ils travaillaient dans le cadre de leur époque avec les connaissances de leur époque.

    Mais les découvertes successives auraient dû inciter les « nouveaux virologues » à ré-examiner leurs hypothèses à l’aune de ces nouvelles découvertes. Mais ils ne le font pas. Bien au contraire, ils « absorbent » les anomalies qu’ils constatent en formulant de nouvelles hypothèses, comme le faisaient les astronomes du temps du géocentrisme face à l’héliocentrisme.

    C’est d’ailleurs un aspect de ce comportement que décrit très précisément Thomas Kuhn dans son ouvrage majeur « la structure des révolutions scientifiques ».

    La virologie fonctionne comme un sophisme : la première prémisse est fausse même si tout le reste semble cohérent, techniquement parlant. Et cette première prémisse tient en une phrase : « Que contient exactement le culot de centrifugation duquel provient les fragments de nucléotides »supposés viraux". Toute la question de la virologie est là et pas ailleurs.



  • Legestr glaz Legestr glaz 22 août 10:09

    @pemile

    On examine ce « lien », objectivement et rationnellement ensemble ?

    Voici ce fameux pot auquel vous faites référence : pemile 21 août 18:45

    @Legestr glaz

    Peut on trouver un exemple plus ad hoc pour démontrer le délire de ton discours ?

    1935 : virus isolé à partir d’échantillons collectés dans les égouts

    1957-1962 : étude de son mécanisme de réplication

    1977 : séquençage complet

    2003 : assemblage d’un virus synthétique à partir de séquençage effectué 26 ans plus tôt, opérationnel sur Escherichia coli

    ......Commençons par le début : « 1935 : virus isolé à partir d’échantillons collectés dans les égouts ».

    Et déjà nous devons nous arrêter ici parce que les chercheurs de l’époque, qui prélevaient dans les égouts, ne discriminaient pas les « mycoplasmes » dans les prélèvements. Ils ne discriminaient pas davantage contre les OMV bactériennes et pour cause ils ignoraient que ces OMV émises abondamment par les bactéries, transportaient ARN et ADN.

    Et en 1935, les chercheurs n’ont rien « isolé » du tout. Absolument rien du tout. Ils ont fait des « observations » d’effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries. Et de ces « observations » ils ont fait une hypothèse à savoir : la présence d’un méchant virus ! C’était une simple hypothèse pas une démonstration de la présence d’un supposé virus. Une hypothèse qui voulait « expliquer » les effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries !

    Puisque les bactéries étaient éliminées,alors les effets constatés étaient, dans leur esprit, le résultat de l’action de « virus ». Et non pemile, la recherche scientifique a découvert depuis les OMV bactériennes et les mycoplasmes et leurs sécrétomes. Tout ce petit monde passe allègrement les filtres qui retiennent les bactéries « normales ».

    Idem pour la réplication. Les mycoplasmes se multiplient dans une culture avec d’autant plus d’aisance qu’ils n’ont plus de « concurrents » qui sont les bactéries « normales ». Et comme les chercheurs filtrent les bactéries et qu’ils utilisent des antibiotiques « classiques », pour éliminer d’une manière certaine les bactéries (normales), ils pensent avoir éliminé les bactéries. Mais, non, les mycoplasmes, ces mini-bactéries qui ont la particularité de ne pas posséder de « paroi cellulaire » sont « indifférents » aux antibiotiques classiques. Ils prolifèrent, même en présence de ces antibiotiques. Et l’observation de l’augmentation de ce que les virologues appellent le « titre viral », qui les amène à parler de « réplication virale », ne fait que signaler que des entités de taille nanométrique sont émises dans la culture. Et ces entités de taille nanométrique que les virologues « pensent être des virus qui se répliquent » sont les sécrétomes des mycoplasmes relâchés en abondance dans la culture. Une parfait méprise des virologues de l’époque (1957-1962)en absence de la connaissance de la biologie des mycoplasmes.

    Et donc pemile, expliquez nous ici comment les virologues ont discriminé les mycocplasmes des bactéries normales dans le prélèvement. Et soyez clair !

    Quant au « séquençage » pemile pouvez-vous nous dire, à la lecture de cette étude qui montre le séquençage, quels étaient les éléments qui étaient contenus dans le culot de centrifugation ? Parce que dans ce culot, il y avait certes des fragments d’ARN et d’ADN, mais c’est bien leur « origine » qui est « problématique ». Dans votre esprit du 20ème siècle ces fragments sont nécessairement d’origne « virale » mais ce n’est pas le cas, et loin de l’être à la lumière des découvertes du 21ème siècle.

    Ce que vous appelez « séquençage », ce que les virologues appellent séquençage, est la construction d’un génome par la bioinformatique, à l’aide de fragments de nucléotides retrouvés épars dans un culot de centrifugation sans que personne, absolument personne, ne puisse confirmer que ces fragments sont d’origine virale ! Ils peuvent très bien être d’origine mycoplasmique ou bactérienne.



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 août 23:56

    @pemile

    Et alors cela prouve l’origine du fragment présent dans le culot ?

    Mauvaise pioche pemile.



  • Legestr glaz Legestr glaz 21 août 18:58

    @pemile

    Vous confondez « isolé » et « postulé ».

    Savez vous que ce n’est pas la même chose ?

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