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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 09:43

    @pemile

    copié-collé : « Ben si, in vitro ET in vivo, tes dénis de réalité deviennent vraiment pitoyables ! »...

    Oui, je comprends tout pemile ! Une « culture de virus » n’est pas la détermination d’un titre dit « viral ». Révisez vos bases. Je vous explique (pas à vous bien évidemment aux autres lecteurs).

    Que des entités de taille nanométrique se multiplient en culture, cela est un fait biologique ! Les cellules émettent des exosomes de taille nanométrique en culture. Les bactéries émettent des OMV de taille nanométrique en culture. Les mycoplasmes émettent des sécrétomes de taille nanométrique en culture.

    Lorsqu’un virologue introduit un agent supposément viral dans une culture cellulaire, il observe, après un certain temps, une augmentation de ce qu’il appelle le « titre viral » : la quantité d’agent infectieux présent dans le surnageant, mesurée par sa capacité à produire des effets cytopathiques dans de nouvelles cultures, ou par comptage direct des particules nanométriques en suspension. Cette augmentation est interprétée comme la preuve que le virus se multiplie. « C’est l’image classique de la réplication virale ».

    La technique aujourd’hui la plus utilisée pour mesurer ce titre est la NTA (Nanoparticle Tracking Analysis). Elle suit en temps réel le mouvement brownien de particules nanométriques sous faisceau laser, et en déduit leur nombre et leur taille avec une précision remarquable. C’est une technique objective, reproductible, quantitative. Et c’est précisément pour cela qu’elle est piégée. La NTA mesure toutes les particules nanométriques présentes dans le surnageant, sans aucune distinction de nature. Les OMV bactériennes. Les exosomes. Les microvésicules. Les sécrétomes. Les corps apoptotiques issus des cellules mourantes. Les agrégats protéiques. Et éventuellement des particules « virales », si elles existent. Elle les comptabilise toutes, indistinctement, dans un seul chiffre que le virologue appelle « titre viral ». C’est une méprise caractérisée.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 09:17

    @pemile

    Copié-collé : Donc d’après toi, on peut séquencer l’ADN des mycoplasmes mais pas celui des virus ?

    Je comprends, vous partez de loin. Pour un chatbot, il faudrait faire un bon « reset ».

    Et oui, les « mycoplasmes » se cultivent, c’est particulier, il faut un milieu nutritif spécifique, mais les chercheurs y arrivent. Et, une fois cultivés, comme cela est le cas avec les bactéries normales, puisque les mycoplasmes sont des bactéries, les chercheurs « extraient » leur ADN et le séquence.

    Quant aux « virus » pemile, personne ne les cultivent. Personne n’extrait jamais d’ADN d’un virus ! C’est une réalité biologique ! Tous les génomes viraux sont le résultat « d’assemblages » à partir de fragments de nucléotides épars retrouvés dans un culot de centrifugation.

    Même quelqu’un qui n’a fait aucune étude de biologie peut comprendre ce que j’écris. L’ADN des mycoplasmes est « extrait » des mycoplasmes mis en culture. Une fois « extrait », cet ADN est séquencé pour être lu. On obtient le génome ! Pour les virus, rien de tout ça ! Rien n’est « extrait ». Ce sont des « fragments épars » retrouvés dans un culot de centrifugation qui vont être « lus » et qui vont servir à construire le génome de ce que l’on va nommer « virus ». Et ces fragments « nul » ne peut dire d’où ils proviennent ! D’exosomes ? De sécrétomes ? d’OMV bactériennes ?

    Tout le monde peut le comprendre mais peut être pas un chatbot non programmé pour ça.



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 09:05

    @Francis

    Bonjour Francis

    Dans mon second livre je fais une « présentation » des mycoplasmes et des mycotoxines. Deux termes proches à la lecture mais très éloignés au plan biologiques. Les « mycoplasmes » sont des mini-bactéries, vivantes, reproductibles. Les « mycotoxines » sont des toxines inertes, mais dangereuses, produites par des moisissures (des champignons).

    Dans ce nouvel ouvrage j’aborde la question des virus, et donc de la vaccination, depuis son historique. Et de ce point de vue il est facile pour n’importe qui de constater les gouffres béants des connaissances biologiques à l’époque du développement de la « théorie virale ». De nombreuses « hypothèses virales » ont été émises pour expliquer ce que la biologie ne pouvait expliquer à l’époque. Mais depuis la biologie l’explique. Mais la théorie virale reste figée dans le 20ème siècle et absorbe les anomalies avec une facilité déconcertante. Trop d’intérêts financiers en jeu pour poser un regard novateur indépendant et rationnel sur la théorie virale.

    Par exemple, en 2022, c’est proche de nous, des chercheurs turcs identifient le « phytoplasme » responsable de la maladie du tabac : « Candidatus Phytoplasma solani ». Une maladie attribué depuis 1898 à un « virus » appelé « virus de la mosaïque du tabac ». C’est un phytoplasme qui attaque les plantes de la famille des solanacées, dont fait partie le plant de tabac (comme la tomate, l’aubergine, le piment et la pomme de terre).

    Mais si vous interrogez n’importe quel « moteur de recherche » vous aurez la réponse suivante : c’est le « virus de la mosaïque du tabac » qui en 1898 a été postulé (on vous dira « découvert) pour attaquer les plants de tabac. Les phytoplasmes existaient déjà mais ils n’avaient pas été identifiés. Alors les effets cytopathiques ont été attribués à un »supposé virus" qui passait les filtres ! (ce que font les phytoplasmes, pour bien préciser la situation).



  • Legestr glaz Legestr glaz 27 août 06:51

    @Francis

    Bonjour Francis

    La différence fonctionnelle donc.

    Commençons par les mycoplasmes, chez les animaux parce que chez les plantes il faut parler de phytoplasmes.

    Donc les mycoplasmes sont des « bactéries », des mini-bactéries, mais des bactéries quand même. Et ses mycoplasmes possèdent un « métabolisme ». Ils produisent de l’énergie à partir de nutriments et se multiplient.

    Ils se distinguent fondamentalement des bactéries « normales », par leur petite taille qui leur permet de « passer les filtres » qui retiennent les bactéries « normales ». Ils ont aussi la particularité de ne pas avoir de « paroi » comme l’ont les bactéries normales. Cette singularité fait qu’ils sont « insensibles » aux antibiotiques classiques à pénicilline ou équivalent. Ils répondent à une autre classe d’antibiotique qui agit sur la synthèse des protéines.

    Pendant des dizaines et des dizaines d’années, les virologues ont totalement ignoré que ces mycoplasmes passaient les filtres et provoquaient des effets cytopathiques transmissibles après filtration des bactéries normales.

    Ces mycoplasmes peuvent être cultivés et ils se répliquent. C’est plus compliqué que pour les bactéries normales puisqu’il leur faut des substrats particuliers. Mais cela est tout à fait possible. C’est d’ailleurs en les cultivant que l’on parvient à les répliquer et, ensuite à extraire l’ADN de la culture où ils se sont répliquer et de « séquencer » cet ADN provenant des mycoplasmes.

    Quant aux virus leur « existence » est simplement « postulée » après observation d’effets cytopathiques après filtration des bactéries. Ceci est le premier critère posé pour faire l’hypothèse de l’existence virale. Ensuite, le second critère est la « réplication » en culture« . Mais ce »titre viral« qui augmente, c’est à dire la quantité de »nanoparticules« qui augmente dans le culot de culture, est attribuée à la »réplication virale« . En fait, il s’agit de l’observation de l’augmentation en culture d’entité de taille nanométrique. Ces entités peuvent être des sécrétomes ou des exosomes. Donc l’augmentation du »titre viral" n’est qu’une simple hypothèse qui n’a jamais pris en compte ni les exosomes ni les sécrétomes.

    En résumé, les mycoplasmes sont les êtres vivants les plus petits que l’on connaisse. Ils ont un métabolisme et des organites qui leur permettent de se multiplier. Les « virus », quant à eux, n’ont rien de tout ça : ils sont des concepts intellectuels. Leur « génome » est une construction par assemblages de fragments de nucléotides retrouvés épars dans un culot de centrifugation. Ces fragments que les virologues « tiennent pour viraux », peuvent avoir des origines non virales comme cellulaires, bactériennes ou mycoplasmiques.

    La technique aujourd’hui la plus utilisée pour mesurer le « titre viral » est la NTA (Nanoparticle Tracking Analysis). Elle suit en temps réel le mouvement brownien de particules nanométriques sous faisceau laser, et en déduit leur nombre et leur taille avec une précision remarquable. C’est une technique objective, reproductible, quantitative. Et c’est précisément pour cela qu’elle est piégée. La NTA mesure toutes les particules nanométriques présentes dans le surnageant, sans aucune distinction de nature. Les OMV bactériennes. Les exosomes. Les microvésicules. Les sécrétomes. Les corps apoptotiques issus des cellules mourantes. Les agrégats protéiques. Et éventuellement des particules « virales », si elles existent. Elle les comptabilise toutes, indistinctement, dans un seul chiffre que le virologue appelle « titre viral ». C’est une méprise caractérisée.



  • Legestr glaz Legestr glaz 26 août 13:29

    @pemile

    -Francis

    Les mycoplasmes qui s’attaquent à l’homme Treize espèces de mycoplasmes ont été documentées comme pathogènes pour l’homme. Voici les principales.
    - Mycoplasma pneumoniae est le plus connu des spécialistes, et le plus ignoré du grand public. (1). Il est responsable de ce que les médecins appellent la « pneumonie atypique » ou « pneumonie ambulatoire », une pneumonie dont le patient ne réalise parfois même pas la gravité parce qu’il continue à se lever et à se déplacer. Deux millions de cas sont signalés chaque année aux États-Unis. En 2023, une épidémie a touché les enfants dans toute l’Asie et en Europe après la période COVID, mais les médias n’en ont pratiquement pas parlé. Il cause également des bronchites, des otites, et des complications neurologiques par un mécanisme d’auto-immunité.
    - Mycoplasma genitalium est une cause majeure d’infections urogénitales, urétrites chez l’homme, cervicites et salpingites chez la femme. Il est en train de devenir résistant aux antibiotiques disponibles, ce qui constitue un problème de santé publique croissant. Il était classé « infection sexuellement transmissible rare » jusqu’aux années 2000. Les études modernes montrent qu’il est bien plus fréquent qu’on ne le croyait.
    - Mycoplasma hominis produit des infections urogénitales, des septicémies néonatales, et des complications post-chirurgicales chez les patients immunodéprimés.
    - Mycoplasma fermentans, M. penetrans et M. pirum ont été associés à des syndromes systémiques graves, arthrites, atteintes neurologiques.
    - Ureaplasma urealyticum, un cousin proche des mycoplasmes, est une cause documentée d’infections urogénitales et de complications de la grossesse.

    Des chiffres vertigineux qui passent inaperçus Mycoplasma pneumoniae infecte environ 8,6% de la population mondiale sur une période de quatre ans selon les études de prévalence globale. En Chine, lors de l’épidémie post-COVID de 2023, 38% des enfants testés présentaient une infection à Mycoplasma pneumoniae active. En Corée, à Shanghai, en Europe, les épidémies se succèdent, cycliques, prévisibles, sans qu’une seule campagne de sensibilisation grand public n’ait jamais été lancée.

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