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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 8 mars 2016 20:07

    Votre billet commence comme un sophisme :

    " Les troubles actuels autour de projet de loi El Khomri sont une démonstration de plus de la difficulté d’entreprendre des réformes en France.

    Est-ce le fruit d’un défaut de contenu dans le projet, d’explication, de méthode ? Pourquoi une telle incapacité chronique à mettre en œuvre des politiques, que l’on soit de droite comme de gauche ? Y aurait-il une impossibilité à reformer en France ?"

    Difficulté d’entreprendre des réformes en France ? Défaut de contenu dans le projet, d’explication, de méthode ?

    Alors, puisque vous faîtes semblant de l’ignorer voici les GOPE, 2015-2016 pour la France, point numéro 6, je vous épargne le reste :

    " 6. réformer le droit du travail afin d’inciter davantage les employeurs à embaucher en contrats à durée indéterminée ; faciliter, aux niveaux des entreprises et des branches, les dérogations aux dispositions juridiques générales, notamment en ce qui concerne l’organisation du temps de travail ; réformer la loi portant création des accords de maintien de l’emploi d’ici à la fin de 2015 en vue d’accroître leur utilisation par les entreprises ; entreprendre, en concertation avec les partenaires sociaux et conformément aux pratiques nationales, une réforme du système d’assurance chômage afin d’en rétablir la soutenabilité budgétaire et d’encourager davantage le retour au travail. Fait à Bruxelles, le 14 juillet 2015".

    Le gouvernement français ne réforme rien du tout ! Il prend ses ordres à Bruxelles ! Arrêtez de raconter des sornettes. Après 19 lois constitutionnelles, de 1992 à 2008, pour satisfaire à la ratification des traités européens qui contenaient des dispositions « anticonstitutionnelles » la France a transféré sa souveraineté à l’U.E ! La constitution que nous avons aujourd’hui sous les yeux, n’a plus rien à voir avec celle approuvée pour une très large majorité des Françaises et des Français en 1958. La procédure dite « du congrès » est passée par là !

    Votre billet commence par un sophisme posant une proposition initiale fausse. Toute le reste en découle.

    La France, son président, son gouvernement, ses assemblées, ne possèdent plus le pouvoir. Il est à Bruxelles. Pour la route, l’article 121 du TFUE : Article 121

    (ex-article 99 TCE)

    1. Les États membres considèrent leurs politiques économiques comme une question d’intérêt commun et les coordonnent au sein du Conseil, conformément à l’article 120.

    2. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, élabore un projet pour les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union et en fait rapport au Conseil européen.

    Le Conseil européen, sur la base du rapport du Conseil, débat d’une conclusion sur les grandes orientations des politiques économiques des États membres et de l’Union.

    Sur la base de cette conclusion, le Conseil adopte une recommandation fixant ces grandes orientations. Le Conseil informe le Parlement européen de sa recommandation.

    3. Afin d’assurer une coordination plus étroite des politiques économiques et une convergence soutenue des performances économiques des États membres, le Conseil, sur la base de rapports présentés par la Commission, surveille l’évolution économique dans chacun des États membres et dans l’Union, ainsi que la conformité des politiques économiques avec les grandes orientations visées au paragraphe 2, et procède régulièrement à une évaluation d’ensemble.

    Pour les besoins de cette surveillance multilatérale, les États membres transmettent à la Commission des informations sur les mesures importantes qu’ils ont prises dans le domaine de leur politique économique et toute autre information qu’ils jugent nécessaire.

    4. Lorsqu’il est constaté, dans le cadre de la procédure visée au paragraphe 3, que les politiques économiques d’un État membre ne sont pas conformes aux grandes orientations visées au paragraphe 2 ou qu’elles risquent de compromettre le bon fonctionnement de l’Union économique et monétaire, la Commission peut adresser un avertissement à l’État membre concerné. Le Conseil, sur recommandation de la Commission, peut adresser les recommandations nécessaires à l’État membre concerné. Le Conseil, sur proposition de la Commission, peut décider de rendre publiques ses recommandations.

    Dans le cadre du présent paragraphe, le Conseil statue sans tenir compte du vote du membre du Conseil représentant l’État membre concerné.

    La majorité qualifiée des autres membres du Conseil se définit conformément à l’article 238, paragraphe 3, point a).

    5. Le président du Conseil et la Commission font rapport au Parlement européen sur les résultats de la surveillance multilatérale. Le président du Conseil peut être invité à se présenter devant la commission compétente du Parlement européen si le Conseil a rendu publiques ses recommandations.

    6. Le Parlement européen et le Conseil, statuant par voie de règlements conformément à la procédure législative ordinaire, peuvent arrêter les modalités de la procédure de surveillance multilatérale visée aux paragraphes 3 et 4.



  • Legestr glaz Ar zen 8 mars 2016 12:04

    Vous écrivez ceci :

    « La politique, au quotidien c’est cela et si un jour la cinquième république est enfin mise à bas pour laisser la place à une 6ème république sociale, ce sera sous l’effet d’une révolution menée par le peuple se débarrassant des édiles prisonniers de l’Union Européenne et de ses diktats. »

    Et bien, je ne suis pas du tout d’accord. En effet, quelles sont les conditions d’émergence d’une « révolution menée par le peuple ». Comment cela pourrait-il arriver ?

    La solution la plus simple, simpliste même, est celle qui consiste à mettre en place une démocratie « directe ». Celle qui rend le peuple souverain. Pas notre démocratie « représentative », celle qui peut se permettre de modifier, lorsqu’elle le souhaite, par la procédure du congrès, notre constitution. D’ailleurs, à force de lois constitutionnelles, la constitution que nous avons aujourd’hui sous les yeux est sans rapport avec celle adoptée majoritairement par le peuple en 1958.

    La démocratie « directe » rend le peuple totalement souverain. Il s’agit, en premier lieu, de supprimer la procédure du congrès dans la constitution. En second lieu d’instaurer « l’initiative populaire » qui permet au peuple de modifier tout ou partie de sa constitution. Seul le peuple possède ce pouvoir. En troisième lieu de mettre en place ce que les Suisses appellent le « référendum facultatif » qui permet d’attaquer une loi jugée scélérate. Ceci pouvant se décliner au niveau national, régional ou local, comme en Suisse.

    Pourquoi attendre une « révolution » lorsqu’un bulletin de vote peut faire parfaitement l’affaire ? En effet, existe t-il un parti politique, en France, qui propose de supprimer la procédure du congrès, de mettre en place dans la constitution « l’initiative populaire » et « le référendum facultatif » ? Oui, il existe ! L’Union populaire Républicaine, l’UPR le propose. Quel risque prendrait l’électrice ou l’électeur à voter pour un parti qui propose de mettre la France dans le cadre d’une démocratie « directe » ? Le seul exemple, au monde, est celui de la Suisse. La démocratie « directe » n’existe nulle part ailleurs.

    Muni de ces armes constitutionnelles, le peuple souverain peut prendre toutes les décisions qui le concernent, sur très exactement tous le sujets. C’est la majorité qui décide. Le seul risque c’est de voir son idéologie favorite ne pas être supportée par une majorité de Françaises et de Français. Mais les débats peuvent avoir lieu. La démocratie directe c’est bien cela. Et si le peuple souhaite modifier toute sa constitution, mettre en place une constituante, c’est la majorité qui le décidera.

    Question : quels sont les arguments contre la « démocratie directe » ? Puisque celle-ci n’est pratiquée que par un seul pays au monde, de surcroît la plus vieille démocratie de la planète, elle est totalement méconnue. Il faut bien distinguer le « référendum d’initiative présidentielle » comme il existe aujourd’hui en France et « l’initiative populaire » doublée du « référendum facultatif » qui sont, exclusivement à l’initiative du peuple. Un lien explicatif de le confédération helvétique.

    Cette « démocratie directe » mérite bien que l’on s’y attarde un peu, puiqu’elle est rendue possible pour l’utilisation de son bulletin de vote.

    https://www.ch.ch/fr/droits-politiques/



  • Legestr glaz Ar zen 8 mars 2016 09:19

    @Niakine

    Pas besoin d’anarchie pour la mise en oeuvre d’une démocratie « directe ». Celle-ci existe dans un seul pays au monde : La Suisse ! Le peuple en Suisse est souverain, il est « le » souverain. Un lien pour vous rendre compte de ce que sont les droits accordés au peuple souverain. Si la France pouvait tendre vers un tel système, tous les possibles émergeraient. A méditer ! Quel parti propose, en France, de mettre en place dans la constitution une démocratie « directe » ? Il y en a seulement un ! Avec votre bulletin de vote vous pouvez aujourd’hui accéder à cette démocratie « directe » ! Incroyable non ? Fin de la procédure du congrès, possibilité de modifier tout ou partie de la constitution, possibilité de dénoncer une loi scélérate, reconnaissance du vote blanc. Du coup, la France pourrait se dire en « démocratie » et non plus dans une fausse démocratie, « la démocratie représentative » qui n’en est pas une, celle qui favorise les intérêts particuliers d’un petit nombre au détriment de l’intérêt collectif. Que le peuple choississe, enfin, le système politique de son choix et le niveau social qu’il souhaite dans son pays !

    https://www.ch.ch/fr/droits-politiques/



  • Legestr glaz Ar zen 7 mars 2016 23:12

    @lloreen

    Quelles sont les conditions d’émergence de ce CNT ? Qu’est ce qui ferait qu’il soit saisi ?



  • Legestr glaz Ar zen 7 mars 2016 16:29

    @placide21

    Je pense, effectivement, qu’il est tout à fait possible et plausible que la Grande Bretagne ait fait de l’entrisme au sein de l’U.E en prenant, toutefois, toutes les précautions pour garder lucidement sa souveraineté. A ce titre, il suffit de noter que la GB n’est pas dans l’espace Schengen, n’est pas dans la zone euro, n’a pas signé le TSCG (Seule la Tchéquie est dans ce cas avec la G.B). Il est, par conséquent, très facile pour elle de se retirer de cette UE en train de sombrer pour retrouver sa pleine et entière souveraineté et toute sa place, aux cotés de l’hégémon, sur la scène internationale. Quant à la France, si elle ne sort pas de l’UE lors du prochain quinquennat, s’en est fini pour elle. Notre pays se transformera en un pays en voie de développement, sous-developpé pour employer un qualificatif un peu ancien et moins « consensuel ». Selon mon hypothèse, et pour reprendre votre mot, la Grande Bretagne était un ennemi de l’intérieur qui a pratiqué toutes les opérations de sabotage en son pouvoir pour vassaliser les autres pays de l’UE. Si elle sort de l’UE, elle n’applique plus les traités. Elle a déjà sa monnaie. Youpi ! Même pas mal !

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