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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 8 février 2016 22:28

    @Thierry SALADIN

    Je ne suis pas pour un passage en force. Pourquoi ? Parce que sortir de l’UE, sans suivre les dispositions de l’article 50, c’est désobéir à un engagement international. Alors réfléchissons. Y a t-il un autre engagement international qui nous nous plait pas ? Par exemple, notre participation au commandement intégré de l’OTAN. Nous pouvons aussi dire : nous sortons aujourd’hui. Y a t-il encore d’autres traités internationaux qui nous dérangent ? Refusons de les appliquer, du jour au lendemain, effectivement, c’est simple. Mais, dès cet instant, tous les partenaires de la France, qui sont liés à notre pays à travers des accords internationaux vont, très légitimement, se poser la question de savoir si la France va respecter, ou non, ses engagements internationaux. Puisqu’elle décide de les respecter, ou de ne pas les respecter, selon son gré.

    Comprenez que cette manière de faire est totalement irresponsable. Et, pendant qu’on y est, pourquoi ne pas désobéir à autre chose ? Je rappelle, à toutes fins utiles, que le président de la République est le garant du respect des traités :

    Titre II - LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE " ARTICLE 5.

    Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État.

    Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités".

    C’est quand même bien mal débuter son quinquennat que de désobéir à la constitution.

    A mon sens, ce n’est que mon humble opinion évidemment, il n’y a aucune difficulté à appliquer l’article 50. Il y aura énorménent de dossiers à boucler en sortant de l’U.E. J’ai visionné la conférence de François Asselineau « le jour d’après » où il explique toutes les décisions qui seront rendues nécessaires lors de la sortie de la France de l’U.E. Les gens mal intentionnés prétendent, Jacques Nikonoff en tête, qu’il s’agit de « négocier » avec l’U.E. Non, il ne s’agit pas de négocier et d’abandonner certaines choses en cours de route. Il s’agit de s’entendre sur des délais pour mettre fin à certains processus. Je crois que Fifi brin d’acier a souligné certains aspects de ceux-ci. Le délai de 2 ans est un délai maximum. Cela ne veut pas dire que la France n’aura pas retrouvé, immédiatement après les élections d’une majorité souhaitant la sortie de l’U.E, l’entièreté de sa souveraineté. Pour ceux qui ne connaissent pas la conférence « le jour d’après », je les invite à la découvrir. Elle est, comme toutes les conférences de François Asselineau, assez longue, mais elle complète et va dans le détail des opérations de sortie. C’est très instructif. On ne peut pas comprendre ce processus de sortie sans avoir en tête tous les sujets qu’il faudra mettre sur la table lors du retrait de la France de l’U.E. Ils sont très nombreux et, pour certains, très complexes. C’est la raison pour laquelle les programmes du FN et de DLF, qui veulent « renégocier avec les partenaires européens » les traités, sont totalement démentiels dans la mesure où, les renégociations se soldant par un échec retentissant, article 48 du TUE oblige, la sortie de l’U.E n’est même pas envisagée. C’est conduire la France au suicide ! Dans ce cas là, oui, tous les financiers prédateurs sauteront à la gorge de l’Etat français. En revanche, le programme de l’UPR a évalué les attaques financières que pourraient subir la France. Toutes les dispositions sont prévues pour contrecarrer celles-ci. La conférence explique tout ceci.

    En conclusion je dirai que si je dois choisir entre l’article 50 et une sortie en force, je choisis l’article 50 parce qu’une sortie en force décrédibilisera la France et son président, parjure dès les premiers jours de son mandat. Juste une indication. La France verse, chaque année, 22 milliards d’euro à l’UE et en reçoit, en retour 14, perdant dans l’affaire 8 milliards. Que fait-on des ces milliards ? On les abandonne à l’U.E ? On fait la guerre à l’UE pour les récupérer, tout ou partie ? Ou bien s’agit-il de trouver un arrangement sur le montant de la somme et des délais à mettre en oeuvre ? Voilà à quoi sert, par exemple, le délai de 2 ans maximum.



  • Legestr glaz Ar zen 8 février 2016 19:43

    Il y a, entre la France et le canton de Genève, 65.000 pendulaires par jour, c’est à dire des frontaliers qui passent la frontière la matin dans un sens, le soir dans l’autre.

    Alors comment font les douaniers ? La discriminatin se fait d’une manière fort simple :

    1°) l’apparence physique

    2°) Le numéro de plaque de la voiture

    3°) les deux cumulés.

    Ce n’est pas bien difficile. J’imagine que Claudius et Lili circulaient à bord d’une voiture munies de plaques hors départements limitrophes (Haute Savoie - Ain).



  • Legestr glaz Ar zen 8 février 2016 18:17

    @babelouest

    Vous pouvez, à votre convenance, parler de « coup d’Etat » mais, jusqu’à preuve du contraire, la procédure dite du « congrès » figure bien dans la constitution de la 5ème République. Le vote du congrès est donc conforme à la constitution. C’est un coup de poignard dans le dos des Françaises et des Français, mais il est légal !

    Je vous prie de noter que l’UPR, dans son programme de gouvernement, propose de supprimer la possibilité de cette procédure du congrès de la constitution. Seul le peuple souverain sera en mesure de faire et défaire sa constitution. Plus de « coup d’Etat » de nos élus-vendus.



  • Legestr glaz Ar zen 8 février 2016 18:13

    @Anthony Rêveur

    Je vous l’ai également écrit. Pourquoi avoir placé l’UPR dans ce quart « droit » alors que les propositions de son programme de gouvernement ne peuvent pas la conduire à cette place ? C’est bien parce que l’UPR se dit « hors clivage », qu’il est impossible de la faire figurer dans votre graphique. Les adhérents et sympathisants de l’UPR proviennent de toutes les obédiances politiques, probablement de l’extrême gauche à l’extrême droite. Il suffit de chercher le plus grand dénominateur commun pour avoir un début de réponse. L’UPR ne rentre pas dans les cases, parce qu’elle est ailleurs. C’est un parti de rassemblement, au vrai sens du terme.

    Après avoir employé un language fleuri à mon endroit, j’attendais une réponse qui n’est pas venue. Je vous ai fait la remarque que, dans votre graphique numéro 5, « positionnement idéologique des partis », dans le quart supérieur gauche, hormis le PEP, figuraient uniquement des personnalités qui n’affichent leur appartenance à aucun parti, qui n’évoquent jamais leur souhait de quitter l’UE, exepté Chouard. Ni Lordon, ni Lepage, ni Berruyer n’évoquent la sortie de l’Union Européenne. Par ailleurs, je ne me souviens pas que le PEP, précédemmment M’PEP, ait présenté des candidats aux élections régionales, aux élections européennes, à l’élection présidentielle. Je vous ai donc posé la question de savoir comment définir la souveraineté dans le cadre des traités européens, de son appartenance à l’UE, même si l’on se trouve hors zone euro ? Pourquoi, alors que vous citez le nom de personnalités par manque de matière, c’est à dire de partis politiques, n’avoir ni placé le NPA, ni LO ni même le PRCF, dans votre graphique 5.

    A vous lire.



  • Legestr glaz Ar zen 8 février 2016 14:06

    @summicron2

    Alors, ces 21 domaines non soumis à la procédure de la codécision, vous les avez récensés ? Pouvoir législatif et exécutif dans les même mains, cela s’appelle dictature.

    Pourquoi vous voiler la face ? J’ai mis à votre disposition des textes, rien d’autre. Maintenant, à bout d’argument, vous sortez votre vocabulaire fatiguant « fachosphère ». Une petite attaque ad hominem est la bienvenue lorsque l’on se sait plus quoi répliquer. Qui aurait-il de « facho » à reproduire des dispositions des traités et à vous les mettre sous les yeux ? C’est bien curieux comme réaction ?

    Je respecte ce que vous écrivez. J’avance des arguments. Je prouve, par des extratis de textes, que ce que vous dîtes est faux. Vous venez ensuite poser des mots comme : démocratie, conseil, réforme... Je les vois bien ces mots. Ils ont été analysés, il y a plus de 100 ans, par un nommé Gustave Le Bon dans un ouvrage, que vous devriez lire, « psychologie des foules ». Un extrait, rien que pour vous : « La puissance des mots est liée aux images qu’ils évoquent et tout à fait indépendante de leur signification réelle. Ce sont parfois ceux dont le sens est le plus mal défini qui possèdent le plus d’action. Tels, par exemple, les termes : démocratie, socialisme, égalité, liberté, etc... dont le sens est si vague que de gros volumes ne suffisent pas à le préciser. Ils synthétisent les aspirations insconscientes les plus diverses et l’espoir de leur réalisation ».

    Il y a donc plus de cent ans que Gustave Le Bon, psychologue social, vous a venir avec vos gros sabots et votre vocabulaire : démocratie, élu, assemblée...... A bon entendeur !

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