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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 7 février 2016 17:22

    @Anthony Rêveur

    Relisez ce que j’ai écrit. Je parle de votre « graphique ». Je suis désolé de vous faire remarquer que dans votre graphique 5 vous avez positionné l’UPR dans le quart concerné par le FN. Pourquoi pas du côté de « Lordon » ou « Berruyer » ou « Chouard » ? Je vous signale que le programme de l’UPR est, probablement, celui du mouvement politique qui propose, de la manière la plus précise, de redonner sa puissance au peuple à travers, d’abord la fin de la procédure du congrès, ensuite par la mise en place de l’initiative populaire et, enfin, par le référendum citoyen. Ce sont des mesures allant dans le sens de la souveraineté du peuple. Par conséquent, la place que vous octroyez à l’UPR n’est pas celle qu’elle devrait occuper dans ce graphique 5. Je conclus que, par méconnaissance, vous avez placé l’UPR dans la case de la droite « dissidente », selon vous, mais bien de la droite. Vous avez donc faux. A moins que vous veniez apporter des arguments contraires, rien ne vous permet de placer l’UPR à cette place. J’ai, je dois bien le reconnaitre, lu rapidement votre article, parce que, justement vous aviez placé l’UPR à une place où, idéologiquement, elle ne peut pas se tenir.

    Par ailleurs vous vous trompez encore lorsque vous placez le FN dans la case « souveraineté nationale ». Le FN souhaite une souveraineté nationale pour de rire, dans le cadre de l’Union européenne. C’est une souveraineté de façade. C’est l’amuseur public. Je remarque que vous avez fait l’impasse sur le positionnement du NPA et de LO. Je note encore que dans votre graphique ni « Lordon », ni « Chouard », ni « Lepage » ne sont des partis politiques. Je note aussi que ni « Lordon » ni « Lepage » ne parlent jamais de sortir de l’Union européenne mais uniquement de sortir de l’euro. La sortie de l’euro n’entraine pas de facto la sortie de l’UE. 9 pays appartiennent bien à l’UE tout en étant hors zone euro. Alors, selon vous, qu’en est-il de la « souveraineté populaire » dans le cadre de l’UE, puisque ni Lordon, ni Lepage, ni Sapir, ne parlent de "sortir de l’U.E. Avez vous des réponses ?



  • Legestr glaz Ar zen 7 février 2016 16:38

    @lloreen

    Commençons par le début. « L’Europe est un continent et pas une nation ». D’accord. Mais vous confondez « Europe » et « Union européenne ». Ce sont les « merdias » qui appelent « Europe » ce qu’ils devraient appeler « Union européenne ». Faîtes donc bien la différence en U.E, association économique de 28 pays, et « Europe » qui désigne, effectivement, un continent.

    « Vous croyez vraiment que la commission européenne à une quelconque légitimité pour signer des traités internationaux ? ». Et bien oui ! Prenez donc connaissance de ce qui suit (titre V du TFUE). Lisez le bien, sinon c’est pas du jeu. Vous aurez noté que : « la commission présente des recommandations au conseil ». Vous aurez aussi noté que : le parlement, en ce qui concerne des accords commerciaux, est « consulté ». Ce n’est pas la procédure de codécision qui est adoptée mais celle de la « consultation ». La Commission n’est nullement engagée par l’avis du parlement. Par ailleurs, essayez de deviner qui est nommé « négociateur » ?

    TITRE V

    ACCORDS INTERNATIONAUX

    Article 216

    1. L’Union peut conclure un accord avec un ou plusieurs pays tiers ou organisations internationales lorsque les traités le prévoient ou lorsque la conclusion d’un accord, soit est nécessaire pour réaliser, dans le cadre des politiques de l’Union, l’un des objectifs visés par les traités, soit est prévue dans un acte juridique contraignant de l’Union, soit encore est susceptible d’affecter des règles communes ou d’en altérer la portée.

    2. Les accords conclus par l’Union lient les institutions de l’Union et les États membres.

    Article 217

    (ex-article 310 TCE)

    L’Union peut conclure avec un ou plusieurs pays tiers ou organisations internationales des accords créant une association caractérisée par des droits et obligations réciproques, des actions en commun et des procédures particulières.

    Article 218

    (ex-article 300 TCE)

    1. Sans préjudice des dispositions particulières de l’article 207, les accords entre l’Union et des pays tiers ou organisations internationales sont négociés et conclus selon la procédure ci-après.

    2. Le Conseil autorise l’ouverture des négociations, arrête les directives de négociation, autorise la signature et conclut les accords.

    3. La Commission, ou le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité lorsque l’accord envisagé porte exclusivement ou principalement sur la politique étrangère et de sécurité commune, présente des recommandations au Conseil, qui adopte une décision autorisant l’ouverture des négociations et désignant, en fonction de la matière de l’accord envisagé, le négociateur ou le chef de l’équipe de négociation de l’Union.

    4. Le Conseil peut adresser des directives au négociateur et désigner un comité spécial, les négociations devant être conduites en consultation avec ce comité.

    5. Le Conseil, sur proposition du négociateur, adopte une décision autorisant la signature de l’accord et, le cas échéant, son application provisoire avant l’entrée en vigueur.

    6. Le Conseil, sur proposition du négociateur, adopte une décision portant conclusion de l’accord.

    Sauf lorsque l’accord porte exclusivement sur la politique étrangère et de sécurité commune, le Conseil adopte la décision de conclusion de l’accord :

    a) après approbation du Parlement européen dans les cas suivants :

    i) accords d’association ;

    ii) accord portant adhésion de l’Union à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ;

    iii) accords créant un cadre institutionnel spécifique en organisant des procédures de coopération ;

    iv) accords ayant des implications budgétaires notables pour l’Union ;

    v) accords couvrant des domaines auxquels s’applique la procédure législative ordinaire ou la procédure législative spéciale lorsque l’approbation du Parlement européen est requise.

    Le Parlement européen et le Conseil peuvent, en cas d’urgence, convenir d’un délai pour l’approbation ;

    b) après consultation du Parlement européen, dans les autres cas. Le Parlement européen émet son avis dans un délai que le Conseil peut fixer en fonction de l’urgence. En l’absence d’avis dans ce délai, le Conseil peut statuer.

    7. Par dérogation aux paragraphes 5, 6 et 9, le Conseil peut, lors de la conclusion d’un accord, habiliter le négociateur à approuver, au nom de l’Union, les modifications de l’accord, lorsque celui-ci prévoit que ces modifications doivent être adoptées selon une procédure simplifiée ou par une instance créée par ledit accord. Le Conseil peut assortir cette habilitation de conditions spécifiques.

    8. Tout au long de la procédure, le Conseil statue à la majorité qualifiée.

    Toutefois, il statue à l’unanimité lorsque l’accord porte sur un domaine pour lequel l’unanimité est requise pour l’adoption d’un acte de l’Union ainsi que pour les accords d’association et les accords visés à l’article 212 avec les États candidats à l’adhésion. Le Conseil statue également à l’unanimité pour l’accord portant adhésion de l’Union à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales ; la décision portant conclusion de cet accord entre en vigueur après son approbation par les États membres, conformément à leurs règles constitutionnelles respectives.

    9. Le Conseil, sur proposition de la Commission ou du haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, adopte une décision sur la suspension de l’application d’un accord et établissant les positions à prendre au nom de l’Union dans une instance créée par un accord, lorsque cette instance est appelée à adopter des actes ayant des effets juridiques, à l’exception des actes complétant ou modifiant le cadre institutionnel de l’accord.

    10. Le Parlement européen est immédiatement et pleinement informé à toutes les étapes de la procédure.

    11. Un État membre, le Parlement européen, le Conseil ou la Commission peut recueillir l’avis de la Cour de justice sur la compatibilité d’un accord envisagé avec les traités. En cas d’avis négatif de la Cour, l’accord envisagé ne peut entrer en vigueur, sauf modification de celui-ci ou révision des traités.

    Dernier point que vous soulignez en vous posant la question de savoir où il est marqué que le droit européen est supérieur au droit national, je vous donne la réponse. Celle-ci est contenue dans l’article 55 (à la suite d’une modification constitutionnelle issue de la procédure du congrès) de la constitution de la 5ème République (facile à trouver sur le net).

    " ARTICLE 55.

    Les traités ou accords régulièrement ratifiés ou approuvés ont, dès leur publication, une autorité supérieure à celle des lois, sous réserve, pour chaque accord ou traité, de son application par l’autre partie".

    Vous devriez relire le TUE et le TFUE. Ces deux traités ont regroupé les dispositions qui étaient contenues dans le traité de Rome, de Maastricht, d’Amsterdam et de Lisbonne. Ces traités ont été ratifiés et approuvés par la France. Quelle est votre conclusion si vous devez mettre ceci en perspective avec l’article 55 de la constitution française ?

    Je crois que vous êtes victime de l’effet « Dunning - Kruger ». Puisque vous êtes curieuse de nature et très intéressée de savoir, vous avez sous les yeux, ce que vous refusez d’admettre en parlant « d’énormité ». Je me rends compte que vous ne connaissez pas la portée ni le fonctionnement des traités européens. Je ne vous fais pas le reproche, je fais simplement un constat.



  • Legestr glaz Ar zen 7 février 2016 15:46

    @Bernard Mitjavile

    Il faut comparer ce qui est comparable. Vous balancez des chiffres mais vous ne voulez toujours pas examiner les modèles dans lesquels ils s’appliquent. Il faut simplement se rendre à l’évidence que le modèle économique et industriel allemdand se plie et s’accorde mieux aux dispositions des traités que le modèle français. Celui ci, depuis le dispositif issu du CNR, de l’immédiate après guerre, était plutôt tourné vers une certaine justice sociale. Les Communistes ont participé à l’élaboration des mesures mises en place par le CNR. Cette période a été nommée « les jours heureux », et il y a certainement des raisons à cela.

    Le modèle français n’est pas compatible avec les dispositions des traités puisque ceux ci sont résolument d’essence libérale. Nous nous dirigeons, lentement mais sûrement, vers la destruction du modèle français. La France va décrocher de plus en plus de l’Allemagne parce que les traités européens vont l’obliger à remplacer son modèle par un autre. Ceci sera terriblement destructeur et la France ne pourra pas s’en relever. Vous pouvez par conséquent comparer le chômage, ou autre chose d’ailleurs, entre la France et l’Allemagne, mais cela n’a pas de sens. La France ne peut pas réussir cette mutation que vous appeler de vos voeux. C’est impossible. Les règles édictées par les traités européens favorisent les pays comme l’Allemagne, l’Autriche et les Pays Bas et pénalisent la France.

    Il est, par conséquent, impossible de comparer, sans recul, deux modèles différents qui doivent évoluer avec les mêmes règles économiques, favorables à l’un, défavorables à l’autre.



  • Legestr glaz Ar zen 7 février 2016 12:04

    @Bernard Mitjavile

    Je crois que vous avez une vison idéalisée de ce qui se passe en Allemagne. Je crois que vous n’avez pas mesuré les raisons qui font que l’Espagne présente une manière de « relèvement ».

    Vous refusez de prendre en considération des choses essentielles comme, je vous l’ai déjà écrit d’ailleurs, le fait que la zone euro a été crée sur des principes allemands. Vous refusez de prendre en compte que les structures industrielles de l’Allemagne ne sont pas du tout les mêmes que les françaises. Les structures sociales pas davantage. Les Allemands ne sont pas des Français qui parlent Allemand ! Vous faîtes un blocage à ce niveau d’analyse.

    Vous pouvez écrire que des pays comme l’Allemagne ou l’Autriche s’en sortent plutôt bien (ce qui reste à démontrer, vu les niveaux de pauvreté atteint dans ces 2 pays, renseignez-vous) sans mettre en perspective les dispositions des traités européens qui favorisent ces pays, de part leur tradition économique et leur structure industrielle, au détriment de la France. Mettez vous bien en tête que le fonctionnement de la France était totalement différent de celui de l’Allemagne avant la ratification des traités successifs. Aujourd’hui ces traités demandent à la France de fonctionner comme l’Allemagne alors que notre pays ne dispose pas des mêmes atouts. Est-ce que vous arrivez à comprendre une chose pareille ? C’est toute la question ? Je suis désolé de vous le dire mais votre raisonnement, qui consiste, sans analyse approfondie, à comparer ce qui se passe aujourd’hui en Allemagne et en France, est d’une très grande naïveté. En Allemagne il n’y a pas de SMIC, mais des accords de branche (comme en Suisse). En Allemagne il n’y a pas de retraite par répartition mais par capitalisation. En Allemagne il n’y a pas de sécurité sociale mais des assurances santé privées (comme en Suisse). Les conditions d’octroi du chômage sont extrêmement différentes en Allemagne et en France. La France n’est pas l’Allemagne. Cela n’a jamais empêché notre pays de développer son modèle. Aujourd’hui il est critiqué. Et pourtant, c’est le modèle français qui assurait une meilleure répartition des richesses et qui assurait la solidarité au sein de sa population. C’est ce modèle qu’il faut détruire pour laisser place à la concurrence libre et non faussée. La question est donc : dans quel modèle de société voulons nous vivre ? C’est la seule question qui vaille !

    Partez du postulat que l’U.E est une association économique qui détermine des règles identiques pour tous ses membres. Ces règles sont adaptées aux structures industrielles ou intrinsèques à certains pays et ne le sont pas pour d’autres, qui possèdent, depuis des temps lointains, une toute autre organisation. Refuser de le comprendre c’est passer à côté du sujet. Je comprends d’ailleur bien votre position. C’est celle que tous les « merdias » nous véhiculent à longueur de journée, de semaine, de mois et d’année.



  • Legestr glaz Ar zen 7 février 2016 11:16

    @lloreen

    " ALORS, conscients que tous les Français sont las de souffrir de la corruption des politiciens. Nous avons décidé de saisir l’opportunité pour :

    Créer ce Conseil National de Transition de citoyens Elaborer un programme complet Le déclarer à l’ONU Lancer cet appel à tous les opportunistes qui voudront saisir cette chance de restaurer le Droit et d’introduire les valeurs humanistes qui rétabliront la paix sociale. Un appel qui concerne aussi TOUTES les forces de l’ordre".

    Et les conditions de mise en oeuvre de ce programme, quelles sont-elles ? Mais aussi j’ai décidé d’une action retentissante : je vais pisser dans un violon !

    Il faut lutter contre l’oligarchie avec les armes de l’oligarchie : le bulletion de vote ! Informer, informer sans cesse afin de sortir de la manipulation de masse dont nous sommes collectivement victimes. Il faut faire comme les Islandais : choisir un mouvement politique qui propose de modifier la constitution afin de rendre son pouvoir au peuple. Ceci passe par : la fin de la procédure du congrès, l’inscription dans la constitution de l’initiative populaire (proposer des modifications totales ou partielles de la constitution) et du référendum citoyen (défaire les lois et règlements jugés scélérats par le peuple).

    Il existe un parti, un seul, qui propose ce genre de programme. Je vous laisse chercher.

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