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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 5 février 2016 16:17

    L’orthographe avez-vous dit ?

    Is vuos pvueoz lrie ccei, vuos aevz asusi nu dôrle de cvreeau. ?

    Seleuemnt 55 porsnenes sur cnet en snot cpalabes. Je n’en cyoaris pas mes yuex que je sios cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le povuoir phoémanénl du crveeau huamin. Soeln une rcheerche fiate à l’Unievristé de Cmabridge, il n’y a pas d’iromtpance sur l’odrre dans luqeel les lerttes snot. la suele cohse imotprante est que la priremère et la derènire letrte du mot siot à la bnone palce. La raoisn est que le ceverau hmauin ne lit pas les mtos par letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt n’est-ce pas ? Et moi qui ai tujoours psneé que svaoir élpeer éatit ipomratnt ! Si vuss poevuz le lrie, fitaes le svirue



  • Legestr glaz Ar zen 5 février 2016 16:01

    Connaissez vous la teneur de l’article 39 du TFUE, traité sur le fonctionnement de l’Union européenne, qui détermine les grands axes de la politique agricole commune ? Le voici, le voilà :

    " Article 39

    (ex-article 33 TCE)

    1. La politique agricole commune a pour but :

    a) d’accroître la productivité de l’agriculture en développant le progrès technique, en assurant le développement rationnel de la production agricole ainsi qu’un emploi optimum des facteurs de production, notamment de la main-d’œuvre,

    b) d’assurer ainsi un niveau de vie équitable à la population agricole, notamment par le relèvement du revenu individuel de ceux qui travaillent dans l’agriculture,

    c) de stabiliser les marchés,

    d) de garantir la sécurité des approvisionnements,

    e) d’assurer des prix raisonnables dans les livraisons aux consommateurs.

    2. Dans l’élaboration de la politique agricole commune et des méthodes spéciales qu’elle peut impliquer, il sera tenu compte :

    a) du caractère particulier de l’activité agricole, découlant de la structure sociale de l’agriculture et des disparités structurelles et naturelles entre les diverses régions agricoles,

    b) de la nécessité d’opérer graduellement les ajustements opportuns,

    c) du fait que, dans les États membres, l’agriculture constitue un secteur intimement lié à l’ensemble de l’économie".

    C’est en language européen, de technocrates par conséquent, mais c’est tout de même compréhensible.

    Vous lisez bien que la politique agricole commune a pour but d’accroître la productivité de l’agriculture ! Il n’est nulle part question de qualité ou d’environnement. C’est très exactement le contraire. A votre avis que veut dire : « un emploi optimum des facteurs de production » ? Voulez-vous que je traduise ?

    Il faut donc « accroître la productivité » pour se mettre au niveau des USA. Il faut consommer des produits chimiques, parce que l’industrie chimique il faut bien qu’elle vive.

    Alors, de grâce, arrêtons de stigmatiser les agriculteurs que l’on a conduit à l’abattoir à travers ces mesures européennes. L’U.E ne laisse pas d’autre choix aux agriculteurs que de « produire » toujours plus, quel qu’en soit le coût social et environnemental.

    Alors, remettons les pendules à l’heure. Tant que la France sera dans l’UE, l’article 39 s’appliquera ! Il ne faut pas chercher ailleurs les raisons de la faillite prévisible de l’agriculture française. Ce n’est pas une volonté des agriculteurs eux même de procéder de la façon dont ils procèdent. C’est l’Union européenne qui est à la baguette. L’ignorer, c’est faire la mauvaise analyse.



  • Legestr glaz Ar zen 5 février 2016 15:26

    @Jason

    Il y a un postulat de départ. L’Etat doit avoir des rentrées d’argent (j’évite donc l’adjectif « fiscal ») pour assurer le bien être de la collectivité. Il y a certes, la possibilité pour l’Etat de se désengager de tout, laissant chacun libre de s’assurer où il veut, s’il le peut, de se loger où il veut, s’il le peut. Mais la France a été construite pour assurer une certaine « fraternité » de tous ses citoyens, et citoyennes d’ailleurs. Nous nous trouvons, effectivement, à une croisée des chemins. C’est un modèle de société qui est en cause. Faut-il venir en aide au plus démunis par solidarité ou non ? Jusqu’à quelle hauteur ? Nous n’arrivons pas sur terre égaux. Des différences conséquentes existent entre les personnes (leur intelligence, leur milieu social). Que faut-il privilégier ? Une certaine répartition des richesses ou la faculté à chacun de faire selon les moyens dont il dispose au début de sa vie ? C’est simplement un choix de société. Des allocations familiales ou pas ? Une sécurité sociale ou pas ? Des retraites par répartition ou pas ? Des logements sociaux aidés ou pas ?

    Je pense que tout le monde devrait relire le « testament » de Maurice Allais. La TVA n’a aucune espèce d’importance dans le domaine de la consommation des ménages. Si vous disposez d’un budget suffisant, la TVA ne compte plus. Vous, vous raisonnez sur le coût du travail qui comprend les contributions diverses. Mais ceci n’aurait aucune importance si, au bout du bout, le salaire empoché permettait de vivre d’une manière décente.

    C’est l’éternel problème du coût du travail et de la sacro-sainte « compétitivité ». A un moment donné, dans un marché ouvert à tous les vents de la concurrence libre et non faussée, il faut bien faire le constat que les Bangladeshis, les Pakistanais, les Chinois, les Coréens, les Tunisiens, les Roumains, les Bulgares, les Polonais, sont de très loin bien plus « compétitifs » que les Françaises et les Français. Puisque rien n’enpêche, absolument rien, un industriel ou une multinationale de faire fabriquer les biens de consommation dans les pays les mieux disant du point de vue salarial et social. De faire rapatrier ces biens sans pratiquement aucun frais. Vous aurez compris que pour être « compétitif » le travailleur français devra s’aligner sur ceux de ces pays à bas coût. D’ailleurs, il suffit de noter que notre industrie textile à plier les voiles, l’industrie métallurgique aussi, l’industrie automobile en prend le chemin. La France perd, tous les jours, entre 500 et 800 emplois industriels. La haute technologie française est transmise à l’étranger. C’est le cas de la société Alstom vendue à une société US. Alors, nous pouvons dire que la TVA est trop élevée mais cela n’a strictement aucune importance dans le contexte d’aujourd’hui. L’U.E a bien servi les intérêts des industriels et des multinationales. Ceux-ci ont augmenté leur marge et les actionnaires sont ravis. Arrêtons de nous voiler la face. Qu’est-ce qui ferait que le travail reprenne en France sans un certain protectionnisme ? Le fait de supprimer toutes les charges et la TVA sur l’emploi ne pourrait même pas rendre l’emploi en France concurrentiel et « compétitif ». C’est un autre modèle qu’il faut imaginer.



  • Legestr glaz Ar zen 5 février 2016 12:31

    Dans votre conclusion vous dîtes que « cela doit changer, c’est possible ». Quels sont donc les moyens qui peuvent être utilisés pour arriver à cette fin ? Concrètement, vous proposez quoi ? Puisque c’est possible !



  • Legestr glaz Ar zen 5 février 2016 08:02

    @Jason

    Le Larousse donne d’excellentes définitions de chacun de ces verbes.

    Votre commentaire commence par une sorte de mise en garde : « je propose parfois de remplacer consommation par disparition ». Puis, plus loin dans votre texte, vous écrivez : « souvenez vous, consommer = détruire ».

    A mon sens disparaître et détruire n’emporte pas la même définition.

    Dans ma réponse j’indique clairement que ce qui importe n’est pas que la taxe soit juste ou injuste, elle le sera pour les uns et ne le sera pas pour les autres, en fonction de critères multiples. Non, la question qui se pose est : quelle est la destination de cette taxe, l’intérêt collectif ou l’intérêt de quelques élus ? Je vous laisse méditer, en casuiste.

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