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Legestr glaz

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J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Ar zen 12 janvier 2016 14:22

    @Fergus

    S’il vous plait, arrêtez de prendre vos désirs pour la réalité. Ou alors venez expliquer, point par point, sur ce fil, comment pourrait se faire une « unanimité » lors des « renégociations » que vous appelez de vos voeux.

    Vous imaginez le conseil européen rassemblé, les 28 membres, qui s’apprête, à ’renégocier« . Renégocier quoi au juste Fergus ? A qui appartiendrait-il de lancer une »renégociation«  ? Sur quel sujet ? Une harmonisation fiscale, par exemple ? Une harmonisation sociale ? Une harmonisation salariale ? Lequel de ces sujets vous semble le plus approprié pour faire consensus et recueillir une unanimité ? Puisqu’aucun pays ne possède, sur ces trois plans, le même dispositif, qu’est-ce qui ferait que les 28 tombent d’accord pour adopter les mêmes mesures qui ne correspondront pas à leur fonctionnement intrinsèques. Arrêtez l’utopie de la »renégociation" et revenez sur la terre ferme. Je vous rappelle, mais je crois vous l’avoir déjà dit, qu’il n’y a plus lieu de parler du traité de Lisbonne. Tous les traités européens successifs (Rome, Maastricht, Amsterdam, Lisbonne) ont été rassemblés au sein de deux entités le TUE et le TFUE. Essayez de le retenir pour éviter de parler du traité de Lisbonne.

    Mais pourquoi diable utilisez vous des « si » ? Vous ne pouvez plus revenir en arrière. Les traités sont comme ils sont et correspondent aujourd’hui au nouveau périmètre de la constitution française. Le transfert de souveraineté a eu lieu. Revenir en arrière, tout en restant dans l’UE est de l’ordre de l’impossible. Vous ne voulez pas l’admettre et vous continuez à vous bercer d’illusions. C’est dans ce sens que vous êtes naîf. Reprenez ce que je vous ai écrit ci-dessus et essayez d’imaginer le processus qui serait nécessaire à la réussite d’une « renégociation ». Ca aussi, c’est du domaine de l’impossible. Changer la majorité, comme vous dîtes, oeuvrer avec des alliés, pour obtenir la « renégociation » est du domaine de l’incantation. Il faudrait installer un ordre du jour, avec un contenu. Qui en prendrait l’initiative ? Jamais une unanimité ne pourra se faire sur un thème donné tout simplement parce que les 28 pays ont des intérêts contradictoires. Je suis très étonné que vous n’arriviez pas à le prendre en considération. Tout ceci ne supporte pas une analyse bien menée. Depuis le temps que vous pensez « renégociation » votre intellect rentre en dissonance à l’évocation d’une impossibilité majeure.



  • Legestr glaz Ar zen 12 janvier 2016 13:36

    @Wakizashi

    Comment voulez vous qu’une personne qui aspire à diriger un pays n’ait pas un égo sur-dimensionné ? Même s’il est honnête, mais si son projet ne concerne que l’intérêt de la France et de ses habitants, il faut quand même avoir un ego très puissant pour envisager une telle possibilité. Il nous appartient donc de choisir le moins mauvais. Celui qui donnera le plus de garanties au peuple. Celui qui raffermira la constitution au lieu de la défaire à coups de procédures du congrès. Celui qui installera la puissance du peuple dans la constitution. Je partage une grande partie de votre analyse. Ce que je vois, en rapport avec le manque de conscience politique, c’est le manque d’implication des médias, et pour cause. Ils appartiennent tous à des milliardaires. Le 4ème pouvoir n’a jamais aussi bien porté son nom. Il apparaît nécessaire de mettre sur pieds des « médias de grande diffusion » aussi indépendants que possible. Aujourd’hui ils sont tous aux mains de l’oligarchie. Voilà pourquoi le peuple se détourne de la politique. Nous sommes très loin de la conscience collective de l’époque du front populaire. Plus aucun débat ne fait allusion aux intérêts du peuple, à l’intérêt collectif. Ecoutez les hommes et les femmes politiques aujourd’hui. Ils/elles n’évoquent jamais l’intérêt du peuple. C’est simplement consternant. Les partis politiques ne disent jamais pourquoi telle ou telle mesure irait dans le sens du peuple et de son bien être. Voilà résumée toute l’affaire. Et oui, ils/elles pensent à leur ré-élection. Alors, il suffirait d’interdire une ré-élection pour éviter de « professionnaliser » le mandat politique. Ceci est aussi une piste à suivre.

    Comme l’a souligné Thierry Saladin ne pas voter ne peut pas être une solution puisqu’aucun quorum n’est nécessaire à la validation d’une élection. Effectivement, en France, un candidat pourrait très bien être élu par 112 voix contre 13 à l’autre. Nous pouvons bien rester chez nous, puisque l’offre politique ne nous plait pas. Pour les candidats c’est différents. Il y en a bien un qui sera élu. En réalité, si un changement doit intervenir, il concernera le premier tour des élections présidentielles. Tout ce joue au premier tour. Mais le peuple français est grégaire. Il suivra le joueur de flûte de Hammelin,diffusé sur les « grandes chaînes » et les « grandes radios » et les « bons journaux » , puisque les sondages lui auront indiqué le candidat le plus à même de sauver la France. La manipulation de l’opinion, cela se travaille et cela se paie. Nos oligarques, possesseurs de journaux déficitaires, l’ont bien compris.



  • Legestr glaz Ar zen 12 janvier 2016 13:01

    @Iren-Nao

    Je ne dis pas Iren-Nao. Seulement le FN est clivant. Il est impossible qu’il rassemble sur son nom plus de 50% des électeurs. C’est donc fichu pour lui. Pour cette simple raison, le seul parti qui puisse concurrencer les deux gros ténors c’est un parti qui s’inscrit dans le paysage politique français, hors clivage. Ce parti là a la possiblité de rassembler. Le FN ne l’a pas et ne l’aura pas. Sa présence au 2ème tour assure la victoire certaine du candidat qui lui fait face. Voilà la situation.



  • Legestr glaz Ar zen 12 janvier 2016 12:46

    @Fergus

    « Bref, s’il n’y avait pas eu... » Vous voyez, « si ma tante en avait... ». Elle n’en a pas ! Vous employez un sophisme dans votre analyse. Quelle importance que les choses se soient passées d’une manière ou d’une autre. Ce que je vois c’est le résultat. C’est la transfert de souveraineté vers Bruxelles. J’attire spécialement votre attention que si c’est bien à « l’initiative » de présidents de la République française que la constitution a été révisée pour correspondre au périmètre des traités européens, il n’en demeure pas moins vrai que ce sont les députés et les sénateurs réunis en congrès qui en ont décidé ainsi. Les chiffres parlent d’eux même Fergus. C’est toute notre représentation nationale qui a accepté, très majoritairement, la droite comme la gauche, ces changements dans la constitution. Une première fois lors du traité de Masstricht. Le conseil constitutionnel avait repéré que plusieurs dispositions du traité étaient contraires à la constitution, notamment la participation à l’Union Economique et Monétaire, puisque celle ci supposait des transferts de compétences qui touchaient à l’exercice même de la souveraineté nationale. La constitution est donc modifiée par un loi fondamentale (aujourd’hui titre XV de la constitution). Cette loi a la particularité d’être de portée très générale. Elle choisit d’anticiper et de valider par avance tous les abandons de compétences que l’on viendrait à juger nécessaires au déploiement de l’UEM ! Pour ce faire, des termes « volontairement vagues ont été utilisés : »La France consent aux transferts de compétences nécessaires à l’établissement de l’union économique et monétaire« . De quels transferts s’agit-il ? Ils ne sont pas listés ni nommés ! Aucune limite n’est posée. Cette loi fondamentale a été votée par le congrès par 592 voix pour et 73 voix contre. Je vous rappelle que le référendum sur Maastricht avait vu la victoire du »oui" à 51,4’% !

    Notez bien Fergus que c’est une très très large majorité des élus de la Nation qui a voté pour le transfert de compétences vers l’UE. Vous me parlez d’un changement de majorité politique ? Ils sont tous d’accords avec les traités ! La même large majorité a été réalisée par le congrès pour le traité d’Amsterdam : 759 voix pour, 111 contre. En ce qui concerne la procédure du congrès lors du traité de Lisbonne : 92% des élus ont voté pour ! En ce qui concerne le TSCG : encore large majorité au congrès.

    Ce qu’il faut retenir de ceci Fergus, c’est que la répartition des options autour de la question européenne s’absout du clivage droite-gauche. L’Union Européenne concourt, par conséquent, à la désagrégation des deux blocs (droite-gauche). En revanche, il apparaît que chez les électeurs, il y ait autant de oui et de non à droite et à gauche.

    Il y a donc une attitude concertée chez les groupes politiques, de droite comme de gauche, de rendre la constitution française euro-compatible. Voilà la réalité.



  • Legestr glaz Ar zen 12 janvier 2016 11:35

    @Iren-Nao

    Ce que vous dîtes c’est de la théorie, un exutoire, un discours du café du commerce. Il vous faut prendre en compte la réalité. Quelle est-elle ? Voici l’article 5 de notre constitution.

    "ARTICLE 5.

    Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l’État.

    Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire et du respect des traités."

    Vous voyez donc le rôle du président de la République. Ce président peut bien envoyer chier Bruxelles, ses lobbies et l’Otan mais que restera t-il de la confiance accordée à la France. Si, quand elle le chante, elle décide de ne pas suivre ses engagements internationaux ? Sa crédibilité sera perdu à tout jamais pour les autres pays. Et puis, ce que vous proposez, cela à un nom : un putch ou un coup d’Etat. Si le président de la République ne respecte pas la constitution cela s’appelle un putch ou un coup d’Etat. Assez radoté pour le moment.

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