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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 1er décembre 2025 20:59

    @pemile

    Mon « pov » pemile, l’ARN n’est jamais extrait des cellules en recherche virale in vitro ! Vous racontez n’importe quoi ! 

    Dans les cultures in vitro les cellules sont écartées du surnageant par centrifugation ! C’est « seulement » le surnageant qui est exploité.

    Vous tournez en boucle pemile en racontant n’importe quoi sur les cellules infectées.

    Copié-collé : « Et que dans un milliard de milliard de milliard de cellules non contaminées tu ne trouveras JAMAIS d’ARN viral de Sars-Cov2 ? ».

    Je vous renvoie à mes multiples questions contenues dans d’autres posts : c’est quoi l’ARN viral pour vous pemile ? Vous parlez de trouver l’ARN viral de SARS-COV2 ? Mais d’où vient-il ? Certainement pas de « cellules infectées » puisqu’elles sont retirées du « surnageant ». 



  • Legestr glaz Legestr glaz 1er décembre 2025 20:54

    @Francis

    Je lis ceci (copié-collé) : « Le document de la DARPA suggère l’hypothèse troublante que la « pandémie » de COVID-19 pourrait ne pas provenir d’un virus circulant naturellement, mais d’une séquence générée par ordinateur, traitée ensuite comme un véritable pathogène et produite en masse pour la fabrication de contre-mesures médicales internationales ».

    C’est très exactement la définition d’un génome viral à savoir un génome algorithmique de synthèse. C’est une « construction » « read après read » de longues séquences par un algorithme qui finissent par constituer un génome. Ceci est simplement la description objective de la façon dont un génome viral est « construit ». Mais il n’a « aucune réalité biologique » il ne « sévit nulle part ».

    Les causes des épidémies des maladies cardio-respiratoires sont le fait d’inversions thermiques, comme à Londres en décembre 1952. Il est facile de s’en rendre compte en consultant les archives météo. Et comme plus près de nous en 2020 et 2021. Corrélation parfaite entre « épidémie » et « inversion thermique ».

    Je lis encore : « ... » Le document FOIA révèle que la DARPA finançait des processus où un virus est créé à partir de données, puis transformé en clone infectieux – le même cheminement conceptuel par lequel est apparue la protéine Spike mosaïque d’origine humaine à 32%. La protéine Spike Wuhan-Hu-1 (protéine Spike du COVID-19), entièrement assemblée in silico et contenant une mosaïque non dérivée d’un coronavirus, s’intègre parfaitement au processus de production de virus synthétiques et numériques mis en place par la DARPA avant même l’émergence du COVID-19.« ...

    C’est une version approchant la réalité biologique. En effet la protéine »spike« est une protéine de synthèse fabriquée en laboratoire à partir d’une séquence du génome du SARS-COV2, qui code pour cette protéine. Mais comme le génome est lui aussi d’origine synthétique, rien de tout ceci n’est en rapport avec la »vraie vie« . Une histoire de science fiction, mais si elle vous transporte, reste une fiction. 
    Ce qui est faux c’est que ce génome algorithmique de synthèse soit »infectieux« . Il n’est que »virtuel« . C’est un génome chimérique.

    Je continue la lecture (copié-collé) : »Le génome du SARS-CoV-2 a été initialement décrit comme une séquence consensus assemblée par ordinateur à partir d’ARN fragmenté extrait du liquide de lavage broncho-alvéolaire (LBA) d’un patient atteint d’une pneumonie d’étiologie inconnue à Wuhan, en Chine, en décembre 2019 (Wu et al., 2020).« 
    C’est très exactement ça : un génome consensus et, comme tous les génomes viraux, il est »construit« par un algorithme à partir de fragments d’ARN trouvés dans le surnageant de culture (cellules provenant du liquide de lavage broncha-alvéolaire d’un malade de la pollution).

    Je lis encore ceci : »Nous montrons ici que 32 % (416 acides aminés) de cette protéine Spike présentent une similarité locale significative avec des éléments de rétrovirus endogènes humains (HERV) et des protéines cellulaires, et ce, dans six domaines fonctionnels.« ....

    Ce qui n’a absolument rien d’étonnant ni d’extraordinaire puisque les séquences d’ARN portées par des virus viennent de l’ARN d’exosmoses mais qui ont été classées comme virales. Donc, lorsque l’on retrouve ces séquences dans le génome humain on raconte la »belle histoire« pour personnes crédules que ces séquences sont les traces de très anciennes contaminations du génome humain par des virus. Tout ceci est stupide. Ces séquences retrouvées dans le génome humain y étaient depuis toujours, sans »contamination virale« . Ces séquences ont été transportées par des exosomes et ont fini par »intégrer un génome viral" par ignorance de la biologie des exosomes. Aujourd’hui lorsqu’elles sont retrouvées, au lieu de confesser humblement son erreur, les virologues inventent une histoire pour enfant : ce sont les traces d’une infection ancestrale par des virus. Cela n’a aucun sens, mais plus c’est gros et plus ça passe.

    Tout ceci est très clairement exposé dans ce livre à venir, références scientifiques à l’appui. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 1er décembre 2025 19:18

    @Francis
    Merci Francis. Je vais regarder.



  • Legestr glaz Legestr glaz 1er décembre 2025 19:16

    @pemile

    C’est donc ça votre réponse ? C’est à dire « rien » ! Le vide ! Le néant sidéral !

    Je vous donne un exemple : Ar bleiz. C’est du Breton. Je le découpe en Ar + ble + iz. Mais qu’est-ce que je peux faire avec ça ?

    Par exemple : « ar »mure ; par exemple sa« ble » ; par exemple r« iz ». Du Français avec des mots Bretons ? Mais pemile, je rêve !

    Avec des milliards et des milliards et des milliards de fragments ARN, présents dans le surnageant, un algorithme est certain de pouvoir « construire » des génomes de 17.000 ou 30.000 nucléotides, avec des chevauchements parfaits, en alignant les « reads » et ceci les doigts dans le nez ! Il suffit alors de classer ces génomes comme « viraux » et les séquences composant ces génomes algorithmiques de synthèse deviennent des références absolues et définitives, même si c’est de l’ARN exosomal qui a été utilisé !

    La virologie est aussi fiable que ne l’était le géocentrisme ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 1er décembre 2025 15:28

    @pemile

    C’est vous qui êtes ridicule pemile ! Totalement à côté de la plaque !

    Par conséquent, comme le poisson rouge qui a fait le tour du bocal et a tout oublié, je lui rappelle ce qu’il a lu et qu’il n’a pas retenu : 

    ... « Il semblerait que, selon la « version officielle » les méchants virus utilisent le matériel cellulaire pour se répliquer. Et, toujours selon la « version officielle », les méchants virus utilisent les nucléotides de la cellule infectée pour « répliquer leur génome ». C’est pas moi qui le dit pemile, c’est « la version officielle » ! Les mêmes nucléotides ACGU ? ... « Les génomes cellulaires humains et viraux sont composés des mêmes monomères nucléotidiques standards, issus du pool intracellulaire commun (dNTPs pour l’ADN, NTPs pour l’ARN).​ Cette universalité du code génétique permet aux virus d’utiliser la machinerie cellulaire pour répliquer leur génome sans nécessiter de nucléotides spécifiques »...

    Et vous persistez dans votre stupidité idiote en écrivant : »Exactement comme il sera facile de retrouver des fragments de texte en breton dans un mélange de fragments de millions de livres en français dans lequel on a ajouté des fragments de textes en breton.« ..... 

    Si, selon la »version officielle« , les virus utilisent la machinerie humaine pour se répliquer c’est qu’ils utilisent très exactement le même ARN. Pas de Breton, pas de Français : le même, très exactement le même sans aucune distinction !
    ... « Les génomes cellulaires humains et viraux sont composés des mêmes monomères nucléotidiques standards, issus du pool intracellulaire commun (dNTPs pour l’ADN, NTPs pour l’ARN).​ Cette universalité du code génétique permet aux virus d’utiliser la machinerie cellulaire pour répliquer leur génome sans nécessite »...

    Faites donc maintenant un tour de bocal, de manière à oublier aussi vite que vous aurez lu !

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