• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 17 12418 1942
1 mois 0 7 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 551 298 253
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 2025 19:51

    @pemile
    Copié-collé : « Tu n’es pas conscient que le discours de Legestr glaz ne pourrait tenir que si TOUS les séquençages trouvaient ces ARN viraux, de cellules contaminées ou non ? »

    Vous n’êtes pas conscient que vous ne savez pas ce qu’est un ARN viral ? Qu’appelez vous ARN viral ? D’où vient cet ARN viral pemile ? La question est simple ! 

    Et la réponse est encore plus simple : un ARN « viral » est une séquence que l’on appelle « virale » pour la simple et bonne raison qu’elle provient d’un génome viral ! 
    Mais le problème de la virologie c’est qu’elle n’explique jamais au « petit peuple » comment est « construit » ce génome dit « viral » !

    Et bien cette construction tient toujours du même principe. Il s’agit d’assembler, par la bio informatique (un algorithme) des courts fragments d’ARN retrouvés dans un surnageant ! Voilà comme la virologie « construit » des génomes dit viraux. Et ces génomes sont viraux « parce qu’ils sont classés » par les virologues comme « viraux ». 

    Et la question qui subsistent : d’où viennent les fragments ARN utilisés par les virologues ? Sont-il d’origine exosomale ou sont-ils d’origine virale ? Dites le nous pemile, dites le nous ! Vous qui savez tant de choses ! 

    Parce que ces génomes construits aléatoirement grâce à des chevauchements de bases ne sont « que des constructions ». Avant cette « construction » ils n’existaient pas.

    La seule question qui mérite d’être posée est bien celle de savoir si les virologues utilisent ou ont utilisé de l’ARN exosomal ? Et la réponse coule de source : oui, par ignorance, avant 2007, les virologues ont utilisé massivement l’ARN exosomal qu’ils ont classé ensuite comme « viral » par « simple hypothèse ». Considérant que les effets cytopathiques constatés étaient dus à des méchants virus et non à des exosomes en situation pathologique.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 2025 19:22

    @pemile
    Copié-collé : « Et qu’ensuite sa théorie foireuse sera incapable d’expliquer pourquoi il n’y a pas d’ARN viral dans les cellules non contaminées et pourquoi en contaminant une cellule saine le séquençage y trouvera ensuite l’ARN viral ?

    Qu’appelez vous »ARN viral« pemile. Allez-y, jetez vous à l’eau ! Dans un autre post je vous l’ai dit. Mais cela semble difficile à retenir pour vous.

    Qu’appelez vous ARN viral ? Les mots ont un sens ! Et bien un ARN viral est une séquence extraite d’un génome algorithmique de synthèse. C’est à dire un arrangement par la bio informatique de fragments d’ARN exosomal confondus avec un supposé ARN »viral« . Lequel génome, une fois construit, est archivé comme »génome viral« . Toute séquence extraite de ce génome »devient séquence virale". Une parfaite tautologie.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 2025 19:12

    @pemile
    copié-collé : « Et donc, ces séquences virales seraient aussi présentent dans des cellules non infectées ? »

    Ces séquences sont « virales » parce qu’elles ont été « un jour » étiquettées virales, elles ont été « classées » virales. A une époque où les virologues ignoraient l’existence du transport d’ARN par les exosomes.

    Le problème pemile est de savoir ce que vous appelez « séquence virale » ? D’où vient cette séquence que vous appelez « virale » ? Et bien elle provient d’un génome construit à partir de fragments d’ARN d’exosomes et « archivée » comme génome viral. Alors, évidemment en « extrayant » une séquence de ce génome, cette séquence va s’appeler « séquence virale ». Le parfait raisonnement circulaire.

    Quelques faits brutaux que plus personne ne peut nier sérieusement en 2025 :

    — Les exosomes (30–150 nm) sont produits en quantités colossales par toutes les cellules (10⁹ à 10¹² / mL de plasma ou de liquide de lavage broncho-alvéolaire en condition inflammatoire).

    — Ils contiennent des ARN, des protéines, des lipides, métabolites, et même parfois de l’ADN mitochondrial ou nucléaire.

    — Ils sont indistinguables des virions enveloppés par la quasi-totalité des méthodes classiques de purification virologique (ultracentrifugation 100 000 g, filtration 0,22 µm, précipitation PEG).

    — Ils modulent l’immunité, la coagulation, la régénération tissulaire, le métabolisme, la communication inter-cellulaire, et même le cancer et les maladies neurodégénératives bien plus puissamment que ce qu’on imaginait il y a 20 ans.

    — Depuis 2018 (MISEV2018) et surtout 2023 (MISEV2023), la communauté des vésicules extracellulaires dit ouvertement que la majorité des « isolats viraux » historiques étaient très probablement dominés par des exosomes.

    La biologie des exosomes est l’une des révolutions les plus importantes du XXIe siècle. Elle remet en cause :

    — la communication cellulaire (plus par contact direct, mais par messagers encapsulés),

    — le diagnostic (les biomarqueurs circulants sont majoritairement dans les vésicules extra cellulaires),

    — la thérapie (vecteurs naturels pour ARN, protéines, médicaments),

    — La théorie la virologie classique.

    Les exosomes ne sont pas un bruit de fond, ce sont des acteurs centraux de la physiologie et de la pathologie. Tout le reste, y compris la virologie, doit se re-calibrer en conséquence.



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 2025 14:15

    @pemile

    ... Les virologues déterminent que les exosomes transportent du matériel viral principalement par séquençage de l’ARN extrait des exosomes isolés (RT-PCR ou NGS), où les séquences matchent celles des génomes viraux archivés dans les bases de données comme GenBank. Ils utilisent aussi RT-qPCR ou Western blot avec des anticorps spécifiques aux protéines virales (ex. : Gag, Env) sur des exosomes purifiés par ultracentrifugation ou immunodépôt anti-CD63/CD81
    ... La présence est confirmée par microscopie électronique immunomarquée (gold labeling anti-viral) ou cytométrie en flux pour co-détection de marqueurs exosomaux (CD9/CD63) et viraux, sans séparation préalable des virions. Les exosomes de cellules infectées montrent un enrichissement en ARNm/miARN viraux comparé aux cellules non infectées, via profils omiques (RNA-seq)
    ... Ces méthodes reposent sur des références virales historiques issues d’isolats co-purifiant exosomes/virions, et les ultracentrifugations standards ne distinguent pas les deux entités par taille/densité, perpétuant la boucle sans preuve orthogonale indépendante

    ... Avant 2007, les virologues déterminaient la présence virale principalement par — isolement du virus par adsorption-élution sur filtres et centrifugation, méthodes adaptées aux particules virales mais sans distinction entre virus et autres particules comme les exosomes
    — Identification basée sur la culture cellulaire et les effets cytopathogènes observés, ou par typage avec des anticorps spécifiques produits à partir d’isolats non distingués d’exosomes
    — Des techniques immunologiques classiques (Western blot, immunofluorescence) utilisant des anticorps ciblant des protéines virales issues des mêmes isolats pré-2007.

    Plus tard, apparu l’usage de la PCR pour détecter les acides nucléiques viraux, sans pouvoir distinguer l’origine exacte dans le cas d’ARN ou ADN présents aussi dans les exosomes. Ces méthodes ne distinguaient pas l’ARN/particules virales de matériaux semblables présents dans les exosomes, ce qui confirme que les premiers génomes viraux documentés avant 2007 doivent inclure de l’ARN exosomal.
    ... Sans référence aux bases de données existantes comment définir ce qu’est une cellule « infectée » sans utiliser les critères virologiques existants ? Comment identifier les séquences d’intérêt sans les comparer aux références établies ? C’est un paradoxe méthodologique.
    Les exosomes sont des messagers cellulaires adaptatifs, leur contenu reflète naturellement l’état de la cellule émettrice. En conditions de stress, inflammation, hypoxie, carences nutritionnelles ou toute agression, les cellules modifient leur profil d’expression génique et donc le cargo exosomal.
    Ce que les virologues interprètent comme des « séquences virales » dans les exosomes de cellules « infectées » est l’expression de programmes génétiques cellulaires activés en réponse au stress pathologique, des séquences endogènes normalement silencieuses mais réactivées dans certaines conditions.
    Il est impossible de sortir du cadre interprétatif viral une fois qu’il est établi, car toute méthode de validation dépend des présupposés initiaux. La boucle est hermétiquement fermée.
    Cette impossibilité méthodologique de validation indépendante démontre que la virologie moderne repose sur une erreur d’interprétation historique que ses propres méthodes rendent indétectable et non-falsifiable.

    Ce que la virologie appelle depuis 15 ans « génome viral complet » est en réalité un consensus computationnel reconstruit par chevauchement statistique de fragments courts. C’est un modèle, pas une molécule physique unique. Et ce modèle peut contenir des erreurs, des chimères, ou des artefacts d’assemblage.



  • Legestr glaz Legestr glaz 28 novembre 2025 19:41

    @pemile

    C’est vraiment rare quelqu’un qui radote comme vous ? C’est de famille ?

    Choisissez un bocal plus grand, votre tour de piste de poisson rouge augmentera votre mémorisation.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv