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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 2025 18:46

    @pemile

    Et qui a t-il d’autre dans une cellule contaminée pemile ? Pas d’organites ? Pas de noyau ? Pas d’ARN ? Pas d’ADN dans cette cellule contaminée ?

    Il semblerait que, selon la « version officielle » les méchants virus utilisent le matériel cellulaire pour se répliquer. Et, toujours selon la « version officielle », les méchants virus utilisent les nucléotides de la cellule infectée pour « répliquer leur génome ». C’est pas moi qui le dit pemile, c’est « la version officielle » ! Les mêmes nucléotides ACGU ? ... « Les génomes cellulaires humains et viraux sont composés des mêmes monomères nucléotidiques standards, issus du pool intracellulaire commun (dNTPs pour l’ADN, NTPs pour l’ARN).​ Cette universalité du code génétique permet aux virus d’utiliser la machinerie cellulaire pour répliquer leur génome sans nécessiter de nucléotides spécifiques »...

    Et voilà, selon pemile on retrouve « uniquement le virus dans une cellule contaminée » ! Et le surnageant ne contient jamais de cellule, c’est le but de la centrifugation d’ailleurs.

    Mais alors comment est-ce possible de retrouver des "fragments viraux dans ce surnageant ? D’où viennent-ils si, selon votre expertise, ils ne sont que présents dans les cellules infectées et que ces cellules ont été écartées par centrifugation ?

     



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 2025 12:20

    @pemile

    Le retour du poisson rouge ! Alors toujours pas de réponse à la question : où trouve t-on de l’ARN viral ????

    Quelle est difficile cette question !



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 2025 11:14

    @Eric F

    Ce n’est pas juste Eric F.

    Acceptez le fait que le surnageant de la culture in vitro examinée contient les exosomes des cellules en culture. C’est « obligatoire ». Et savez vous « quelles cellules sont en culture Eric F ? Avez vous fait le point ? Généralement : 
    — Des cellules humaines (issues très souvent d’un lavage broncho-alvéolaire)
    — Des cellules rénales de singe vert, dites »cellules VERO« 
    — Des cellules de sérum foetal bovin dites FSB, pour nourrir la culture.

    Par conséquent Eric F, lors de la »lyse« des supposés virus présents dans la culture, cette lyse provoque également la lyse de ces 3 catégories d’exosomes. Et leur contenu se déverse dans le surnageant. Ainsi les fragments d’ARN retrouvés dans ce surnageant sont »au moins« de trois provenances : humaine, simiesque, bovine. Et »peut-être« virale, ce qui reste à démontrer ! 

    Vous écrivez : »L’algorithme déduit la séquence complète d’un agent exogène VWXYZ, il ne s’agit pas d’une hypothèse préalable, mais d’un constat de présence de ces séquences différentes. J’ai écrit hier un commentaire réfutant que de telles séquences différentes de celles du patrimoine humain aient pu être générés par les cellules malades.« ....

    Non l’algorithme ne »déduit« rien du tout. Les fragments d’ARN retrouvés sont transformés en »reads« . Et ce que fait l’algorithme c’est de rechercher parmi des milliards de milliards de »reads« , ceux qui présenteront les »meilleurs« chevauchements pour former un génome. Et cette opération est »nécessairement« un succès puisque la loi des grands nombres s’applique ! Plusieurs milliers de génomes peuvent être »concrétisés« par l’algorithme. Ce sont des facteurs de »similitude« avec les génomes existants qui vont, devant les multiples possibilités de création de génomes, diriger le choix du virologue qui pourra déclarer : »nous avons découvert un nouveau génome qui ressemble beaucoup à ceux que nous avons déjà enregistrés«  !

    Vous écrivez (copié-collé) : »Notons que pour des malades pour lesquels une pathologie quasi-identique n’est pas due à un agent infectieux, eh bien les séquences exogènes seront absentes. « ...

    Si vous vous étiez intéressé à la biologie des exosomes vous auriez appris que la »cargaison« de ceux-ci est différente en conditions physiologiques et en conditions pathologiques ! Ce sont des messagers inter-cellulaires ! Et le »message« et le »matériel transporté« est »différent« selon les pathologies. Les informations transmises ne seront pas les mêmes. 

    Vous écrivez encore (copié-collé) : »J’ai écrit hier un commentaire réfutant que de telles séquences différentes de celles du patrimoine humain aient pu être générés par les cellules malades« .

    Ce qui veut dire que vous n’avez pas compris le processus utilisé ! Les milliards de fragments d’ARN retrouvés dans le »surnageant« sont »réduits« en »reads« c’est à dire en très courtes séquences de 150 nucléotides. Et, figurez vous, Eric F, que des courtes séquences de 150 nucléotides peuvent se retrouver très très facilement dans le génome humain, dans le génome du singe vert, dans le génome de la vache. 

    L’algorithme »assemble« ces courts fragments d’environ 150 nucléotides en faisant respecter les meilleurs chevauchements. Donc, de »read« en »read« , le génome se construit et les séquences s’allongent. Des séquences qui »n’existaient pas« avant que l’algorithme n’assemblent les reads. 
    Ce qui veut dire que votre commentaire que »de telles séquences différentes de celles du patrimoine humain aient pu être générés par les cellules malades ne sont pas possibles« . Parce que ses séquences »n’existent pas« dans le surnageant Eric F ! Ses séquences »résultent« de l’assemblage » de « reads » par un algorithme. Elles n’ont jamais été « générées » ! Elles résultes d’un assemblage « read » après « read » ! 

    Si vous n’avez pas compris ça, c’est que vous n’avez rien compris. Il faudrait donc vous abstenir de « réfuter » quelque chose que vous n’avez pas compris.



  • Legestr glaz Legestr glaz 30 novembre 2025 10:35

    @pemile
     
    Copié-collé : « 

    @Legestr glaz « D’où vient cet ARN viral pemile ? »

    Sinon, il vient d’une contamination, facile à tester, avant/après ! »....


    Toujours la stratégie désolante de la fuite en avant ? Votre réponse est du plus haut ridicule ! 

    — L’ARN humain provient d’une cellule humaine isolée.

    — L’ARN d’une bactérie provient de la bactérie isolée.

    Mais alors pemile, l’ARN viral ? S’il provient d’une contamination où le trouve t-on ? 

    Je vous laisse chercher. Lorsque vous aurez trouvé faites nous signe !

    Non, je plaisante, je vais éclairer le lecteur. L’ARN dit « viral », l’ARN « supposé viral » est « toujours trouvé » dans le surnageant d’une culture « in vitro » (en laboratoire). Mais ce n’est pas de l’ARN « viral » qui est trouvé ! Ce sont des fragments d’ARN ! Et ces fragments d’ARN sont attribués « par hypothèse » à des « virus lysés » lesquels ont « libéré » cet ARN.

    Voilà la « grandiose » explication de la virologie !

    Mais il se trouve que dans ce surnageant il existe des quantité phénoménales de fragments d’ARN provenant des exosomes présents dans la culture « in vitro ». Et les virologues sont incapables de faire la distinction entre ces fragments d’ARN exosomaux et de « pseudo » fragments « viraux ». Que font alors les virologues ?

    Ils font assembler ces courts fragments par un algorithme informatique qui doit respecter les meilleurs chevauchements des 4 nucléotides. Et quand l’algorithme a terminé sont travail, a « assemblé » ces courts fragments en un génome, les virologues déclarent : « voici le nouveau génome du nouveau virus que nous venons de construire grâce à la bioinformatique » ! Et ce génome par hypothèse « viral », est classé dans la base de données des virus. Et par conséquent, toutes les séquences que porte ce « nouveau virus » deviennent des « séquences virales ».

    Les génomes de virus sont des génomes algorithmiques de synthèse qui n’ont aucune réalité biologique.Les séquences « virales » sont « virales » par « classement ». Elles n’ont jamais existé dans un génome trouvé « complet ». Ces séquences virales sont des « additions » de courts fragments, une construction synthétique faite en laboratoire. Et n’importe quel algorithme, devant l’abondance des fragments, peut « construire » plusieurs milliers de génomes.

    Ce sont donc les virologues qui « guident » l’algorithme en lui faisant « sélectionner » parmi tous les génomes possibles, celui qui sera le plus cohérent en comparaison avec ceux « déjà » archivés dans les bases de données. La virologie est une pétition de principe, un raisonnement circulaire. 

    Les virologues pourront ensuite dire : « regardez comme ce nouveau génome viral présente des similitudes avec d’autres virus » ! Alors, évidemment, ce sont ces similitudes qui ont guidé leur choix ! Le serpent se mord superbement la queue !



  • Legestr glaz Legestr glaz 29 novembre 2025 20:03

    @pemile
    Copié-collé : « C’est justement une autre question que je t’ai posée, de quel gène humain vient l’ARN du Sars-Cov2 ? »

    De quel ARN parlez vous pemile ? De l’ARN qui provient du génome archivé comme « viral » ? Lequel génome a été « construit » par un algorithme en utilisant des fragments d’ARN épars dans un surnageant et attribués « par hypothèse » à des « virus ». Pourquoi ces fragments ne sont-ils pas des fragments d’ARN d’exosomes pemile ?

    La construction d’un génome dit « viral » repose sur l’assemblage de « reads » comportant environ 150 nucléotides. C’est donc la mise bout à bout de ces courts fragments qui vont « constituer » un génome algorithmique de synthèse.
    Ces courts fragments d’ARN d’environ 150 nucléotides existent dans le génome humain, ou le génome du singe vert, ou même le génome de la vache, nécessairement. Mais 150 nucléotides ce n’est pas significatif. Lorsqu’ils sont mis « bout à bout » en respectant de bons chevauchement, ils peuvent devenir significatifs et montrer d’assez longues séquences pouvant coder pour des protéines.
    Le tour de force algorithmique consiste à transformer cette certitude statistique en « découverte biologique ». En assemblant ces fragments courts selon des critères de chevauchement, on peut reconstituer des séquences plus longues qui semblent cohérentes et codantes. Mais cela ne prouve nullement leur origine « virale », simplement que l’algorithme a trouvé un arrangement plausible parmi une multitude de possibilités.

    L’ARN du SARS-COV2 c’est presque 30.000 nucléotides obtenus à partir de l’addition de séquences de 150 nucléotides. N’importe quel algorithme vous « fabrique » presque à la chaine des génomes viraux, vu la loi des grands nombres. 

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