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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

Tableau de bord

  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 novembre 2025 18:27

    @pemile

    Comme visiblement vous manquez de cohérence, je vous confie un peu de lecture sur les OMV. Vous allez les découvrir ! 

    ... Comme la plupart des autres cellules, les bactéries Gram négatives libèrent des vésicules membranaires, souvent appelées vésicules de membrane externe (OMV), qui participent à de nombreux processus cellulaires. Les OMV sont des sphères biologiques produites naturellement par la plupart, voire la totalité, des espèces bactériennes.
    ... Ces vésicules à double couche, dérivées de la membrane externe des bactéries Gram négatives, ont un diamètre compris entre 50 et 250 nm et contiennent de nombreux composants similaires à ceux de la membrane externe de la cellule bactérienne (
    4-7) ( Figure 1). Ces dernières années, le rôle des OMV dans la communication intracellulaire, tant entre les cellules bactériennes et l’hôte qu’entre les cellules bactériennes elles-mêmes, a été mis en évidence ( 5, 8 ). Cette communication est possible grâce à la capacité des OMV à transporter une grande variété de biomolécules, notamment des protéines, des lipides, des acides nucléiques, du peptidoglycane et de petites molécules , vers d’autres cellules ( 8-15)

    Vous avez vu pemile, c’est scientifiquement prouvé ! Mettez vous au parfum !

    https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34616401/



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 novembre 2025 18:04

    @pemile
     Il n’y a pas 10 langues dans l’ARN. Il y a un seule lecture : ACGU ! Et même comme ceci, cela fonctionne pemile. ! 

    腺嘌呤 ; 胞嘧啶 ; 鸟嘌呤 ; 尿嘧啶

    Vous racontez des carabistouilles !



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 novembre 2025 17:59

    @pemile

    Je vous explique tout pemile, accrochez vous à votre caleçon !

    Le bactériophage φX174 a été initialement « postulé » en 1935 par Nicolas Boulgakov dans le laboratoire de Félix d’Hérelle à l’Institut Pasteur après observation d’effets cytopathiques dans une culture filtrée. L’hypothèse était qu’après filtration seul un « micro-organisme » de taille manométrique pouvait induire ces effets cytopathiques. Donc, par hypothèse, la culture en question renfermait ce fameux φX174.

    Mais depuis le XXIème siècle nous savons que les bactéries Eschérichia coli émettent des OMV (outer membrane vesicule) qui transportent, entre autres choses, l’ADN de la bactérie mère.

    L’assemblage de ce génome φX174 a été réalisé en 1977 par Frederick Sanger. Ce dernier ignorait tout des OMV ! Ces vésicules étaient totalement inconnues. Pourtant nous savons aujourd’hui que ces OMV transportent de l’ADN. 
    — Sanger a extrait l’ADN du surnageant sans contrôle spécifique contre des vésicules.
    — Il n’existe aucune mention dans la publication originale (Nature, 1977) ou dans ses notes que l’on ait tenté de retirer l’ADN provenant de particules membranaires.
    — La séquence finale est donc issue d’un mélange dont l’origine exacte de chaque fragment est inconnue, bien qu’interprétée comme “génome de φX174”.

    Aujourd’hui, on sait que tout surnageant de culture bactérienne contient de l’ADN dans des OMV, mais cette information n’a jamais été intégrée dans l’interprétation historique de la séquence de φX174. Dans la culture de Sanger, toute fraction d’ADN présente dans les OMV a été potentiellement intégrée dans les fragments séquencés. La construction du génome est un artefact d’assemblage à partir de fragments d’ADN abondants, provenant des OMV, et non la lecture d’un génome viral isolé !

    Il vous appartient donc, pemile, de « prouver » que Sanger a pu, en 1977, écarter du surnageant la masse d’ADN que transportaient les OMV dont il ignorait l’existence ! 
    Lorsque l’on affirme quelque chose, on le prouve ! L’étude de Sanger ne prouve pas que l’ADN utilisé était celui d’un supposé phage puisqu’aucune mesure « documentée » n’a été prise pour écarter l’ADN transporté par les OMV et « objectivement présent » en masse dans le surnageant utilisé par Sanger.



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 novembre 2025 14:59

    @Francis

    Bonjour Francis

    C’est presque juste Francis. La seule petite nuance c’est que les virologues « guident » l’algorithme pour construire, à l’aide des fragments, un génome théorique, en lien avec un ou des génomes archivés. L’opération réussit à chaque fois. Il n’y a donc pas « d’identification impossible » parce qu’il s’agit d’une « construction de novo » qui va se « rapprocher » d’un génome existant, archivé dans les bases de données. Devant l’abondance des possibles, les virologues parlent de « mutants », de « variants ». Ils ont tous un air de famille avec un génome « existant », puisque c’est un génome existant qui sert de guide ! La virologie est une pétition de principe.

    Sans cette mise en correspondance avec l’existant, les virologues seraient bien embarrassés de « choisir » parmi les milliers de « génomes possibles » générés par l’algorithme (une intelligence artificielle).

    Votre raisonnement est parfaitement exact. «  Le séquençage d’un génome appartenant à un être vivant »connu« n’est pas la même opération que la construction algorithmique réalisée à partir de brins épars d’origine a priori »inconnue« , d’un génome artefact. »

    « Les mots structurent la pensée ». Lorsque les virologues parlent de « séquençage du génome » ils font croire qu’il s’agit de la même opération que celle qui consiste à séquencer un organisme connu, disons le génome humain.

    Mais le verbe « séquencer » revêt bien deux réalités distinctes. Dans le cas du génome humain les généticiens partent d’une cellule « connue » de laquelle ils extraient un génome entier. Ils le fragmentent pour le lire du début à la fin.

    Dans le cas des « virus », les virologues ne disposent pas de virus entier, donc pas d’ARN (ou d’ADN) entier. Ils font l’hypothèse que les fragments d’ARN qu’ils découvrent proviennent de la pulvérisation de l’ARN viral dans le surnageant par des moyens chimiques. C’est « leur hypothèse » ! Ce n’est « qu’une hypothèse » ! Mais ce surnageant contient d’une manière certaine de l’ARN exosomal, et ceci en grande abondance. Et, à ce jour, la présence d’ARN hypothétiquement viral, reste totalement à démontrer. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 10 novembre 2025 14:40

    @pemile

    Je n’oublie rien du tout. Vous avez la mémoire courte, tout simplement ! 

    Les premiers génomes connus sont tous des constructions algorithmiques de synthèse. Ce qui ne change absolument rien à ce que j’ai écrit. 

    D’abord les « virus » ont été « postulés », pas découverts ! A la suite d’effets cytopathiques, après filtration, les virus ont été « postulés ». Si des effets cytopathiques vous suffisent à « penser » virus, pemile, grand bien vous en fasse. Je suis un peu plus exigeant que ça. J’examine la réalité biologique. Surtout celle du XXIème siècle qui contredit en bloc la théorie virale. 

    Mais, si vous ne comprenez pas, passez à autre chose !

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