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Legestr glaz

Legestr glaz

J'en pince pour vous

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  • Premier article le 30/06/2016
  • Modérateur depuis le 09/03/2017
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Derniers commentaires



  • Legestr glaz Legestr glaz 9 novembre 2025 08:32

    @pemile

    Prétentieux et inculte pemile ? Ou de mauvaise foi ? Dans l’un ou l’autre des 2 cas, vous passez pour une buse !

    Copié-collé : « Si, si, même découpe en fragments d’un génome de plusieurs Gb et même techniques d’assemblages dont tu insistes à réfuter la validité pour des génomes viraux de quelques kb ! »

    Vous allez nous expliquer ceci grâce à votre grande compétence. Vous allez nous expliquer comment on « découpe en fragment un génome » que l’on a jamais découvert entier. Décidément vous dites n’importe quoi ! Les génomes viraux n’existent que par « construction », ils sont « assemblés » ! 

    Vous n’avez pas l’air de comprendre ? C’est un algorithme qui « assemble » le génome artefact, il ne le « déconstruit pas », il ne le lit pas ! Il « l’assemble » à partir de fragments d’ARN venant des exosomes ! Le comble ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 novembre 2025 23:36

    @pemile
    Copié-collé : « Oui, et même seulement 25 bases c’est déjà plus d’un million de milliards de combinaisons. »

    Mais mon « pov » pemile il n’y a que 4 bases. ! A savoir ACGU. Si vous connaissez les 21 autres bases de l’ARN, allez-y, énoncez nous les ! 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 novembre 2025 19:21

    @Francis

    La « réalité biologique » est implacable. Les faits sont observables et connus.

    Dans mon livre (j’attends la réponse définitive de l’éditeur, il m’a fallu remanier certains paragraphes un peu trop « compliqués » à comprendre pour le grand public), et bien, dans cet ouvrage, j’aborde dans un chapitre intitulé : « les mots structurent la pensée », la question du vocabulaire viral. Ce n’est pas anodin. Les mots utilisés nous amènent à réfléchir d’une certaine façon.
    Lorsque l’on dit : « John Enders a découvert le virus de la polio en 1949 » on ne dit pas « John Enders a constaté des effets cytopathiques, après filtration, et a émis l’hypothèse d’une attaque virale ».
    Lorsque l’on dit : « les chercheurs ont constaté la réplication virale » on ne dit pas « les chercheurs ont constaté une augmentation des effets cytopathiques » ou encore « les chercheurs ont constaté une réponse importante aux tests PCR ».
    Lorsque l’on dit : « les chercheurs ont découvert le génome du SARS-COV2 » on ne dit pas « les chercheurs ont fait assembler par un algorithme des séquences éparses pour construire le génome du SARS-COV2 ».

    Tout est à l’avenant en virologie. Même le terme de « vaccination » a été galvaudé. La vaccination BCG était une « vraie vaccination » qui utilisait « vraiment » un agent pathogène vivant (une bactérie) dont la virulence a été atténuée. Les autres vaccinations n’utilisent jamais un organisme vivant. Ce qui est « injecté » est une « création humaine », c’est à dire des molécules conçues en laboratoire auxquelles il est ajouté des « adjuvants » qui vont être perçus par l’organisme comme des toxines lequel va réagir par la production d’anticorps. 

    Sous couvert d’une technologie de pointe et d’une complexité toujours accrue, la virologie peut surfer sur les difficultés du grand public à démêler le vrai du faux. Et le « principe d’autorité » s’applique en permanence. 



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 novembre 2025 16:50

    @pemile

    copié-collé : « Le génome humain a été entièrement séquencé (et Legestr glaz a bien été obligé de reconnaître la validité de la médecine légale) et la r_gle que j’expose vaut bien évidement aussi pour tout nouveau virus. »

    Alors toujours rien compris de la médecin légale et au FNAEG pemile ? On patauge ? On brasse du vent ? Et dit des énormités ?

    Pour le FNAEG on part d’une cellule parfaitement identifiée, parfaitement « ’authentique ». Elle contient de l’ADN. On séquence cet ADN. On sait d’où vient cette cellule. 
    Lorsque l’on retrouve un fragment d’ADN sur une scène de crime, il suffit de chercher la correspondance de cette séquence dans le FNAEG. 

    Avec le génome viral, le séquençage ce n’est pas ça du tout. C’est un algorithme qui « met bout à bout » des fragments épars retrouvés dans une culture. Des fragments que l’on « imagine » venir de « potentiels virus ». En réalité ces fragments sont des fragments d’ARN exosomaux. 

    Je reconnais pemile que le séquençage du génome humain se fait à partir de cellules « complètes » parfaitement identifiées. Ce qui n’est pas le cas du séquençage « viral » qui ne correspond pas du tout à cette définition ! Mais comme vous n’y comprenez rien, vous mélangez tout ! Travaillez un peu le sujet !



  • Legestr glaz Legestr glaz 8 novembre 2025 16:42

    @Francis
    Bonjour Francis.

    pemile accumule idiotie sur idiotie. Juste un exemple. les HERVs (Human endogenous retrovirus).

    Ces HERVs, c’est à dire des séquences d’ADN d’une certaine longueur, se retrouvent présents autant chez certains « virus » que chez l’être humain. Ce qui fait dire à la discipline virologique que depuis des temps forts anciens le génome humain a intégré des séquences « virales » !

    Ce qui s’est passé en réalité Francis.

    Avant 2007, les virologues, par « ignorance » de l’existence de l’ARN exosomal (c’est à dire de l’ARN venant des cellules et transporté par les exosomes), ont fait séquencer par un algorithme cet ARN. 

    Les conséquences de cette méprise c’est que l’ARN exosomal s’est retrouvé dans la « composition » des génomes viraux archivés (des génomes, vous l’avez compris, algorithmiques de synthèse). Et lorsque le génome humain a été séquencé, les virologues ont constaté, avec horreur, que le génome humain renfermait très exactement les mêmes séquences d’ADN que certains génomes viraux.
    C’était ennuyeux ! Alors ils ont eu une idée géniale ! Ils ont émis l’hypothèse que ces séquences identiques d’ADN (les séquences d’ARN sont traduites en ADN par une rétrotranscriptase), étaient les « stigmates » d’infections anciennes. L’affaire était dans le sac, les virologues produisaient une explication.

    Mais les virologues, dans leur cécité, n’ont pas compris que « ces séquences » d’ARN archivées, par leurs propres soins, comme « viral », venaient, précisément des exosomes et donc des cellules . Ils ont séquencé, à l’aide d’algorithmes, des fragments d’ARN des exosomes. Il n’y a donc strictement aucune « surprise » à voir figurer ces fragments dans le génome humain : lis en viennent ! C’est normal ! Ce qui est anormal c’est le « classement » de ces séquences comme virales.

    Les virologues se sont plantés par ignorance de la biologie des exosomes ! Avant 2007 ils n’avaient strictement aucune idée qu’ils demandaient aux algorithmes d’utiliser des fragments d’ARN exosomal, c’est à dire d’ARN cellulaire puisque cet ARN exosomal provient des cellules ! 

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