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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 26 juillet 2010 18:50

    Rien de pire que ce que les alliés ont fait aux villes allemandes - ou françaises - pendant la dernière guerre mondiale.
    Quant aux thuriféraires des ordures sanguinaires d’en face qui ne commettent pas de bavures car ils ont érigé le crime permanent en règle de conduite, ils peuvent hurler tant qu’ils veulent, bien à l’abri derrière leurs claviers.



  • armand armand 26 juillet 2010 09:58

    manusan,

    « vraie politique d’intégration, basée sur des valeurs 100% européennes »
    Ceci porte un nom : l’éducation.
    Tant que le système éducatif, par manque d’autorité et de cohésion, laissera sortir des hordes de lascars sachant à peine le français, dont les valeurs et le comportement sont calqués exclusivement par des importations des ghettos U.S., on ne sera pas sorti de l’auberge.
    Ceci dit, je trouve infiniment plus facile de renforcer l’éducation que d’échafauder des plans fumeux et dangereux d’expulsion ou de « containment ».



  • armand armand 26 juillet 2010 09:54

    patdu49,

    On peut ergoter sur les détails - ou peut-être remonter dans le temps un peu plus. Mais indéniablement, il y a quelques années, on trouvait un logement social « de fait » (c’est à dire petit, vétuste, parfois frappé d’une loi de 48), les propriétaires étaient moins regardants sur les garanties. Puisque nous parlons de Paris, il faut savoir que la capitale fait partie des villes les plus chères du monde, dans un peloton où n’entra pas même New York. Or les salaires ne sont pas du tout à l’avenant.

    Cette dégradation (non pour les plus riches, bien sûr) peut se suivre sur le terrain : j’ai personnellement vécu, étudiant, dans un logement situé près de la rue de Sèvres. A l’époque, beaucoup de retraités à faible revenu, des jeunes, des « artistes » ; plus tard couples plus aisés avec enfants se tassant dans des F2 ou F3 occupés auparavant par une ou deux personnes ; pour finir, pied-à-terrisation massive au profit d’expats ou de riches étrangers,façades ripolinées, prix parmi les plus élevés de la ville.

    Or la mairie - théoriquement de « gauche » - n’a fait qu’accompagner ce mouvement en offrant à un nombre limité de « pauvres »l’accès au logement social. Et le gouvernement, théoriquement « de droite » de renchérir en abaissant le plafond des éligibles. Résultat : les classes moyennes, même aisées, sont trop pauvres pour se loger dans le libre, trop riches pour bénéficier des (rares) logements sociaux.



  • armand armand 25 juillet 2010 23:12

    Un instant tout de même pour saluer la mémoire d’un généreux vieillard qui, au lieu de se contenter d’une retraite tranquille, est parti aider des populations dans le besoin et qui aurait été assassiné par les lâches et méprisables vermines qui s’affublent du nom d’Al Qaeda.



  • armand armand 25 juillet 2010 23:06

    Effectivement, pour rejoindre l’analyse du très estimé Freiherr Franz, l’éthique de base de la finance islamique et sa pratique réelle sont deux choses différentes.
    Tout d’abord, il n’y a pas de finance islamique sans une monnaie qui s’articule autour du dinar d’or et du dirhem d’argent. Or, aucun pays islamique ne préconise le retour à un système de « hard currency » ; ce n’est guère plus envisageable (hélas) qu’aux Etats-Unis, où des particuliers font régulièrement assaut de procèscontre le gouvernement fédéral car celui-ci n’a jamais amendé l’article de la Constitution autorisant le Congrès à battre monnaie « en argent et en or ». Des arguments jugés « frivoles » par les autorités.
    Pour le reste, de savantes acrobaties destinant à fournir une couverture légaliste, dans le sens islamique, à l’usure ainsi qu’aux investissements dans des domaines hautement repréhensibles aux yeux de la foi sont à peu près la seule chose, dans les faits, qui distingue la finance islamique de la finance générale. Un peu comme des jeunes femmes aperçues en Turquie qui adoptent le stricte foulard tout en portant des tuniques et des pantalons moulants et semi-transparents... Encore le littéralisme - on suit la lettre mais certainement pas l’esprit. Dans le cas des espèces sonnantes et trébuchantes, on se contente même d’éjecter la lettre (sauf dans certaines provinces indonésiennes où l’on bat monnaie, mais de façon plutôt symbolique).

    Là pour le coup, une véritable finance islamique serait, à mon sens, bénéfique. Car aucun des manipulations, montages, tripatouillages de la finance moderne serait possible. Comme cette finance de casino, coupée de tout lien avec l’économie physique, où comptent le temps, la pesanteur, la procédure, serait obligée de se réformer si de notre côté on réintroduisait des exigences de « hard currency ».

    Et après tout le zakat est bien l’ancêtre de nos impôts à finalité redistributive, car en Occident, nul impôt sur le revenu jusqu’à une date récente, l’Etat vivant essentiellement des recettes dounières et des taxes à la consommation.

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