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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 13 juillet 2010 09:40

    Elch’ a bien entendu oublié que ses copains peaux-rouges se faisaient la guerre, s’expropriaient, se massacraient depuis des siècles.
    Bon, cela n’excuse en rien ce qui leur a été fait.

    L’Auteure :

    Merci pour cet article. Vous faites bien de rappeler les classiques : mention spéciale pour « L’Homme qui tua Liberty Valance », projeté hier soir sur Arte, l’un des films les plus justes, les plus bouleversants que je connaisse.

    Vous auriez pu rappeler également que le western est la continuation, à l’écran, du célèbre spectacle de Buffalo Bill, qui sillonna le monde (plusieurs visites en France, notamment) et qu’il doit beaucoup à la littérature populaire (les dime novels) qui célébraient les hors la loi comme Jesse James, ainsi que leurs adversaires, les shérifs ou les détectives.

    La musique, comme on l’a fait remarquer, est d’une importance capitale. On parle des airs de Morricone, mais le western classique était bien souvent accompagné d’une chanson-signature qui faisait recette - voyez dans Le train sifflera trois fois, ou même dans Fort Alamo de John Wayne, dont plusieurs chansons sont restées célèbres (Green Leaves of Summer). Un peu comme la fonction de la musique dans les films de Bollywood.

    Le western est loin d’être mort et enterré. Au lieu d’être le genre-phare comme il l’était pendant les années 50, c’est un genre comme un autre, mais qui a gagné en qualité. Exactitude des décors, respect de la vérité historique (même si la légende est plus belle...), retour aux sources pour l’accompagnement musical (au XIXe siècle la Folk ou la Country n’existaient pas - on jouait plutôt des ballades irlandaises), personnages plus complexes. A mon sens l’exemple le plus parfait de cette nouvelle école c’est « Appaloosa », sorti en 2008, avec et par Ed Harris.



  • armand armand 12 juillet 2010 10:11

    Djanel se prétend autodidacte, mais nous sert un salmigondis hors-sujet digne d’une tablée d’existentialistes sorbonnards réunis au café de Flore .
    Quel est le rapport avec la constitutions de la Vème ? Puisque vous êtes le seul a affirmer, façon Couet, qu’elle n’ouvre pas un boulevard au présidentialisme exacerbé.
    Si l’on parle de l’« esprit de la loi », on peut tout autant affirmer que faire élire le président au suffrage universel c’était une manière de lui donner le « mandat du ciel » opposable à toute contestation, façon : « vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaire ».

    Au fait, puisque ce terme a l’air de vous avoir vexé, et malgré vos persiflages à l’encontre de l’universitaire que je suis, je retire le « crétin ».
    En plus, j’ai toujours aimé la Normandie, et mon opérette préférée c’est « Les cloches de Corneville »....



  • armand armand 11 juillet 2010 12:56

    Nico,

    L’esprit des « laïcs » de 1905 était plutôt celui d’un partage des tâches. En gros c’était que l’Etat ne s’occupait plus du tout du « sacré », et les religions (Briand, dans son discours à l’Assemblée, en nomme trois, catholique, protestante, israëlite) ne devaient plus se mêler de politique.
    En somme, l’Etat gère « ici-bas », les religions, « là-haut ».

    Pour évoquer une autre forme de laïcité, en Turquie c’est l’Etat qui est l’employeur des ministres du culte - en somme c’est le politique qui contrôle le religieux. ça fait penser plutôt à l’ancien système concordataire.



  • armand armand 11 juillet 2010 12:47

    peres99,

    C’est vrai que les Kurdes ont beaucoup gagne en autonomie depuis quelques années, et que le PKK ce sont des terroristes totalitaires.

    Mais c’est quoi cette référence : « certains terroristes capturés ne sont pas musulmans ».
    C’est bien la propagande AKP - pas d’ennemi chez les musulmans !
    Avant, on disait que ce n’étaient pas des Turcs...
    Erdogan et les siens réinventent une nouvelle définition du Turc...



  • armand armand 11 juillet 2010 12:38

    pastori,

    Je n’ai pas l’habitude de tendre l’autre joue, et Djanel me cherche en permanence (enfin... dans le cyberespace).

    Je crois que déjà l’audition de chaque ministre et secrétaire d’état devant l’Assemblée serait une bonne chose.
    Par contre, virer le président « n’importe quand » provoquerait une belle pagaille.

    On dirait que le chemin du juste milieu ne fait pas recette. On doit pouvoir dire stop à un président abusif, sans pour autant sortir la bombe atomique d’un renvoi.

    Ou alors (et je serais assez pour), un retour à la IIIe République - un président qui a un rôle national et non politique, et un premier ministre qui dépend de la majorité à la Chambre.

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