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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 2 août 2011 10:20

    Cosmic,

    Rien qu’un gentil mot de toi, Dearest, et ma journée s’en trouve illuminée... smiley



  • armand armand 2 août 2011 10:18

    Dans un conte moral, peut-être romancé, on raconte que le grand coureur des bois Davy Crockett, élu au Congrès fédéral, s’élèva contre le vote d’une somme pour venir en aide à une famille sans moyens. Ses électeurs, insista-t-il, ne comprendraient pas que l’argent public soit ainsi versé à droite ou à gauche selon les désirs des représentants. En revanche, il proposa une collecte auprès des membres du Congrès pour secourir ces personnes, et se dit prêt à verser une partie de son salaire... Bien entendu, ceux qui étaient le plus empressés à faire usage de l’argent public étaient les plus réticents à verser le leur...



  • armand armand 2 août 2011 10:12

    Parce que le système est vicié à la base : aucun des états soi-disant ’libéraux’ ne met en cause la dématérialisation de la monnaie, seulement ils en réservent tantôt le contrôle aux banques et aux marchés financiers, au lieu que les étatistes réservent ce pouvoir de création et de manipulation aux gouvernements.

    Mais y a-t-il synonymie entre « libéralisme » et « hard currency » ?



  • armand armand 1er août 2011 21:44

    Lucknow (seriez-vous par hasard un enthousiaste de cette belle ville en Inde du Nord, capitale du regretté royaume d’Awadh, dont la civilisation fut une des plus brillantes au XVIIIe-XIXe siècle) ?

    On peut affirmer que la vague de découvertes et de conquêtes au XVIe siècle fut alimentée en grande partie par ces histoires de pays fantastiques peuplés de phénomènes et truffés de richesses. Et encore au XVIIe siècle, les livres les plus appréciés en Angleterre, par exemple, furent les recueils de récits de voyage, souvent réalistes, écrits par les premiers émissaires, marchands ou simplement curieux (Tom Coryat, par exemple) en Inde.
    Ce qui est drôle c’est le lien entre réalité et fiction : on parlait d’un sultan d’une taille de géant, qui avait si fréquemment recours aux poisons à petites doses pour se mithridatiser que son haleine était devenue elle même mortelle, et qu’il devait changer de concubine toutes les nuits car elle succombait à coup sûr.
    En réalité, le modèle fut le débonnaire sultan de Gujarate, Mahmoud Begarha, effectivement de taille impressionnante (il affirmait non sans humour qu’il avait de la chance d’être prince, car s’il était pauvre il ne pourrait jamais acheter de quoi se nourrir...) à la fin du XVe siècle...



  • armand armand 1er août 2011 21:35

    Franc,

    Bien entendu - seulement la grande saignée de 14-18, suivie de celle de 39-45 semble avoir cassé le ressort héroïque et fait naître en France une société du persiflage et de la dérision. D’ailleurs, l’héroïsme (s’entendant les armes à la main) est de plus en plus difficile quand la « servitude et grandeur militaires » se décline désormais par un « soyez .com » et les guerres se passent sur ordinateur pendant que des armes de destruction massive (à savoir la quasi totalité des armes modernes) écrabouillent cent fois plus de civils que de militaires...
    Est-ce le fruit inévitable de la guerre industrielle, déjà décortiquée par Ernst Jünger dès les années 20 ?
    La civilisation du persiflage et du nihilisme, tournant le dos ostensiblement à l’humanisme tel que la Renaissance nous l’a légué (et qui est moins éloigné de notre Moyen Age qu’on ne l’a longtemps prétendu) est-elle une réaction de désespoir après les destructions de la guerre totale ? Une conspiration (oui, je sais, je ne suis pas conspirationniste) ? Sommes-nous condamnés à être des « hommes au milieu des ruines » pour paraphraser Evola ?

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