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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 22 novembre 2007 10:09

    C’est intéressant de noter que toutes les études faisant apparaître une dégradation du niveau de vie au cours des dernières années pointe la hausse de l’immobilier comme cause numéro 1, que ce soit à la location ou à l’achat. Mais réclamer un retour à l’encadrement des loyers, par exemple, en vigueur pendant des générations même sous des gouvernements de droite, semble se heurter à un tabou absolu.

    Car le mal-être de ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts se heurte à l’intérêt de tous ceux qui ont profité de l’envolée des valeurs patrimoniales. Et, depuis belle lurette, on a choisi de privilégier la ’France des propriétaires’.



  • armand armand 19 novembre 2007 17:55

    Nous voici enfin d’accord - effectivement les graphismes dans le S. des A. sont absolument époustouflants. Mention spéciale, le siège de Helm’s Deep dans le n°2 (en plus, cela correspondait à ce que je m’étais imaginé spontanément quand j’ai lu le bouquin pour la Ière fois), mais les représentations de Fondcombe sont également remarquables. La comparaison avec DÜrer est méritée.



  • armand armand 19 novembre 2007 17:44

    @Michael,

     smiley

    En fait, je me fais violence en soutenant l’extra-sanguinité des PR, car je comprends parfaitement qu’on n’est pas de bons petits soldats, envoyés en mission dans des terres lointaines avec tous les problèmes familiaux qui en nrésultent. Sans parler, bien sûr, de l’implication personnelle dans les labos depuis des années. J’avais été invité à candidater à Montpellier pour ’sortir’ le candidat local, un garçon qui était du cru, avait été étudiant, puis MC et qui, de plus, était le dauphin du président de la section du CNU sortant. Il m’a manqué deux voix pour me faire élire. Mon rival était fort nerveux, et je comprenais qu’il lui était impensable de travailler ailleurs. Maintenant, est-ce une bonne chose ? J’ai deux collègues dans mon établissement qui n’auraient probablement aucune chance d’être recrutées ailleurs. Faut-il pour autant leur accorder une promotion ? Et si on le fait pas, vous imaginez les rapports de travail ! C’est pour cela que je suis marginalement favorable à la règle, car dans ce cas personne n’est ’responsable’ . cordialement,



  • armand armand 18 novembre 2007 17:16

    Ben oui, chère ka, les hommes restent au fond des petits garçons...



  • armand armand 18 novembre 2007 17:12

    La réalité se trouve quelque part à mi-chemin entre les points de vue opposés qui s’affrontent à coups de dizaines de posts. Il existe des prospecteurs respectueux des sites, qui signalent les trouvailles, et d’autres qui sont motivés exclusivement par le gain. Et il y a des intégristes dans les administrations qui voudraient que le moindre bouton de culotte vieux de plus de cent ans soit un trésor national, interdit de vente et confisqué par les autorités. Il y a quelques années, une habitude saugrenue faisait rage au cabinet des médailles qui consistait à décaper à l’acide les trouvailles de pièces pour qu’en aucune façon elle ne puissent intéresser les collectionneurs. En revanche, de nos jours, beaucoup de conservateurs comprennent qu’il vaut mieux entretenir de bons rapports avec les marchands et les collectionneurs afin de savoir ce qui se trouve sur le territoire, car, de toute façon, les administrations et les musées n’ont absolument pas les moyens de tout fouiller ou même de dédommager les propriétaires de terrains.

    La France a d’ailleurs une législation équitable en la matière : tout ’bien culturel’ requiert une autorisation de sortie, mais celle-ci s’obtient facilement. En revanche, un pays comme la Grèce a poussé la paranoïa jusqu’à décréter que tout objet d’antiquité grecque sortie de Grèce depuis 1827 expose le vendeur, où qu’il soit dans le monde, à des poursuites. La Turquie est également très vigilante, d’autant plus ironique que l’Etat turc laisse des trésors inestimables se faire engloutir par les eaux des barrages anatoliens.

    Quant à la GB, vous semblez ignorer les subtilités de la ’Treasure Trove’ - les britanniques font la différence entre un objet égaré et un objet (trésor) enterré afin d’être récupéré plus tard. Dans le deuxième cas, traditionnellement la Couronne en était proprio, mais dans les faits, l’usage veut que les musées dédommagent l’inventeur. Il semblerait que leur politique, au contraire de ce que j’ai lu ci-dessus, soit plutôt généreuse, asséchant complètement le commerce des antiquités car les gens ont ainsi intérêt à déclarer.

    Mais nous nous éloignons des affaires de charognards, déterrant les plaques d’identité. Et on peut trembler en songeant que le squelette d’Alain-Fournier, retrouvé il y a quelques années avec ses camarades, aurait pu subir le même sort. C’est d’autant plus regrettable que les plaques rapportées par les poilus survivants ne sont pas rares.

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