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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 18 novembre 2007 14:13

    Merci, geo63 :

    Nul système n’est parfait. En mai dernier j’ai dû batailler ferme pour faire recruter une candidate au dossier brillant que certaines collègues, MC, voulaient recaler au profit d’une moins avancée et plus jeune sous prétexte que :

    - elle était trop brillante pour nos étudiants (! !!!merci pour nous !),

    - je la connaissais trop bien, ayant été le président de son jury de thèse,

    On a tenu bon et elle a été élue. Donc je reconnais que cet exemple pourrait militer en faveur d’une commission d’« experts ». Mais j’ai peur que cela ouvre la porte à toutes les dérives. Comme vous, depuis des années, j’ai plutôt rencontré des gens consciencieux, qui faisaient bien leur travail.

    En revanche, l’idée d’obliger des MC a candidater sur des postes de PR ailleurs que dans leur établissement d’origine me semble valable.



  • armand armand 18 novembre 2007 14:06

    Tiens, te revoilà Jerky ! Ce n’est quère plus illogique que certains, qui voient dans toute attaque contre la mollahcratie une attaque contre l’Iran.

    Et puis ce ’château de cartes’ a l’air drôlement solide. Plus solide en tout cas que les régimes avoisinants depuis soixante ans.

    La différence c’est que les antisémites d’antan reprochaient aux Juifs d’être fourbes, faibles, incapables d’être agriculteurs ou soldats, un peuple sans nation. Pour les antisionistes c’est l’inverse : ils sont trop militaristes, trop nationalistes.

    Le point commun des deux, quoi qu’ils fassent, les Juifs ont toujours tort.



  • armand armand 18 novembre 2007 10:21

    Intéressant de décrypter aussi la mise en scène permanente du ’corps’ blairien : apparence jeune, se montrant volontiers torse nu, et lachant lors d’un interview, suprême contradiction chez un chrétien piétiste mais cadrant sans doute avec ce que les ’lads’ shootés à la bière, au foot et au sexe, aiment entendre, qu’il s’occupe de Cherie CINQ fois par nuit. Epatant pour un homme de son âge... Même Sarko n’en est pas là (euhh, je voulais dire, pour ce qui est de l’étalage impudique, pour le reste on n’en sait rien).



  • armand armand 18 novembre 2007 10:15

    @Stephane

     smiley smiley

    Mais je pensais que les catos avait un rapport difficile avec le fric - or Cherie Blair, le moins qu’on puisse dire, est névrotiquement attachée à ses sous.



  • armand armand 18 novembre 2007 10:08

    @mat

    Nous voici d’accord. Et je ne pratiquais pas par ailleurs le règlement de comptes pour le plaisir. J’aurais d’ailleurs, à titre personnel, tout à gagner de la nouvelle réforme.

    Mais je constate que sous les dehors de ’dialogue’ la méthode sarko est toujours la même - dynamiter les contre-pouvoirs.

    M. Texier n’a apporté aucune justification pratique à l’augmentation des pouvoirs du président et d’un conseil d’administration à effectifs réduits outre l’« efficacité ». C’est apparemment le crédo sarko-blairiste par excellence : concentration de pouvoirs pour faire ’efficace’ sans jamais s’inquiéter du vieux dicton selon lequel le pouvoir corrompt, et le pouvpoir absolu corrompt... absolument.

    Sur le problème de fond, l’attrait des facs sur le marché du travail est forcément limité du fait de la prépondérance des grandes écoles. Or nulle réforme n’aborde ce sujet, car il faudrai ou bien mettre les facs au diapason des écoles, ou bien incorporer celles-ci dans les facs.

    L’autre ’tare’ des facs est l’échec en premier cycle. Là le diagnostic et les solutions échappent aux formules à l’emporte-pièce. Peut-être ne fallait-il pas introduire la ’compensation’ (cadeau empoisonné de Bayrou aux étudiants) permettant d’amortir les notes faibles par d’autres, ni maintenir les examens de rattrapage dès lors qu’on a semestrialisé. Le résultat c’est que l’étudiant découvre un beau jour qu’il n’a pas le niveau, et qu’en réalité il ne l’a jamais eu. Mais toute atteinte à ces mesures provoqueraient à coup sûr une grève. L’absence d’assiduité des étudiants est elle aussi constitutive d’échec, mais la liberté d’assister ou non aux cours fait partie de la spécificté des facs. Et pour finir, le manque de pédagogie de nombreux enseignants est également une source d’échec.

    Tous ces défauts n’ont pas besoin de grands effets de manche pour être corrgés progressivement, avec humilité, sachant qu’aucun système n’est parfait.

    Mais interrogez des universitaires américains qui viennent en France - tenez, M. Texier, vous qui êtes physicien, je connais bien plusieurs grands noms en mathématiques et en mécanique statistique, dont un qui vient de recevoir le prix Max Planck, qui séjournent régulièrement en France et sont très élogieux sur le niveau des institutions. Leur diagnostic ne porte que sur l’absence de moyens et les bas salaires.

    Comme dans bien d’autres domaines, avec le masochisme qu’on nous connaît, on passe notre temps à s’en prendre à nos institutions, sans se rendre compte qu’ailleurs c’est souivent pire. Mais réformer au cas par cas, par petites touches, c’est bien moins gisant que de pratiquer la ’rupture’, n’est-ce pas ?

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