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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 16 novembre 2007 23:35

    @snoopy

     smiley

    Je suis sûr qu’elle porte le deuil du grand Jean-Edern... Qui lui aussi les aimait ’jeunes, belles, écrivains’.

    Ah, comme l’écrivait d’Annunzio, ’la modestie c’est la fierté du faible !’



  • armand armand 16 novembre 2007 23:29

    Pardon : je n’aime ni... ni la dévalorisation... etc.



  • armand armand 16 novembre 2007 23:28

    @Maxim

     smiley smiley

    Pourtant je ne suis pas du tout sarkolâtre, bien au contraire. Je n’aime ni la prétention à tout régenter fort de ses 56%, qui n’était certainement pas un chèque en blanc. Et je n’aime pas la dévalorisation de la fonction présidentielle en chef de parti roulant les mécaniques et éructant comme un marchand de sapes du Sentier. Eh oui, je rêve d’un chef d’état à à Juan Carlos. Au fond, en tant que Bourbon, il est bien plus légitime si l’on y pense...

    Bon, je divague. Mais l’appel aux armes de Madame Eva, je l’ai pris au début pour une caricature digne du Magic Circus. Et puis j’ai compris qu’elle était sérieuse...

    Hereusement que Sarko a des adversaires autrement plus solides... Mais j’ai bien ri.



  • armand armand 16 novembre 2007 23:18

    Bonjour Cambronne,

    J’étais certain que nous étions sur la même longueur d’onde sur ce point. Ce qui est cocasse, c’est que les futurs communards ont même été à deux doigts de tenter une insurrection avant que n’éclate la guerre de 70, tellement l’Empereur leur avait laissé les coudées franches.



  • armand armand 16 novembre 2007 22:34

    BRAVO Zen. Excellent étude,qui donne froid dans le dos. A dessein j’imagine vous laissez de côté les résultats concrets de cette politique qui passe par un contrôle tatillon et comptable de tous les comportements au travail. Notamment la destruction par une espèce de coup d’Etat larvé de tous le système des ’checks and balances’ qui perduraient vaille que vaille dans le système politique britannique. Profitant du discrédit qui entoure désormais tout organisme non élu, Blair a tranquillement dissout la Chambre Haute sans rien prévoir à la place hormis la nomination des gros donateurs de Parti travailliste. De même, Brown se dispense de toute élection anticipée, conforté dans sa place de chef du parti majoritaire. En somme, en 2007, c’est le chef du parti travailliste, élu par les seuls militants, qui exerce une réelle dictature. On se prend à rêver d’un ultime sursaut de la Couronne (pourtant le véritable exécutif constitutionnel) et imposant à Brown des élections, comme elle aurait pu refuser la modification des Lords en l’absence d’une solution de remplacement adéquate.

    Et on trouve le point commun entre blairisme et sarkozisme : la conviction qu’un manager sanctionné par les urnes, doit avoir les coudées franches pour imposer au pays le maillage exhaustif de ses méthodes, que le souci de l’efficacité vaut légitimité et pleins pouvoirs.

    Ajoutons aussi le talent d’illusionniste de Blair : faire passer pour un modèle d’efficacité un pays où la jeunesse est la plus minée d’Europe par l’alcoolisme, la drogue, la violence, la sexualité dangereuse ; où la concentration des richesse va croissante ; où l’on refoule les clandestins pauvres, mais on laisse la mafia russe acheter le centre de Londres (encouragée d’ailleurs par Ken le Rouge ! un comble !). Ce ’Brave New World’, menacé désormais par une crise immobilière larvée, voulant coller de près à la mondialisation, en arrive à présenter les traits les plus caricaturaux.

    Deux faits divers symbolisent pour moi l’époque Blair : les trains qu’on a fait rouler sans interruption, rentabilité oblige, malgré les restes d’un suicidé que le Coroner n’avait pas encore eu le temps d’ôter de la voie. Les traders richissimes de Goldman et Sachs refusant une augmentation aux femmes de ménage sous-payés qui nettoyaient leurs bureaux. ’In a nutshell’, comme on diT ;

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