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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 16 novembre 2007 11:23

    Justement, il n’y avait pas de barrière musicale dans le deep South entre musiques noire et blanche, souvent de même inspiration. Mais je m’élève contre une prétention bien française à encenser systématiquement toute musique ’noire’ et à considérer la country et le rock sudiste comme des musiques de ’red-necks’. Et je maintiens que la célébration du proxénète, du fric facile et de la violence dans le rap ’gangsta ’(qui marche le mieux)loin d’être contestataire est le véritable musique néo-libérale.

    Johnny Cash a en effet voulu exprimer la douleur de tous les opprimés et victimes du sort, depuis l’Indien (Ballad of Ira Hayes) jusqu’au condamné à mort (sa version du ’Mercy Seat’), sans oublier, bien sûr, ses concerts en prison (Saint Quentin et Folsom).



  • armand armand 16 novembre 2007 11:17

    « Imaginerait-on l’Allemagne à propos de la seconde guerre mondiale ou la Turquie (à propos du génocide arménien) mener à bien une telle campagne ? Le monde serait outré.. »

    Je conteste précisément la comparaison : s’opposer les armes à la main à l’invasion du Sud-Vietnam par le Nord n’était pas une cause injuste. Même si les moyens mis en oeuvre ont été, à l’image de toutes les armes uilisées depuis 1914, dévastateurs pour la population et la planète. Et encore, les USA ont refusé le bombardement des digues au N.Vietnam, réclamé pourtant par les dirigeants de Saigon.



  • armand armand 16 novembre 2007 11:10

    Il est toujours uile de rappeler des époques pas si lointaines que ça, et qui déchaînent encore des passions (n’est-ce pas morice ?)

    Le seul point de ressemblance est celui de la prise de pouvoir plébiscitaire, très discutable, évidemment, la 2nde république n’ayant pas que des tares et comportant de nombreux talents même s’ils n’arrivaient pas à se mettre d’accord.

    Sinon, Louis-Napoléon était à bien d’égards un visonnaire : projet de Nations unies avant la lettre, d’union monétaire ’latine’, de royaume ’arabe’ en Algérie qui nous aurait évité bien du grabuge plus tard. C’était de plus un syndicaliste convaincu, gardant de sa jeunesse ’carbonaro’ une certaine sympathie pour les révolutionnaires (il a tenté de sauver les têtes de ceux qui ont manqué de peu de l’assassiner à la sortie de l’Opéra en 1858), susceptible de comprendre les aspirations des peuples asservis. Quant à son autoritarisme, il se présentait comme ... le meilleur ’opposant’ à lui-même (disant avec humour qu’avec Eugénie monarchiste et lui-même socialiste il ne restait plus qu’un bonapartiste, Persigny, qui est fou...). Même l’intervention mexicaine, compte tenu des circonstances de l’époque (l’Amérique aux prises avec la guerre de sécession) n’était pas en elle-même une idée farfelue. La tragédie de son règne c’est qu’il a réellement tenté au cours des dernières années de laisser libre cours au débat politique, affirmant notamment qu’il s’occuperait de la sécurité extérieure laissant la politique aux élus. Malade, fatigué, il n’a pu s’opposer aux va-t-en guerre de 1870 - alors même que son homologue, Guillaume Ier de Prusse, ne voulait pas non plus d’un conflit.

    A mes yeux, un personnage bien plus sympathique que son oncle...



  • armand armand 16 novembre 2007 10:45

    @Céphale

    Vous ne parlez que de la poignée de tête des universités américaines. Le plupart sont confrontées au même problème qu’en France, donner en premier cycle une culture qui n’existe pratiquement plus en collège ou au lycée (high-school).

    Et sur ce sujet, même s’il y a eu dégradation au cours des dernières années avec l’exigence démagogique des 80%, les lycéens français sont largement plus instruits que leurs homologues américains ou anglais... sauf quand ceux-ci sortent des prep-schools les plus huppés... et les plus chers !



  • armand armand 16 novembre 2007 10:39

    ’balayer’ bien sûr. Je devais penser dans mon inconscient aux ’bêlements’ de ceux qui répètent en mantra obsessionnel ’porteur-de-projet’ porteur-de-projet’...

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