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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 26 juin 2007 00:44

    Etranges, mes propos ? Au contraire, intervenir pour protéger physiquement ceux dont on est poches (surtout quand on est garant de la situation mise à mal par un,coup d’état) je trouve cela sain, plutôt. Et je ne voit pas ce q’il y aurait eu de scandaleux dans le principe d’une partition en Algérie - celle-ci aurait peut-etre évité des centaines de milliers de morts. Quant au fait d’ériger tout oukase de l’ONU en commandement divin, laissez moi rire ! L’ONU ne dit rien quand il y aurait lieu de se prononcer, et, au contraire, fulmine dans des cas où elle ferait mieux de se taire.



  • armand armand 25 juin 2007 20:49

    Intéressante synthèse et état des lieux - avec quelques effets caricaturaux quand même. La vulgarité en première ou deuxième année,voire l’insolence, je n’en ai jamais rencontrée -remarquez je fais 1m80 et ai enseigné les artis martiaux avant la fac. Mais j’ai vu beaucoup plus d’étudiants reconnaissant honnêtement qu’ils n’avaient pas assez travaillé, qu’ils étaient trop paresseux, et rares sont les contestations de notes, sauf de la part des quelques procéduriers maniaques comme il y en a un par fac ou promo. Concernant les publications, il est naïf d’imaginer qu’on puisse tous publier au même rythme, sans oublier que pléthore de publications ne vaut pas toujours qualité ! Mais vous mettez le doigt indirectement sur un problème majeur - on peut effectivement vivre la vie du sous-préfet aux champs, et n’être jamais sanctionné. Sauf par l’absence de toute promotion.

    Quant à la dimension mondiale, vous n’avez pas tort, et on paie la rançon d’une époque non lointaine il y a vingt ans à peine) où aucun étranger ne pouvait enseigner dans une fac française. Les collègues se débrouillent en anglais (et je ne parle pas de ceux qui, comme moi, ont eu l’anglais pratiquement en première langue. Mais l’exemple que vous citez est trompeur : un maître de conf’ est avant tout un enseignant et son poste répond à des besoins précis en la matière. Engager un brillant sujet, chercheur international, n’apporterait rien à ce niveau. Et si nombreux sont les brillants étrangers, bardés d’expériences internationales et polyglottes, frappent à la porte des universités françaises, et pour des postes à moins de 2000E par mois, c’est peut-être aussi que la sécurité de l’emploi à la française a du bon...



  • armand armand 25 juin 2007 09:03

    On pourrait rappeler aussi que l’Arménie a tout de même pris l’initiative du conflit du Haut-Karabagh, démographiquement arménien, certes, mais officierllement intégré à l’AzerbaIdjan. Et je réitère pour la nième fois que l’« invasion » de Chypre en 1974 était destinée à porotéger la population turque contre les terroristes de l’EOKA, qui avaient renversé Makarios avec la bénédiction des coilonels grecs, alors au pouvoir, et entendaient rattacher toute l’île à la Grèce par la force.



  • armand armand 24 juin 2007 15:56

    @laurent

    Je souscris tout à fait à votre jugement. Certes, nous sommes, vous et moi, des optimistes. Mais quand je vois l’accueil chaleureux que recoivent les descendants des Grecs ’échangés’ en 23 dans les municipalités dont ils étaient originaires en Anatolie (mention spéciale pour la région de Cappadoce où, il est vrai, il n’y a pas eu de massacres) je me mets à imaginer qu’un jour proche il en sera de même pour les Arméniens. Et je préfère voir la Turquie nouvelle sous la forme d’entrepreneurs énergiques et mécènes et d’auteurs comme Pamuk et Safak qu’exclusvement à travers les dérives des Loups Gris ou de l’« Etat profond ».



  • armand armand 24 juin 2007 01:18

    Justement, dans le cas de la Turquie vous mettez en avant ce qui ne va pas et les insuffisances en passant royalement sous silence ou en dépréciant les faits positifs. Il s’agit d’un parti pris anti-turc de votre part qui pourrait se résumer par le dicton anglais : « damned if you do, damned if you don’t ». Et surtout, vous faites abstraction du contexte de base : la république turque, avec tous ses excès nationalistes, la mythologie étrange et laïque mêlant Atatürk et les antiques Hittites, les non-dits névrotiques bien analysés par Orhan Pamuk ou Elif Safak (occultation du passé ottoman, ses gloires et ses crimes, tout en lui conservant une grande admiration) a permis la survie d’une nation menacée d’extinction à la fin de la première guerre mondiale. Les législations spéciales, notamment celles relatives à l’identité turque, appliquées souvent, j’en conviens, avec excès et arbitraire, relèvent d’une obstination à ne pas ressembler à, et à ne pas connaître le sort, des autres états alentours.

    A chaque point négatif que vous citez, on pourra opposer un point positif. Vous citez la scandaleuse publicité accordée à Mein Kampf - à ranger dans la rubrique du mauvais goût façon tabloid qui sévit en ce moment - mais vous passez sous silence l’action de la Turquie qui a permis à des milliers de juifs de Salonique d’échapper à la mort. Et tenez, la Grèce, parlons-en : antisémitisme à fleur de peau (mention spéciale, une caricature aperçue dans un ferry à Patras-un brave evzone expulsant à coups de pied un Oncle Sam affublé d’un nez crochu et accompagné de la légende ’Halte aux idées politiques judéo-américaines),poids omniprésent de l’Eglise orthodox et de sa mainmise sur les terres, indication de la religion sur la carte d’identité, etc.) La Grèce a évolué, certes, et la Turquie aussi, et malgré les sursauts nauséabonds des nervis anti-arméniens et anti-chrétiens, les idées de réconciliation gagnent du terrain.

    S’agissant de l’AKP, la comparaison avec l’UMP est, en effet, peu fructueuse. L’AKP se trouve plutôt, dans son rapport avec la religion, des analogies avec le parti républicain U.S.. Ce qui peut rassurer ou inquiéter...

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