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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 23 juin 2007 15:41

    Vous aurez tout autant d’exemples de personnes et de groupes s’insurgeant contre l’extrémisme. Vous parlez des jeunes cons qui ont assassiné Dink et les chrétiens de Malatya mais vous n’évoquez pas les milliers de manifestants (musulmans pour la plupart) chantant ’Nous sommes tous des Arméniens’. Ce que la Turquie a de précieux c’est une législation et une constitution, à l’époque avantgardistes, qui peuvent toujours servir de cadre légal. On a posé les idéaux bien avant que la société n’ait été prête à les respecter tous. Evidemment, tout n’est pas blanc, ni noir d’ailleurs. Et la même vertu (tous les passants, comme un seul homme, se ruant sur un malfrat qui prend la fuite après une agression) peut être aussi conformisme dans un culte sans nuances de la nation.



  • armand armand 23 juin 2007 15:13

    Mais justement, je n’admire pas spécialement. Et je n’aime pas les courses. De quoi que ce soit. Certes, certes. J’adore nager, je nage bien, longtemps, mais pas aussi vite que Miss Manaudou. Je pratique aussi ldes arts mariaux, mais franchement la compet’ ça me barbe. Finalement j’aime assez l’esprit des Papous : quand ils jouent au cricket chaque équipe doit gagner à tour de rôle pourqu’il n’y ait pas de jaloux !



  • armand armand 22 juin 2007 13:48

    Tiens, je ne connaissais pas le kazandibi, maalesef - la prochaine fois peut-être. Je sais qu’on associe volontiers poulet et douceurs sucrées - comme la fameuse ’glace au poulet’ que vous devez connaître.

    Yenimelek - vous êtes dure pour le helva en ’brique’ - d’accord, je préfère la variété en semoule, et je vous l’accorde, le sutlaç c’est super et, surtout, en période de fête, l’asure. Mais c’est associé pour moi à des souvenirs d’enfance... de New York ! En effet, dans les quartiers ’ethniques’ où j’ai grandi le ’joyva halva’ était aussi courant que l’eskimo qu’apportait la camionnette du glacier dans l’après-midi.



  • armand armand 22 juin 2007 09:06

    Toujours des mentions, en effet, mais devant l’inflation de ’très honorable avec félicitations du jury à l’unanimité’ qui cachaient parfois un rapport très mitigé, on ne peut désormais accorder les ’félicitations’ qu’en cas d’unanimité (ça semble logique) et moyennant un document supplémentaire dans lequel le président de jury explique ce en quoi la thèse est particulièrement remarquable.



  • armand armand 21 juin 2007 23:08

    Cher Paradisial,

    Le ’phénomène’ Crichton est intéressant à plus d’un titre. Vous le savez comme moi, tout roman ou film historique à l’heure actuelle doit concilier deux aspirations apparemment contraires - donner l’impression d’une grande authenticité tout en plongeant le lecteur-spectateur dans un monde où il pourra vivre par procuration. Il faut donc un personnage suffisamment proche de l’homme moderne pour faire le passeur entre les deux époques. C’est la fonction que Crichton attribue à notre Ibn Fadl, civilisé urbain de Baghdad, qui nous entraîne au milieu des sauvages vikings à la recherche d’une vérité insoupçonnée. En somme, c’est l’Arabe qui fait visiter au lecteur-spectateur anglo-américain deux époques mythiques, celle des Vikings, celle de Beowulf, premier poème en langue vieille-anglaise.

    J’avais présenté ce dossier fascinant dans un colloque il y a un an, le titre de mon intervention était « L’Arabe comme Homme Moderne dans le ’Treizième Guerrier » de Michael Crichton".

    Me comparer à Antonio Banderas, waouh ! Si mes copines le savaient. Mais on en est très loin - un jour, à la réception d’un grand hôtel de Londres on m’a bien pris pour Gary Oldman, mais bon...

    Devant tant de flatterie, on remettra notre duel à une prochaine fois. Ou alors il prendra la forme d’un musha’irah...

    Layla mabrouka

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