Mon discours ne traduit RIEN. Il DIT quelque chose. Libre à vous de ne pas y répondre à ce que j’écris en parlant d’autre chose ou en détournant l’attention sur une chose immginaire ou en vous en servant pour nous servir l’hibituelle tembouille « Bush », alors que Bush, parce qu’il était président d’une Démocratie a du quitter le pouvoir depuis longtemps, et servira longtemps d’exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Ayons une pensée pour les pauvres iraniens, à ce sujet, qui sont condamnés à subir le même pouvoir...
Libre à vous parce que vous êtes ici sur Internet, un média libre mis à notre disposition par la Démocratie Américaine.
Mais continuez, vous êtes l’illustration même de ce que j’écris...
Je n’ai écrit nulle part qu’il y avait « les bons » d’une côté et « les méchants » de l’autre. Ces jugements de valeurs, « le bien », le mal« , étant des valeurs subjectives à même d’être récupérées aisément par n’importe qui.
C’est quand même curieux que vous mentionnez dans mon commentaire »le bien et le mal" alors que ces mots n’y sont jamais mentionnés !
Vous ne pouvez pas vous empêcher de vous gratter là où ça vous démange ?
Dans le vocabulaire de la Démocratie, le « peuple », ça n’existe pas, du moins pas au sens qu’on lui donne en Europe par exemple.
En Démocratie, il n’y a que « des gens », au sens du mot américain « People ».
Puisque vous n’ignorez pas que le sens des mots « les people » vient du célèbre magazine newyorkais du début des années 80 « People ». Et que ce magazine n’est pas l’organe officiel du PC américain mais un magazine consacré aux « gens », célèbres de préférence.
Le « peuple », par opposition, est un mot qui, depuis le 20ème siècle, sert principalement et est vraiment opérant dans le vocabulaire du totalitarisme à caractère nationaliste en particulier, mais également fasciste ou communiste Bref, à tous les totalitarismes qui ignorent les individus.
Massacres de masse, crimes contre l’humanité commis au nom du « peuple », « ennemis du peuple », « petit père des peuples », « un peuple », un empire, un chef (Ein Volk, ein Reich, ein Furher).
On le voit bien dans cette dernière expression où tous les individus sont fondus dans une masse réduite à UN, principe même du discours totalitaire auquel appartient naturellement l’expression « le peuple ».
Mais vous notez, involontairement bien sur, que les valeurs portées par la Démocratie sont contraires aux valeurs portées par les régimes à caractère religieux.
Notez bien qu’on le savait déjà. La Démocratie, en Occident aussi, a dû affronter le fanatisme catholique comme elle doit aussi affronter le fanatisme musulman.
De temps en temps, on se demande où en est la pensée du totalitarisme en France. Oui, mais comment faire ? Facile : on se rend sur Agoravox.
Là, on trouve une article sur le triomphe de la « démocratie » en Iran. à la suite d’une élection pésidentielle.
Après des années d’antisarkozysme pavolovien, va-t-on y trouver une seule référence au fait que cette élection est organisée dans une pays où le dictature illamiste exerce un contôle terroriste sur tous les médias ?
Non, bien sur. C’est un article d’un prof patenté de l’« Education Nationale ». Il ne va donc pas mentionner ce genre de « détail de l’Histoire ».
Après des années de « théories du complot » sur Agoravox, en particulier au sujet du 11 septembre, va-t-il mentionner dans son article que les candidats devant être choisis par le véritable pouvoir en place, celui des mollahs, cette élection est, de toute façon complètement truquée ?
Non bien sûr, car notre auteur étant chercheur en Histoire, il ne va pas perdre son temps à chercher des élections truquées en Iran, étant entièrement occupé à faire des recherches sur les élections qui sont toutes tuquées en Occident, d’abord aux USA, comme on vient encore de la voir, et plus généralement en Europe, surtout depuis 1945 où les USA y ont gagné la guerre. On notera au passage que ce n’est que depuis la victoire des USA en Europe de l’Ouest après la chute du Mur de Berlin que les élections sont également truquées en Europe de l’Est... selon notre « historien ».
Alors Agoravox et le totalitarisme, où en est on ?
Cet article, venant d’une hitorien, est très intéressant pour faire le point !
Voilà donc où nous en sommes : nous avons complètement basculé dans « La Fin de l’Histoire ».
Petit rappel de la « La Fin de l’Histoire » : la guerre entre les nations n’existe plus.
Il n’y a plus que la guerre entre la Démocratie et le Totalitarisme.
D’une côté Démocratie : séparation totale des pouvoirs exécutifs, législatifs, judiciaires définis par une Constitution, liberté totale de choisir les candidats à ces pouvoirs au suffrage universel direct où ces candidats sont totalement libres de se présenter, etc, etc,
De l’autre côté, la guerre à la Démocratie.
Cette guerre se joue maintenant sur toute la surface du globe, aux USA comme en Russie, en Chine comme en France, parce qu’elle n’est plus le fait des Etats mais le fait des individus.
Le paradoxe étant le fait que comme cette guerre n’est plus le fait des Etats mais uniquement des individus (les exemples où les Etats peuvent faire totalement taire les individus, comme la Corée du Nord ou Cuba sont devenus rarissimes), c’est donc que, selon le principe de la Fin de l’Histoire, la Démocratie a déjà gagné.
Le paradoxe de voir sur Agoravox une apologie du Totalistarisme comme une victoiire de la Démocratie n’est qu’apparent, puisque la Démocratie, ontologiquement, exige la Liberté d’expression pour les partisans du Totalitarisme.
Il faut donc bien comprendre cet article de Alain Julles, adversaire acharné de la Démocratie, qui se réjouit de la victoire du Totalistarisme en Iran. En étant obligé d’invoquer la « démocratie », il ne fait que rappeler que cette guerre pour la Fin de l’Histoire, déjà ancienne, nous a déjà appris qu’une des principales raisons de la défaite des régimes totalitaires des Républiques Socialistes Soviétiques est qu’elles étaient obligées de se proclamer « démocratie ». Comme Allain Jules est obligé de se proclamer « démocrate » alors que tout son article exprime un mépris prodond pour la Démocratie est rend homage au culte du Pouvoir Fort, qu’attire encore les esprits faibles.