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Aspiral

Aspiral

Paysan de la nature humaine depuis près de 30 ans, je milite depuis des années contre la présence des « psy » ailleurs que dans leurs cabinets de consultation.
Sans trop de succès, d’ailleurs !

Tableau de bord

  • Premier article le 04/01/2007
  • Modérateur depuis le 12/02/2008
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Derniers commentaires



  • Aspiral Aspiral 12 janvier 2008 06:19

    La souffrance ne permet en effet pas de pratiquer le complexe de Colomb. Chacun ne peut décider de quoi que ce soit qu’à partir de son horizon de conscience, forcément limitée mais en plus aujourd’hui méchament manipulée par les budgets publicitaires considérables des faiseurs de pognons, et cela même dans les revues médicales. Votre gouvernement vient de remettre au pas les firmes pharmaceutiques à propos de l’"objectivité de l’information des médecins, qui de plus en plus débordés, sont de plus en plus informés par les jolies déléguées médicales et leurs cadeaux sans condition. Savez-vous ce que reçoivent comme "honoraires" les professeurs d’université qui font des études cliniques sur les médicaments ? C’est de notoriété publique que le ponte de la psychiatrie biologique belge roulait (je ne sais pas si c’est encore le cas) en Ferari, dont les assistants signaient les notes d’entetien, car elle était inscrite sur le budget recherche. Le débat est exactement le même que celui des OGM ; comment garantir la probité des scientifiques, qui ont comme tout le monde, ont des faiblesses humaines, et je ne le leur reproche pas ? Ce que je dis, c’est que la science est un outil (pensez à la physique nucléaire) et que son usage , son bon usage dépend du scientifique. C’est un acte politique. Mais, pour éviter de bien stériles débats d’arguments, restons concret ; je reponds à vos questions : je suis psychiatre depuis près de 30 ans et je souffre depuis quelques années d’une des "maladies" modernes que je suis appelé à "soigner" et je me soigne sans médicament en me fâchant sur le délire collectif à propos de l’amour et de la liberté auquel j’ai participé bien malgré moi. J’ai 5 enfants avec la même épouse qui est toujours la mienne et qui souffent mais qui assument leur destin dans le camp de concentration mental avec respect et efficacité scolaire et sociale. Il est vraiment temps que nous cessions de nous disputer et que nous nous solidarisions contre ceux qui se nourissent de ces conflits stériles et que nous décidions de cesser de consommer en nous consumant. L’amour se reconnaît à ses fruits ; les fruits de cette civilisation sont mauvais, partout.



  • Aspiral Aspiral 11 janvier 2008 20:32

    Vraiment, il n’y a vraiment rien d’autre à répondre à toute cette idéologie si ce n’est que vous avez le droit à votre liberté, ...et le devoir d’en assumer pleinement les conséquences. La médecine est une discipline d’apprenti sorcier et s’autorise à des essais et des erreurs scientifiquement étayés que l’époque suivante aura à apprécier. Mais de grâce, essayez de ne pas emballer vos paris d’arguments qui n’ont rien à voir avec un raisonnement scientifiquement rigoureux. C’est mieux pour tout le monde d’assumer ses décisions plutôt que de les justifier n’importe comment. Respectueusement.



  • Aspiral Aspiral 11 janvier 2008 19:06

    Mes observations m’ont fait conclure à ce que ce comportement de l’enfant est lié à trop de libertés. On peut en effet constater à chaque âge que l’enfant peut assumer une part de libertés progressivement croissante. Si l’enfant s’agite c’est qu’on négocie trop ; s’il se renfrogne et devient apathique c’est qu’on ne lui fait pas assez confiance. Notre époque est minée par le perfectionnisme et la culpabilisation : globalement les parents négocient beaucoup trop et beaucoup trop tôt avec leurs enfants de peur d’être de mauvais parents ou pire de ne plus être "aimés" par leurs enfants. L’ADHD n’est que la partie émergée des dégâts considérables de la psychanalyse diffusée, vulgarisée dans une pensée "causale" beaucoup trop courte ! Quand un enfant est trop agité, il suffit de diminuer le nombre de décisions qu’il a à prendre sur une journée, peu importe lesquelles ; cela fait de bien plus beaux "miracles" que les "miracles " d’une "médecine" essentiellement répressive sur les symptômes dont on commence à constater les dégâts considérables sur le cerveau à l’âge adulte. Pour moi, ce n’est pas autre chose que de la médecine nazie, déguisée de scientisme. Le débat continue. Je pense que globalement on dira aussi des choses terribles d’ici un certain temps sur les antidépresseurs et d’autres soi-disant médicaments qui ne sont pas auutre chose que des ventilateurs sur la fumée des symptômes au lieu d’être de l’eau à mettre sur le feu de la maladie pour vraiment soulager la souffrance.



  • Aspiral Aspiral 11 janvier 2008 18:50

    Primaire !



  • Aspiral Aspiral 11 janvier 2008 13:09

    Effectivement, je crois que le "messie" se ferait réduire par le complexe de Colomb de tous les petits chefs qui squattent cette civilisation de scientisme qui n’a pas vraiment tiré les leçons de la seconde guerre mondiale : "JE ne comprends pas ce que TU dis, donc TU es con".

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