• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Aspiral

Aspiral

Paysan de la nature humaine depuis près de 30 ans, je milite depuis des années contre la présence des « psy » ailleurs que dans leurs cabinets de consultation.
Sans trop de succès, d’ailleurs !

Tableau de bord

  • Premier article le 04/01/2007
  • Modérateur depuis le 12/02/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 216 99
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 5 5 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Aspiral Aspiral 18 janvier 2008 18:39

    On en peut manquer d’être effrayé des processus de diabolisation de ceux de l’autre camp, depuis le plus simple niveau, celui du coupel homme-femme, jusqu’à celui qui règne en maître en politique politicienne. Tout être humain est animé d’un inconcient, d’une inconscience... et on peut ainsi, si on s’y connaît un peu en psychologie, diaboliser tous les saints du calendrier, et tous les hommes providentiels qui ont fait l’histoire. La démocratie devrait permettre de prendre le bon de chacun sans pâtir du mauvais. Sans morale, la démocratie devient démocrature. On commence à s’en rendre compte.



  • Aspiral Aspiral 18 janvier 2008 18:13

    Et vous, renseignez-vous sur le complexe de Colomb !



  • Aspiral Aspiral 18 janvier 2008 16:59

    Beaucoup de termes de la psychologie semblent précis ; mais en réalité, ils ne définissent que des entités arbitraires, comme le sont la petite ourse et la grande ourse. C’est commode. Malheureusement des zozos dignes des médecins de Molière se sont mis à faire des constructions sur ces fondations de sable en essayant de s’approprier tous les comportements humains comme des entités séparées ; ces supputations s’écroulent lamentablement actuellement et tant mieux. On pourrait bien avantageusement les remplacer par un concept d’équilibre et d’outils... et de déséquilibres, de la même manière que celle avec laquelle on étudie les écosystèmes. Au lieu de se disputer sur la définition de tous ces concepts, utilisons-les pour ce qu’ils ont de comode, et attachons nous à en définir le bon usage.



  • Aspiral Aspiral 17 janvier 2008 14:29

    L’école n’a-t-elle jamasi été autre chose qu’un instrument de socialisation ? Le problème à mon avis est plutôt idéologique. Il est plus facile de mobiliser les consciences par des symboles que par de sordides réalités de croissance du pognon, et cela pour qui que ce soit. La science est un outil qui cherche et démontre les lois de la nature, pour, en les respectant, construire la suite de l’histoire. En s’autoproclamant "science" l’économie capitaliste a essayé de surfer sur le mythe scientifique pour s’établir "vérité". On commence à s’en rendre compte, et ceux qui ont tiré profit de ce lavage de cerveau, qui soit dit en passant sont parfoir eux-mêmes intoxiqués, essaient pas tous les moyens de faire durer le plaisir, leur plaisir. En ces temps de décadence où les hommes politiques doivent leur réputation de probité à leurs conseillers en communication, comment continuer à "motiver" nos chères têtes blondes à se sacrifier sur cet hôtel-là ? La morale est une vérité initiatique : on ne peut se rendre compte de sa valeur que quand elle fait défaut, mais c’est trop tard.



  • Aspiral Aspiral 15 janvier 2008 20:15

    La pédophilie ne peut pas manquer de susciter les passions, car elle interroge sur la nature du lien sexuel et son bon usage. Malheureusement, elle ne constitue à mon avis que la partie émergée d’un iceberg de croyances généralisées sur une sexualité qui est devenue le plus souvent une "drogue", les hommes y cherchant leur énergie de terminer ce qu’ils ont difficile à commencer, et les femmes une réassurance sur le fait qu’elle ne sont pas trop moches, trop connes et trop nulles, la désirabilité ayant remplacé l’amabilité. Comme cette utilisation ne marche pas, on ssiste à une surenchère qui forcément ne marche pas non plus, une dixième couche de mauvaise solution n’en fisant pas une "bonne" solution. Dans une civilsation à l’arrêt, on a tendance à payer son présent sur l’avenir des suivants, comme c’est le cas de toutes les pollutions et les emprunts d’Etat.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv