« mais Marx était progressiste même au niveau sociétal que ce soit pour la libération vis à vis de la religion, la famille conservatrice avec la femme soumise à son mari et aux tradition etc....
Marx proclamait l’émancipation de l’être humain, ce qui implique d’être progressiste et remettre en cause tous les conservatismes que tu défends.
La vrai gauche n’est pas pour le libre échange, d’ailleurs elle a voté contre le TCE qui défendait le libre échange justement.
Bref tu parles toujours de choses que tu ne comprends pas. »
« émancipation de l’homme » par le collectivisme ? toi tu as une vision d’ailleurs libérale de l’émancipation humaine.
mon pauvre marx : marx conservateur :
« Karl Marx et Friedrich Engels, in le Manifeste du Parti Communiste a écrit :Là où elle est arrivée au pouvoir, la bourgeoisie a détruit tous les rapports féodaux, patriarcaux, idylliques. Elle a impitoyablement déchiré la variété bariolée des liens féodaux qui unissaient l’homme à ses supérieurs naturels et n’a laissé subsister d’autre lien entre l’homme et l’homme que l’intérêt tout nu, le dur « paiement comptant ». Elle a noyé dans les eaux glacées du calcul égoïste les frissons sacrés de l’exaltation religieuse, de l’enthousiasme chevaleresque, de la mélancolie sentimentale des petits-bourgeois. Elle a dissous la dignité personnelle dans la valeur d’échange et substitué aux innombrables libertés reconnues par lettres patentes et chèrement acquises la seule liberté sans scrupule du commerce. En un mot, elle a substitué à l’exploitation que voilaient les illusions religieuses et politiques l’exploitation ouverte, cynique, directe et toute crue. La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités tenues jusqu’ici pour vénérables et considérées avec une piété mêlée de crainte. Elle a transformé le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, l’homme de science, en salariés à ses gages. »
http://www.causeur.fr/mariage-gay-marx-et-engels-ces-affreux-reacs-19935.html marx pour la libération capitaliste de la femme lol xd mdr ptdr et du sexisme : « Au XVIIIe siècle, l’idée de famille s’est dissoute sous les coups des philosophes, parce que la famille réelle, an degré supérieur de la civilisation, commençait déjà à se dissoudre. Ce qui se dissolvait, c’étaient le lien intérieur de la famille, les divers éléments qui forment la notion de la famille : l’obéissance, la piété, la fidélité conjugale, etc. ; mais le corps réel de la famille, les conditions de fortune, l’attitude exclusive à l’égard des autres familles, la cohabitation forcée, les conditions créées par l’existence des enfants, la construction des villes modernes, la formation du capital, etc., demeurèrent, bien que souvent troublées, parce que l’existence de la famille est rendue nécessaire par sa connexion avec le mode de production, indépendamment de la volonté de la société bourgeoise. Cette nécessité se manifeste de la façon la plus frappante dans la Révolution française où la famille, un instant, fut pour ainsi dire abolie par la loi. La famille continue à exister cependant au XIXe siècle, mais avec cette différence que sa décomposition est devenue plus générale, non à cause de l’idéologie, mais par suite du développement de l’industrie et de la concurrence ; elle continue à exister, bien que sa décomposition ait été proclamée depuis longtemps par les socialistes français et anglais et que les romans français aient même fini par porter ce fait à la connaissance des docteurs de l’église allemande. » Marx : l’Idéologie allemande. Œuvres, t. V, p. 162-163. (Edit. all.)
« Les déclamations bourgeoises sur la famille et l’éducation, sur les doux liens qui unissent l’enfant à ses parents, deviennent de plus en plus écœurantes, à mesure que la grande industrie détruit tous les liens de famille pour les prolétaires et transforme les enfants en simples articles de commerce, en simples instruments de travail. » « Il ne se doute pas qu’il s’agit précisément d’arracher la femme à son rôle actuel de simple instrument de production, Rien de plus ridicule, du reste, que cette épouvante ultra-morale de nos bourgeois devant la prétendue communauté officielle des femmes chez les communistes. Les communistes n’ont pas besoin d’introduire la communauté des femmes, elle a presque toujours existé. Nos bourgeois, non contents d’avoir à leur disposition les femmes et les filles de leurs prolétaires, sans même parler de la prostitution officielle, trouvent un plaisir singulier à se cocufier mutuellement. »Marx et Engels : Manifeste du Parti communiste, Œuvres, t. VI, p. 541-543. (Edit. all.) Edit. Sociales, p. 24-25, 1947. marx a critiqué en gras le travail des femmes dans la dernière citation.
« Marx et Engels ont dénoncé la contrainte économique que le capitalisme fait peser sur les relations entre l’homme et la femme, et aussi la révolte anarchisante contre le mariage bourgeois. Cette révolte prend la forme d’une condamnation de la monogamie, d’un « communisme grossier » prônant la communauté des femmes, d’une licence généralisée qui, au nom de l’amour libre, aboutit à une « prostitution universelle ». La véritable liberté de l’amour, la liberté du mariage, le bien-être de la famille sont conditionnés par la fin du régime capitaliste. Car la société bourgeoise, qui s’oppose à l’amour, est aussi l’ennemie des foyers (exploitation des femmes, taudis et manque de logements, absence d’aide, faible taux des allocations, misère, chômage, etc.). La pleine liberté de conclure mariage ne pourra donc être réalisée de façon générale que lorsque lasuppression de la production capitaliste et des conditions de propriété créées par elle aura écarté toutes les considérations économiques accessoires qui, aujourd’hui encore, exercent une si puissante influence sur le choix des époux. Alors il ne restera plus de motif autre que l’inclination réciproque. (Engels : l’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’Etat.) La révolution prolétarienne, qui supprime l’exploitation et les inégalités sociales, abolit l’antagonisme des sexes et l’assujettissement de la femme. Une chaîne millénaire se rompt : en se rompant, elle libère et rend à la dignité la moitié du genre humain. Dans sa maternité honorée et protégée, dans ses enfants assurés de leur avenir, dans le travail auquel dorénavant elle aura accès sur un pied d’égalité absolue avec l’homme, la femme puisera un sentiment » « Lénine, comme Marx, condamne la licence sexuelle et « l’amour libre » : une première fois, au début de 1915, en pleine guerre impérialiste, dans deux lettres à Inès Armand ; une seconde fois en 1920, au cours d’un entretien avec Clara Zetkin. » http://ciml.250x.com/cwish/french/la_femme_et_le_communisme.pdf
marx était contre la réaction ou tradition ou religion quand elle empêchait le socialisme (marx s’opposait à la religion quand ça servait d’opium, normal) mais quand le progressisme sert le capitalisme et ne sert en rien le socialisme, il ne l’approuvait pas, la différence entre un marxiste-léniniste, staliniste et un gauchiste avalant tous le progrès même si c’est pro capitalisme. marx était pour le progrès mais pas pour celui libéral-capitaliste comme toi. marx voulait seulement l’égalité des droits des femmes, la fin du capital qui asservit la femme car possédé par l’homme et le droit au divorce (encadré car contre l’amour libre). point barre. comme sous staline où la femme avait les mêmes droits mais où l’avortement était interdit, le divorce encadré, où les soutiens à la famille et natalité étaient fortes (allocs et co...) et où le régime prenait les femmes et hommes selon les besoins et aptitudes sexuelles et individuelles dans la production. bref rien à voir ce féminisme avec le féminisme bourgeois anti-famille.
pour le tce : c’est bien mais le pb de la gauche en prenant uniquement l’exemple du fdg c’est que ça ne parle jamais du libre échange, nul part, 0 mots dessus dans leur projet et d’ailleurs même certains gauchistes le disent c’est un sujet tabou dans la gauche radicale : http://www.lesmutins.org/la-gauche-radicale-et-ses-tabous
la gauche c’est le libéralisme à la base, sinon le fascisme ou le nationalisme sont deux exemples de visions de droite qui ne visent pas à privilégier une élite particulière dans sa politique.
« C’est toi l’anti républicain qui défend la différence de droit, la tradition, l’importance de la religion etc... »
différence de droit : la rép fait une distinction entre cioyen et non citoyen.
la rép pays des droits de l’homme et de l’égalité n’a jamais été obligé d’accepter quiconque sur son sol, elle ne concerne que les gens acceptés sur son sol ou dans la citoyenneté fr, l’égalité c’est pour ceux sur son sol point
« le racisme c’est la différence des droits selon des catégories racialisées, comme le sexisme c’est des droits différencies selon des catégories sexuelles. »
la rép a pris du temps avant de mettre en place l’égalité homme-femme.
l’abcd c’est le sexisme qui vise à discriminer des identités sexuelles pour imposer un particularisme unisexuel à toute la population. le racialisme nazi globaliste vise à ouvrir les frontières à toute l’immigration possible et à donner la nationalité à tous le monde : si nous lisons les constituions, il y a des valeurs politiques donnés au peuple fr et au territoire fr mais en aucun cas il est écrit que nous devons ouvrir le sol fr et la nationalité fr à tous. la rép fr n’a jamais définit l’identité ethnique de notre pays elle a juste donné des valeurs à la france blanche qui n’est pas obligé d’accepter toute la misère du monde sur son sol et qui peut se fermer à l’immigration comme elle le désire, ça ne vile d’ailleurs en aucun cas l’égalité des droits entre citoyens.
bref : Donc toujours à dire n’importe quoi faute d’argument. En fait tu attribues les défauts de ton idéologies à tes adversaires comme d’habitude.
de plus epicure la rép c’est la tolérance : envers les blancs, envers les non métis, envers les religieux, envers les diverses identités sexuelles, envers ceux ne pensant pas comme toi, envers ceux ayant une culture et tradition, etc...
citation de Robespierre grande figure du républicanisme, du 12 décembre 1793 :
Comité d’action antibolchévique (CAA), dirigé par Paul Chack, officier de marine et écrivain d’extrême-droite, membre de l’Action française jusqu’en 1939. Groupe de soutien à la LVF. Membres : vers 1 000 mais qui appartiennent aussi à d’autres organisations collaborationnistes.
8 de gauche vs 3 de droite
Parti ouvrier et paysan français(POPF), dirigé par Marcel Gitton,ancien no 3 du PCF puis Marcel Capron, député-maire d’Alfortville élu en 1936 sous l’étiquette PCF. Parti regroupant d’anciens communistes passés à la collaboration. Membres : 300 en zone nord.
9 de gauche vs 3 de droite
Comité ouvrier de secours immédiat(Cosi), dirigé par Georges Yvetot, figure historique du syndicalisme français, puis par René Mesnard, socialiste passé au RNP, et Jules Teulade, ancien communiste passé au PPF. Organisation « caritative » pour les ouvriers bombardés, en fait, instrument de propagande collaborationniste envers les milieux ouvriers.
10 de gauche vs 3 de droite
Les Énergies françaises, ébauche de futur parti unique piloté fin 1942 par Pierre Laval(ancien coco de la sfio). Chef : Léon Cayla, ancien gouverneur général de Madagascar. Mais, restera un petit groupe de notables conservateurs.