(1) rajouter ne nouveaux concepts dans la constitution ça la complique.
(2) et si Macron dit non, qu’est-ce que vous faites ? Vous vous arrêtez de respirer ?
(3) Une culture, les paysans le savent bien, ça prend du temps. Ce que vous ne voyez pas c’est que les gens n’ont pas forcément ce temps et qu’il vont voter au référenda aussi bien (voire pire !) qu’ils votent actuellement aux élections. Avec votre truc on va dans le mur.
(4) En Italie où justement le RIC a fait l’objet d’un marchandage les libertés individuelles ont été rétrécies. Par exemple avant ils avaient le droit de barrer des noms sur les listes aux élections municipales.
(5) Je vous pose la question : où donc, dans la constitution, est-il écrit que l’argent est roi ?
Très bon le sketch de la Bajon. Mais là je le répète, je parle de corruption avant et pendant l’élection. Après l’élection, c’est un autre sujet, et le fait que le député perde toute légitimité dès que son grand électeur trouve qu’il abuse un peu trop pourra contribuer à limiter certaines ardeurs.
On ne peut pas résoudre le problème de la corruption aussi facilement. Par contre ce qui est possible c’est de changer le cadre pour la freiner.
Le problème du système actuel c’est que les candidats qui ont une chance de gagner sont corrompus AVANT même l’élection, et que comble du comble, le corrupteur va récupérer sa mise dans nos impôts du fait du remboursement des frais de campagne.
Dans un système de grands électeurs tirés au sort, les corrupteurs ne connaissent pas à priori les électeurs, donc ils ont moins de temps pour tenter de corrompre, et surtout, ils ne se feront pas rembourser de frais de campagne sur notre dos !
Ben non. Même avec ça l’élection coûte de 10 à 100 fois moins cher que les scrutins de masse actuels.
D’autre part, une fois l’élection terminée le grand électeur redevient un simple citoyen, donc quelque part responsable de son choix devant son entourage et les gens qui habitent près de chez lui.
Donc l’argument « ouais mais Bob m’a filé 10 000 euro pour que je vote pour lui » ne tient pas si le contribuable lui a de toute façon donné un petit truc.