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Bovinus

Tableau de bord

  • Premier article le 04/10/2011
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Derniers commentaires



  • Bovinus Bovinus 19 mai 2011 12:50

    Titi, vous êtes payé au mensonge et à la désinformation, ou bien vous touchez un fixe ?

    Ceux qui vous payent, ainsi que vous mêmes, sont des menteurs dangereux et des imbéciles. Sans même aborder les différents points de détail fallacieux et faux que vous mettez en avant, vous vous méprenez dès le départ de votre indigente argumentation sur un point fondamental : vous prétendez que l’État dépense.

    Or, l’État, par le seul fait qu’il est garant des intérêts de tous, ne peut dépenser. Il ne peut qu’investir, réquisitionner, gérer, favoriser une forme d’activité économique par rapport à une autre. L’État n’est pas un acteur économique comme une banque ou une entreprise, il est la condition qui permet à la banque ou à l’entreprise d’exister et de fonctionner dans de bonnes conditions. Dire que l’État « dépense » c’est à peu près aussi idiot que de dire que votre organisme « dépense » de l’énergie pour fonctionner.

    Pour vous en convaincre, je vous invite à vous soumettre à l’expérience suivante : cessez de « dépenser » vos ressources financières en achetant de la nourriture et de l’eau. Vous devriez clamser assez rapidement, mais au moins, vous mourrez un peu moins imbécile que vous ne l’êtes en ce moment.



  • Bovinus Bovinus 19 mai 2011 10:54

    Concernant l’opposition entre la conception britannique et russe de l’énergie, celle-ci est en quelque sorte logique : la Grande-Bretagne est au XIXe siècle une île surpeuplée, dont les prolétaires vivaient dans des conditions de misère atroce, alors que la Russie possède un territoire immense, et des ressources virtuellement illimitées ; jusqu’au années 20, c’est un pays à 99% rural, chrétien et finalement assez prospère ; la conception orthodoxe de la vie n’érige pas la recherche de la richesse et du profit en valeur suprême, ainsi que le fait le protestantisme anglo-saxon. Les deux « visions » sont logiques et très marquées par leur origine culturelle, mais je n’accorderais tout de même pas foi aveuglément à l’une ou l’autre conception de la démographie et de l’énergie.

    Avez-vous seulement lu le « Traité sur le principe de population » de Malthus ? Je vous mets au défi d’y trouver la moindre idéologie, c’est un bouquin sérieux basé sur le simple bon sens, la logique et l’observation. Il est évident qu’on ne peut pas continuer à se multiplier à la surface du globe comme un cancer, et que tôt ou tard, si on n’est pas foutu de nous réguler nous-mêmes, la nature le fera. Ce sera brutal, dévastateur et dramatique, alors autant le faire nous-même, sans pour autant verser dans l’idéologie, qu’elle soit capitaliste ou socialiste. Le bon sens et la recherche du bien général devraient faire l’affaire.

    Pour l’abandon de l’énergie nucléaire, je pense que ce serait une imbécillité, exactement semblable à celle que je décrivais plus haut dans un style volontairement outré. Mais ce n’est pas non plus une raison pour ne rien faire. Il est évident que nous avons aujourd’hui trop de centrales, que de nombreux manquements aux procédures de sécurité ont été constatés, et qu’elles sont gérées par des intérêts privés qui opèrent dans l’opacité et la corruption, motivés par le seul intérêt pécuniaire. La catastrophe japonaise nous a montré ce qui peut arriver. À nous d’en tirer les conséquences et de prendre nos responsabilités : les trois quarts du parc devraient être démantelés, au grand minimum ; la gestion du reste devrait être transférée à l’État, de préférence sous la forme d’une autorité administrative indépendante ; enfin, autant être logique jusqu’au bout, elles devraient être employées en priorité à des fins de recherche fondamentale.



  • Bovinus Bovinus 19 mai 2011 10:23

    Vous ne savez pas lire ? smiley



  • Bovinus Bovinus 19 mai 2011 01:09

    Merci pour cet article instructif et passionnant, apparemment fort mal compris. Cela dit, je n’aurais pas employé le terme de « criminels » pour qualifier les écologistes, mais plutôt « imbéciles » ou « ignorants », voire « obscurantistes ». Si, en revanche, vous faites référence aux écologistes informés et sachant exactement de quoi ils parlent, c’est à dire, menteurs et cyniques, là oui, le terme de criminel est tout à fait approprié. smiley



  • Bovinus Bovinus 19 mai 2011 00:49

    Vous êtes des imbéciles. L’imbécillité, bien que présente dans une proportion incompressible au sein de toute société, devient extrêmement nuisible quand elle se développe de manière disproportionnée. On assiste alors à des comportements incohérents, irresponsables, imprévisibles à l’échelle d’États, voire de régions entières. Si cela ne peut perturber de façon significative le milieu lorsqu’il s’agit d’États peu développés technologiquement, il en est tout autrement quand le pays en question est doté d’installations et d’infrastructures à risque. Imaginez ce qui se passerait dans des États tels que les États-Unis, la Russie, ou la Chine, si la proportion d’imbéciles explosait ? Ils représenteraient alors un véritable fléau, et ce, à l’échelle de la planète.

    Le drame qui frappe aujourd’hui le Japon n’est pas le tsunami ou la catastrophe de Fukushima. Le drame qui frappe le Japon est l’imbécillité, répandue à une échelle consternante au sein de la société japonaise. Ces esthètes austères, ayant eu autrefois un sens de l’honneur, du dévouement, du travail et du perfectionnisme poussés à un degré inégalé, ne sont plus aujourd’hui qu’un troupeau d’imbéciles bêlants.

    Non contents d’avoir planté une centrale nucléaire de conception ancienne sur une zone côtière, exposée à tous les ouragans et lames de fond, ils ont de plus entassé dedans un nombre de réacteurs étonnant ; déterminés à toucher le plus de fric possible, les actionnaires imbéciles de Tepco ont réduit à rien et négligé au maximum les précautions de sécurité les plus élémentaires, quitte à falsifier et à travestir la réalité ; enfin, le gouvernement, non moins imbécile que les actionnaires de Tepco, a laissé faire cette monstrueuse absurdité. Lorsque finalement, se produisit ce qui devait se produire - il est d’ailleurs assez incroyable en soi que cela ne se soit pas produit plus tôt - que croyez-vous que tous ces imbéciles ont fait ? Eh bien, ils ont fait la chose la plus imbécile que puisse imaginer l’obscur cerveau du plus sombre des crétins : ils n’ont tout simplement rien fait. Les citoyens japonais, derniers responsables, au final, de leur propre sécurité dans les moments comme ceux-là, lorsque les intérêts privés et la puissance publique font la preuve manifeste de l’incompétence la plus crasse, n’ont rien fait non plus. En tout cas, pas qu’on sache. Et aujourd’hui, deux mois après ces évènements, eh bien... personne ne fait rien. Quatre réacteurs nucléaires continuent de fondre tranquillement dans leurs décombres, empoisonnant les océans, les nappes phréatiques, la terre, l’air, les plantes, les animaux errants. De temps en temps, des imbéciles armés de lances à incendie viennent les arroser, espérant qu’un miracle se produise. C’est d’une absurdité à peine concevable.

    Le peuple japonais va probablement disparaître en tant que société cohérente et indépendante à plus ou moins brève échéance. La nature et les lois de la physique ne font pas de quartier.

    L’ennui est que cette centrale représente une menace sérieuse pour les États voisins, et, à plus long terme, tous les États de la planète. Il est possible, et, en fait, très souhaitable, que l’un de ces États prenne les choses en main et fasse ce qui doit être fait pour liquider ce désastre, afin de :

    - préserver la vie de ses citoyens (ainsi que celle des citoyens des États voisins)
    - sauver ce qui peut l’être encore de l’espace habitable de ce qui fut autrefois le Japon
    - stopper la contamination du milieu
    - prévenir d’autres catastrophes du même genre en arrêtant et en démantelant la totalité du parc nucléaire présent dans l’archipel
    - éventuellement, assurer la sécurité des Japonais et s’assurer de leur capacité à survivre, ce qui sera probablement fait par l’imposition d’un gouvernement d’occupation provisoire

    Il est probable (et encore une fois, souhaitable), que l’État voisin qui mettra cette politique en œuvre sera la Fédération de Russie, pour des raisons assez évidentes :
    - c’est l’État le plus proche du Japon (et donc, le plus exposé à une contamination)
    - c’est l’État qui a subi le plus gros préjudice, notamment au niveau des ressources halieutiques et territoriales, et c’est aussi l’État qui a le plus à perdre à laisser la situation perdurer
    - la Russie est actuellement le seul pays au monde à disposer d’une expérience concrète de la gestion de ce genre de catastrophe, et pour cette raison le plus à même de coordonner et mener la liquidation de cette catastrophe-là.

    Dans l’idéal, cet évènement dramatique aurait dû faire l’objet d’une action urgente et déterminée de l’ONU. Une fois de plus, cette organisation vient de démontrer son impuissance et son inutilité.

    Prenez garde aux imbéciles ! Pris séparément, ils sont inoffensifs et même quelquefois attendrissants. En masses, ils représentent un fléau mortel.

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