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Bovinus

Tableau de bord

  • Premier article le 04/10/2011
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Derniers commentaires



  • Bovinus Bovinus 11 mai 2011 22:21

    Huntington, c’est bidon. C’est le genre de bouquin qui se vendait dans les Relay des gares et des aéroports (donc, forcément de la merde), c’est de la géopolitique de pacotille. Si vous voulez du concret, lisez plutôt « Guerre et paix entre les nations » de Aron. Au pire, Morgenthau pourrait faire l’affaire (Peace among nations).



  • Bovinus Bovinus 11 mai 2011 22:17

    Bien sûr ces deux idées sont fausses, c’est pour cela qu’il est inutile de tenter de raviver le patriotisme et le nationalisme de chacun, cela nuit au de venir de l’humanité, la liberté, nous l’auront tous ensemble où nous ne l’aurons pas.

    Vous n’y connaissez pas grand chose en science politique et en sociologie, c’est manifeste. Mais cela ne vous autorise pas à balancer ça : "Bien sûr ces deux idées sont fausses [peuple et nation], c’est pour cela qu’il est inutile de tenter de raviver le patriotisme et le nationalisme de chacun.". Ça a peut-être un sens, mais dans votre tête seulement. D’ailleurs, j’avais pris l’exemple de la Belgique exprès. Ça fait tout de même bientôt 200 ans que l’État belge existe, mais il n’y a toujours pas vraiment de nation belge et toujours deux peuples dans l’État.

    C’est un peu comme si moi, je déclarais d’un coup d’un seul qu’il est possible de construire un moteur perpétuel ou que la théorie de la relativité est fausse. Ou que 2+2 ça fait 35.

    Sinon, la liberté, ça commence par soi-même. Avant de chercher à en faire don à toute l’humanité, essayez de voir si vous pouvez l’appliquer à vous-même, à votre quartier, votre commune, puis, peut-être, votre pays. Là, on en reparle. Ok ?



  • Bovinus Bovinus 11 mai 2011 19:04

    Ce n’est pas en méconnaissant les règles et les contraintes de l’économie (qui s’imposent à tous, comme les lois de la gravitation) que l’on aboutira à un monde meilleur.

    Ah, parce que vous vous y connaissez, vous, en économie ? Je vous l’accord, l’économie, apparemment, n’est pas le domaine de spécialité d’Ariane, mais au moins, elle a le mérite de soulever là un lièvre énorme. J’attendais avec appréhension le résultat de ce vote et j’étais fort surpris que les médias écrits n’en parlent pas. Grâce à Ariane, je sais maintenant ce que cela a donné, ce qui m’a épargné d’avoir à fouiller moi-même. Je m’y attendais, évidemment, mais au moins, elle le confirme. Mais vous, vous servez à quoi ? En trois ou quatre commentaires, vous avez dit plus d’imbécillités que je n’en ai jamais vu en une soirée, même du temps (très lointain) ou j’avais encore accès à TF1.

    Contentez vous d’écrire sur Kate et Williams, c’est le meilleur service que vous pouvez rendre aux internautes.

    En ce qui vous concerne, vous devriez envisager de ne plus écrire du tout. Ça nous ferait du bien.



  • Bovinus Bovinus 11 mai 2011 18:51

    Un budget ne peut être durablement déficitaire.

    Ah ouais ? Et chez nos amis d’outre-atlantique, il l’est depuis quand ?

    Qui peut croire qu’un Etat peut augmenter sa dette publique indéfiniment ?

    Il n’est pas question de croire, il suffit de constater. Mais je vous accorde que ce genre de luxe n’est pas permis à tous.

    Un moment viendra où il faudra payer l’addition.

    Non, je pense que vous vous fourrez le doigt dans l’œil, là. Il est évident que la dette américaine ne sera jamais remboursée. Pas plus que ne le sera la nôtre.

    Mieux vaut en prévoir les modalités et éviter un traitement à chaud, ce qui serait économiquement et socialement dramatique.

    Il semble pourtant que pour l’ « économiquement et socialement dramatique », on soit déjà en plein dedans.

    Avant de penser à rembourser la dette publique, il n’y a pas d’autres choix que de revenir à l’équilibre budgétaire. Des sacrifices seront nécessaires. La question est de faire en sorte que les moins favorisés ne soient pas ceux qui en supporteront la plus grosse part.

    Ce n’est pas un article superficiel au titre racoleur qui permettra de faire avancer le débat.

    Pour entendre ce genre de conneries, j’aurais qu’à allumer la télé ou la radio. Heureusement, je les ai jetées il y a 15 ans de ça. Bon débarras !



  • Bovinus Bovinus 11 mai 2011 18:07
    L’idée maîtresse était d’éviter l’inflation, préjudiciable notamment aux consommateurs que nous sommes.
    Il a donc été interdit à l’état d’emprunter à 0% à la Banque de France.

    Le problème n’est donc pas cette loi en particulier mais ce que les gouvernements ont continué à faire ensuite, sans discernement : emprunter à tour de bras.

    Il est bien facile aujourd’hui de prétendre que cette loi est à l’origine de l’explosion de la dette mais il convient de rappeler, aussi, qu’emprunter sans financer le remboursement est particulièrement criminel.

    Je ne sais pas si vous êtes vraiment sérieux en disant cela, ou bien, ne savez pas de quoi vous parlez ? Un État, c’est pas comme un particulier ou une petite entreprise (ou même une grosse). L’État, ça représente les intérêts de tout le monde, et la parole d’un État, dans un système fiduciaire, est encore ce qu’il y a de plus crédible. Il n’y a donc aucune raison liée au risque de non-remboursement de faire payer des taux d’intérêt. En fait, cette loi inique transfère simplement la propriété du pouvoir de créer de la monnaie de l’État (c’est à dire, nous tous), vers les banques (c’est à dire, quelques très, très riches individus). Et depuis, ils ne s’en privent pas.

    Il me semble qu’il y a un autre détail, pourtant crucial, qui vous échappe. L’inflation correspond à une dépréciation générale de la monnaie, ce qui est logique : si on injecte de la monnaie dans une masse monétaire correspondant à une certaine richesse nationale, la valeur de chaque unité de monnaie baisse, puisqu’elle représente une quantité moindre de richesse. Supposez maintenant que vous êtes une banque (c’est à dire, 3-4 types bourrés de pognon). Vous créez 100 milliards de francs, ou de ce que vous voulez. Tant que ces 100 milliards n’ont pas été injectés dans l’économie nationale, ils n’existent pas, et donc, il ne se produit aucune inflation. C’est à dire que vous allez pouvoir acquérir en toute légalité une quantité de richesse correspondant à 100 milliards sans avoir travaillé ni rien fait auparavant pour les gagner. Tant que cela reste fait par la nation, c’est une forme de réquisition, normalement faite au profit du plus grand nombre.

    Mais quand c’est un cartel de banques ? Je ne crois pas vraiment exagérer en disant que ça s’appelle un vol. Imaginez-vous, maintenant, quel est l’immense pouvoir que les traîtres Pompidou et Giscard ont donné aux banquiers ?

    Le premier emprunt fait d’après le nouveau système introduit par la loi Giscard-Pompidou de 1973 se chiffrait à 7.5 milliards de francs. Au final, l’État a remboursé 90 milliards. Trouvez-vous toujours que c’est normal ?

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