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 C BARRATIER

C BARRATIER

Je travaille depuis l’âge de 18 ans auprès des enfants, successivement instituteur, professeur, permanent des Centres d’Entrainement aux Méthodes d’Education Active (CEMEA), principal de collège, proviseur de lycée, mais aussi responsable de rencontres internationales de jeunes en Avignon et dans des chantiers bénévoles, conseiller municipal avec un suivi de crèches municipales, d’un Conseil municipal des Enfants, de chantiers internationaux dans ma commune. Je suis aussi Délégué Départemental de l’Education nationale appelé à suivre régulièrement le fonctionnement d’écoles publiques ou privées.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2009
  • Modérateur depuis le 15/02/2010
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Derniers commentaires



  •  C BARRATIER C BARRATIER 1er janvier 2011 18:08

    Geneste n’est pas allé voir dans les pièces jointes les preuves du favoritisme énorme dont bénéficie l’école catholique sous contrat d’association.

     
    Ci dessous un aspect, celui qui se rapporte aux effectifs imposés par l’état :

     L’effectif des enseignants de l’enseignement privé sous contrat, par la loi, ne peut légalement dépasser 20% des effectifs de l’enseignement public. La suppression massive de postes d’Etat dans l’enseignement public doit normalement entraîner un nombre proportionnel de suppressions dans l’enseignement privé…..et voilà que le gouvernement trahit la loi républicaine en préparant pour le budget 2011 un cadeau de 1800 postes à l’enseignement privé qui légalement devrait perdre 3416 postes (20% de ce qui a été supprimé dans l’enseignement public)

    Suivant les formations, comparées une à une, les classes du premier et du second degré privés ont des moyennes d’effectifs de 14 à 24 élèves contre 19 à 28 pour le public…et on nous fait croire que le privé refuse globalement du monde, et qu’on ne peut pas lui supprimer la totalité des 3216 postes sous contrat d’association qu’il a en trop de par la loi car la publicité sur ses petits effectifs par classe favorise, dans ses publicités, le recrutement difficile de l’école catholique. Ses lobbies ont clairement refusé que l’état se permette d’augmenter leurs effectifs par classe comme il le fait dans le public, leur exigence est de conserver le différentiel en leur faveur et contre l’école publique aux frais d’un Etat à leur écoute !

    Dernière heure, tandis que le ministère de l’Éducation nationale supprime 16 000 postes pour 2011 dans l’enseignement public, le sénateur UMP de Haute-Savoie, Jean-Claude Carle, a trouvé un moyen de faire un beau cadeau à l’enseignement privé sous contrat catholique. Le 17 décembre dernier, lors du vote du budget de la mission enseignement scolaire, il est parvenu à faire adopter un amendement assurant l’ouverture de 250 nouveaux postes pour l’année à venir, correspondant à 4 millions d’euros.

    C’est donc 1800+250 +2050 postes de « bonus » dans les suppressions qui échoit au privé qui aura donc des moyennes de classe encore plus réduites en pourcentage par rapport au public.

    Comment Geneste explique - t -il que pour faire de la qualité le privé ait besoin de classes moins chargées que le public ? Ne serait il pas normal que les suppressions de poste, si on en fait de part et d’autre, aboutissent aux mêmes effectifs par classe de part et d’autre ? Que répond GENESTE , les chiffres donnés ici sont officiels et disponibles sur les sites gouvernementaux. Y a - t - il donc favoritisme ou non ?





  •  C BARRATIER C BARRATIER 31 décembre 2010 18:18

    Situons cela : l’OCDE, l’Europe, le FMI, l’OMC ......ont été faits pour liquider les services publics et les marchandiser...De plus sans services publics, nous perdons notre République.
    Tout un programme, - presque 20 ans : voir le cahier numéro 13 du centre de développement de l’OCDE « La faisabilité politique de l’ajustement ».
    J’ai reproduit sur mon site Retraités dans la République sous la rubrique Egalité républicaine, au chapitre services publics sous le titre Machiavélisme de l’OCDE..ce cahier numéro 13.

    http://chessy2008.free.fr/articles/articles.php?id=26&cat=5

    http://chessy2008.free.fr/articles/articles.php?id=27&cat=5

    Mais il y a un pendant à cette mécanique destructrice. L’école catholique à préserver :

    Elle a du mal à recruter bien que l’état finance pour elle des milliers de classes à petits effectifs...C’est une seconde force que l’on veut déployer contre la République :

    http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=123



  •  C BARRATIER C BARRATIER 31 décembre 2010 17:49

    Intéressant de pointer le mot diversité qui a été mis à la mode avec des idées derrière la tête...Pour moi la diversité est le vivre ensemble différents dans la laïcité, chacun pensant et exprimant ce qu’il veut.
    Nous vivons un virage à l’anglo saxonne : plus de diversité ensemble mais des communautés juxtaposées se gardant bien de vivre ensemble. L’enjeu est que l’une d’elles prenne le pouvoir, c’est à dire que nous sortions de la République...SARKO, soutenu par des milliers d’élus fait la promotion d’une religion et les infractions à la loi de 1905 se multiplient :
    http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=123

    Quand une communauté réussit à s’imposer et à bénéficier de privilèges que n’ont pas les services publics, on est sur des chemins connus ; ici l’inquisition, là la loi de la charia, là bas la colonisation au nom de ses écritures...La voie d’un totalitarisme.
    On était trop bien dans le vivre ensemble, on n’a pas défendu pied à pied son rempart qui est la séparation des églises et de l’état. Il semble que vivre dans la diversité soit moins productif de militantisme que vivre dans une communauté qui se défend ou qui veut se promouvoir.
    Nous observons le développement de cléricalismes monothéistes divers, il y est répondu par de normaux et nécessaires anti cléricalismes. C’était je pense le sens de l’accusation de fascisme, mot incongru ici bien sûr. Je n’ai pas lu l’article....
    Mais il faut accepter de voir des points de vues choquants, on apprend toujours quelque chose.




  •  C BARRATIER C BARRATIER 30 décembre 2010 18:21

    Je parlerai plutôt de malades ou bien de révoltés.

    Dans le mot anarchie je perçois un pointage de gens qui refusent d’obéir. Qui combattent les dirigeants autoritaires. Et qui vont jusqu’à refuser l’obéissance civile à des élus de la démocratie, ce qui peux paraître très critiquable.

    Sauf que nos élus nous trahissent la plupart du temps. On l’a vu avec le référendum européen : nous avions dit non, nos élus ont ratifié le même traité sans référendum, les uns en votant pour, les autres traitres mais en plus lâches, en s’abstenant.

    Notre société se délite, il faudrait tout refonder avec participation citoyenne, et ne plus permettre aux élus d’avoir deux mandats successifs : obligés de faire ce qu’ils promettaient au lieu de passer leur temps et notre argent pour leur réélection.

    Je désapprouve les attentats aveugles, je ne vois pas des anarchistes les commettre, ils ont d’abord soif de justice.

    Il faut voir qui les accuse sans preuve pour comprendre une partie de ce qui se passe. Les sbires de BERLUSCONNI ne seraient ils pas capables de faire diversion dans le sang pour reprendre un pouvoir sur l’opinion ? On connaît la musique en FRANCE.



  •  C BARRATIER C BARRATIER 30 décembre 2010 18:07

    On est à côté du problème, en servant la tarte à la crème de la violence des banlieues. La violence est partout dans le monde, et avec nos autoroutes de l’information chacun en est informé.
    La première violence qui désespère, qui bloque l’éducation, qui tue, est celle des délocalisateurs qui détruisent notre économie. La violence de ceux qui ont détruit l’accès facile aux soins que nous avions hier pour remplacer les services publics de santé et qui a comme conséquence un accueil difficile aux urgences. La violence des fabricants, vendeurs, politiques qui ont permis les ravages de l’amiante ou du Médiator. La violence de ceux qui ont déclenché une guerre en IRAK, mais avant eux nous avions eu la violence d’autres guerres (y compris nos conquêtes coloniales ou l’inquisition). Les millions de torturés, d’affamés, d’assassinés sont là.
    La banlieue c’est du pipeau, on n’y torture pas, on n’y tue pas en masse, et on n’y est pas décoré pour l’avoir fait.
    Tant qu’existera la violence des prédateurs financiers, des violeurs et pédophiles sacerdotaux ou autres, des affameurs, des pillards d’argent public qui manque pour le « social », il restera sain que la violence se développe partout y compris en banlieue.
    Les discours ne changeront rien, il faudra des actes.

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