L’isostaticité et l’hyperstaticité n’ont rien à voir avec le caractère redondant d’une structure.
En résumé :
Quand les équations d’équilibre de la statique ne permettent pas de
déterminer les réactions des points d’appui (car ces derniers offrent
trop d’inconnues au niveau des liaisons ) on parle de système
hyperstatique, ou d’équation statiquement indéterminée.
Et le degré d’hyperstaticité d’un système est proportionnel au nombre
d’inconnues. Bref, cela n’a aucun rapport avec la redondance, même si
les systèmes redondants appellent souvent l’hyperstaticité.
Une structure peut être redondante et isostatique, tout comme elle peut être hyperstatique et pas du tout redondante.
exemple :
Si vous avez plus de poteaux que nécessaire mais que vous êtes capable
de déterminer pour chacun d’eux leurs réactions aux points d’appui
avec les équations d’équilibre de la statique, alors votre structure
est redondante et isostatique.
Pour le terme coef de sécurité et bien je le préfère à coefficient partiel de sécurité dans le cas de l’ensemble de la structure. J’ai tendance à associer le coefficient partiel de sécurité avec des pièces en particulier calculées en fonction de la résistance du matériau. Le terme coef de sécurité,
lui est plus générique et s’applique mieux à l’ensemble de la structure
car il tient en compte les éléments redondants (pas uniquement le
matériau).
Quoi qu’il en soit on emploie toujours « coefficient de sécurité », en tout cas on ne m’en a pas fait grief ; il s’agit du terme générique. Peut-être avez-vous confondu avec coefficient de pondération ?
Et
pour le bouquet final vous nous aurez appris qu’un acier à 600°C reste cassant comme si de rien.
Les coef de sécurité, pour votre gouverne, rendent la structure redondante. Je vous écris le mot en grand : REDONDANTE. Pigez ce que ça veut dire ? NON ?
Ensuite vous pensez nous faire avaler que l’avion a démoli 47 poteaux en acier ? Non mais vous vous rendez compte un peu de ce que vous dites ? Si une bombe déployant autant et même 13 fois plus d’énergie (si on se fie à vos calculs) que l’avion a à peine réussi à détruire un poteau porteur du noyau, comment voulez-vous détruire 47 poteaux, ou la moitié ou le tiers ou même le dixième , avec votre avion mou ? Enfin, c’est la meilleure, vous niez carrément la physique élémentaire. Et bien oui mmarvin, l’acier quand il est chauffé il devient ductile et augmente en élasticité. Quand un matériau est dur il est cassant, quand il mou il l’est beaucoup moins voir pas du tout. Exemple, le verre : à froid il est dur et cassant (vous avez du vous en rendre compte non ? ) et chauffé il ramolli, devient ductile, puis se liquéfie. Pour l’acier c’est pareil. Plus il chauffe, plus il perd sa dureté et plus il devient élastique, ou ductile si vous préférez.. D’ailleurs l’acier ce n’est rien d’autre que du fer avec du carbone. Le fer tout seul est plus mou donc aussi moins cassant.
Enfin ce n’est pas parce que le feu lui même est porté à 600°C que l’acier atteindra cette température. Plus la masse d’acier est importante, plus elle aura besoin d’énergie, indépendamment de la température, pour chauffer. Il faut aussi compter sur la haute conductivité de l’acier permettant à la structure de se comporter comme un immense radiateur. Et en plus l’incendie lui même n’avait rien d’extraordinaire, seules quelques poches ont pu atteindre 600°c. Ça fait beaucoup non ? Allez, je vous attends. Vous allez revenir à la charge en balayant à nouveau la logique, les faits et la physique. J’espère pour vous que vous soyez payé pour ce que vous faites, parce que si vous vous amusez a couvrir un crime bénévolement cela signifie que vous vous associez de plein cœur aux comploteurs.
Ha, à propos de comploteurs, vous ne trouvez pas un peu gonflé d’ accuser les septiques de « comploteurs » ?
Et en plus votre raisonnement est faux sur toute la ligne. La façade, structure porteuse est massive, elle aura de ce fait absorbée a elle seule une partie de l’énergie. Ensuite ce n’est pas TOUTE la façade qui a morflé mais une petite fraction, très très petite par rapport à la surface de l’ensemble de l’enveloppe du bâtiment. Cette perte est considérée négligeable. Même en imaginant qu’une façade entière est perdue( en faisant abstraction des redondances permettant les reports de charges) vous oubliez que le bâtiment n’ EST PAS UN CHATEAU DE CARTES comme je vous l’avais déjà dit à une autre occasion. La structure est prévue pour résister à toutes sortes de contraintes, y compris des poussées latérales (vents violents, crash d’avion aussi) et possède de ce fait des coefficients de sécurité. 5 pou la façade, 3 pour le noyau. Enfin vous avez 47 (de mémoire, il faudra vérifier pour être sûr) poteaux bien massifs pour le noyau, ils ne cèderont pas facilement . Si déjà ils ont résisté à une charge explosive très violente, il serait illusoire de votre part d’imaginer que les 47 poteaux ont pu être endommagés par l’avion, déjà freiné en partie par la façade je rappelle. Bref, on ne peut en aucun cas faire porter le chapeau de l’effondrement au choc violent des avions. Il vous reste donc le feu, et uniquement cela, pour nous faire gober la VO. Là encore c’est foireux. A 600°C l’acier perd 50/100 de sa résistance. Or vous l’avez vu, les coefficients de sécurité sont de 3 pour le noyau et 5 pour la façade. En plus les incendies n’ont pas affecté tout l’immeuble ni atteint partout 600°C. On se retrouve plus sur une fourchette de 400°C. Et si jamais tous les points porteurs venaient à cèder à cause du feu (chose impossible) et bien ils ne casseraient pas d’un coup sec, la chaleur ramolli l’acier lui interdisant de devenir cassant. Ainsi il ne peut pas y avoir de chute brutale du bloc supérieur sur le bloc inférieur. Le chute, dans la supposition théorique et farfelue qu’elle puisse avoir lieu, serait donc progressive, l’énergie cinétique serait donc fortement réduite.
Bref, ni le choc ni le feu ne peuvent expliquer la pulvérisation des tours. Par ailleurs elles ont déjà passé le crash test avec l’ attentat de 93.
Donc oui, seul une démolition contrôlée donne une explication claire et rationnelle de ce qui s’est passé. Et en plus vous avez la tour 7, mystère vite réglé également.
Je sais que vous êtes de mauvaise foi, mais dans le genre vous êtes tenace.
Si vous avez une structure qui ne brise pas à n intensité et bien elle ne brisera pas à 1 / 13 de n de la même intensité. Et si en plus le coup est porté à un endroit moins sensible... La façade triple andouille permet justement de résorber une grande partie du choc protégeant de ce fait le noyau.
Le vaillant petit soldat ne démordra pas et continuera sans honte à poster que 2 + 2 donne 666.
Allez t’as raison mon pote, les avions sont arrivés sous terre, ils ont détruit avec leurs petites ailes les fondations, et tout s’est pété la gueule. Allez, Ciao bouffon.