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Cédric

32 ans. Militant socialiste. Titulaire d’une maîtrise d’Histoire contemporaine et diplômé de l’IEP-Lyon. Aujourd’hui, je suis clerc de notaire mais depuis le décret du 20 août 2007, il faut dire « collaborateur des offices de notaire ». Où va donc se nicher la rupture ?

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2007
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Derniers commentaires



  • Cédric 29 août 2007 17:18

    Le fait que les dirigeants socialistes ne se soient pas précipités sur le téléphone après son accident cérébral n’est que le prétexte rêvé. Il faut quand même se souvenir que cela fait maintenant des années que Rocard vit mal de ne plus être au devant de la scène et qu’il nourrit une acrimonie particulièrement féroce à l’encontre du PS. Son attitude pendant la campagne après que Royal ait refusé sa proposition est particulièrement éclairante à ce sujet : on lui fait comprendre que c’est l’heure de la retraite du coup il fait du gringue à Bayrou.

    On peut être indulgent mais sans être naïf.



  • Cédric 29 août 2007 14:13

    De voir Rocard se fourvoyer comme un Besson de bas-étage n’a strictement rien de surprenant quand on se souvient de la scène hallucinante décrite par Royal elle-même alors qu’elle était en visite en Alsace. Après avoir pris rendez-vous avec la dame, Roro débarque dans son bureau pour lui demander en février de renoncer à sa candidature et pour que lui, l’incontournable sage qui nous avait tant manqué, prenne sa place. La candidate, incrédule face au délire de celui qui se tient devant elle, lui dit : « mais Michel que vont dire les militants qui m’ont désigné ? ». L’autre de répondre : « ne t’inquiète pas pour cela, tu rejoindra mon équipe de campagne ». Celle-ci de refuser poliment la proposition de l’ancien premier ministre. On pourrait croire qu’il s’agissait des symptômes des futurs problèmes cérébraux de notre Rocky national mais je rappellerai que déjà en 1997, comme l’écrivait Daniel Carton dans son « Bien entendu, c’est off », Rocard était allé voir Chirac juste après la dissolution pour que celui-ci le nomme premier ministre en lieu et place du premier secrétaire du PS Lionel Jospin. Comme d’autres responsables socialistes, il a toujours eu le don de se croire irremplaçable mais plus que d’autres on sent dans ces deux anecdotes toute l’importance qu’il accorde à l’avis des militants de son propre parti.

    Pourtant, il devrait se souvenir que les cimetières sont remplis de personnes absolument irremplaçables.



  • Cédric 29 août 2007 13:57

    C’est assez idiot comme réflexion. Tous les partis désignent leur candidat et ce sont les français qui votent au final. Quant au côté perso de la dame, mais à qui pouvait-elle faire confiance dans les instances dirigeantes de son propre parti ? La réponse est malheureusement simple : à personne.



  • Cédric 28 août 2007 16:51

    Depuis quand le fait de constater des dysfonctionnements involontaires ou organisés constitue de l’auto-flagellation ? L’auto-flagellation consiste par exemple à parler du nombre d’heures travaillées aux USA et au Japon par rapport à la France, à hurler que les français ne sont que des fainéants sans se demander si ces heures travaillées en plus dans ces pays étrangers sont d’une réelle efficacité. Je ne crois pas que cet article fasse ce genre de chose.



  • Cédric 28 août 2007 14:03

    Il n’y a pas de boycott des médias à l’encontre de Bayrou simplement parce qu’il n’y a rien à boycotter. On parle d’un ectoplasme ou plus exactement de ce que les scientifiques qualifieraient « d’entité ». Ce qu’il y a de pratique dans ce genre de chose c’est que l’on peut y plaquer à peu près ce que l’on veut dessus, à l’exemple de J-F Khan de manière hebdomadaire.

    Quant à Besancenot et consorts, là encore, un peu de réalisme. Bové ne le rejoindra pas, pas plus qu’ATTAC qui n’est d’ailleurs plus que l’ombre de ce que ce mouvement fut. Je ne parle même pas de Autain, véritable ovni de la scène médiatique plus que de la scène politique, qui n’a jamais représenté personne d’autre qu’elle-même depuis qu’elle a quitté le syndicalisme étudiant. Cette dernière reste d’ailleurs pour moi un véritable mystère, symbole de cette société de spectacle qui élève au pinacle des personnes creuses. Plus que Sarkozy lui-même, qui semble pourtant organiser son mandat comme s’il était candidat d’une émission de télé-réalité, Autain est l’archétype de la personnalité politique « loft-story » : pas de responsabilité, pas de mandat, pas de projet, mais un amour fou pour les caméras. Objectif : être célèbre, ce que son jolie minois autorise fort bien.

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