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Cédric

32 ans. Militant socialiste. Titulaire d’une maîtrise d’Histoire contemporaine et diplômé de l’IEP-Lyon. Aujourd’hui, je suis clerc de notaire mais depuis le décret du 20 août 2007, il faut dire « collaborateur des offices de notaire ». Où va donc se nicher la rupture ?

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  • Premier article le 21/09/2007
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Derniers commentaires



  • Cédric 16 juillet 2007 17:42

    @NPM « Oui, et le reste baisse » : ce qui est faux. Les écrans plasma baissent et ils sont pris en compte comme d’autres éléments dans le panier de la « ménagère ». Ce qui permet de faire croire que la vie coûte moins cher. Cependant les produits de consommation courante augmentent. Or il me semble, et j’ai l’outrecuidance de croire que je ne suis pas le seul à le penser, que l’on achète beaucoup plus de café, de légumes, etc... que des écrans plasma.

    « Ca veut dire quoi, »budget«  » : produits + charges.

    « Et ? Qu’est ce que ca change ? Le louer est un service, et doit donc être rentable. Sinon, ce n’est plus loué, tout simplement » : ce n’est pas de fait une obligation. Avant d’être un service le fait de louer est une faculté de la personne qui dispose du droit de propriété. Si cela lui chante elle peut louer à perte. Donc il n’y a pas « d’obligation ». Et surtout en quoi l’augmentation des loyers telle qu’elle se pratique aujourd’hui est en rapport avec un seuil de rentabilité ? En rien.

    « Bon, mes parent effectivement depensaient 50% pour se loger quand j’étais jeunes. Rien que de trés banal la dedans. D’ailleur, si c’est trop cher, il suffit de déménager, voila tout » : le problème n’est pas là. Il ne s’agit pas de personnes qui vont habiter des locaux au-dessus de leurs moyens parce qu’elles veulent « péter plus haut que leur cul ». Ils s’agit de personnes qui n’ont pas le choix parce que c’est l’ensemble du marché locatif qui ne correspond plus à la réalité des salaires. La pénurie de logement permet aux propriétaires de spéculer à la hausse, c’est tout. On peut déménager quand il y a véritablement d’autres possibilités mais ce n’est plus vraiment le cas.



  • Cédric 16 juillet 2007 17:24

    Juste une question, aussi bien à l’auteur qu’aux commentateurs (adeptes du « réalisme » ou de « l’irréalisme ») : est-ce que quelqu’un pense qu’une série comparable pourrait voir le jour en France sans s’attirer les foudres de toute part ?



  • Cédric 13 juillet 2007 16:13

    Ce qui est gênant dans cet article est que l’on sait dès le départ comment il va se terminer. D’autant que la dernière partie laisse sceptique. Oui aujourd’hui les sportifs gagnent plus d’argent qu’avant, ils sont plus avisés en ce domaine. Mais est-ce qu’un joueur qui a le charisme de Borg ne gagnerait-il pas plus d’argent qu’un Federer ? Doit penser que Shaquille O’Neal est un plus grand pivot que Kareen Abdul-Jabbar ou Wilt Chamberlain parce que ces derniers gagnaient moins d’argent ? Le « money time » fait des ravage.



  • Cédric 13 juillet 2007 14:04

    « La très grande majorité arrive à se loger » : voilà un argument massu. Mais à quel prix, si je puis dire ? Le fait est que la part concernant l’habitation prend de plus en plus d’importance sur les budgets des ménages. C’est vrai pour des couples au faîte de leur vie professionnelle, c’est d’autant plus vrai pour une personne qui entre sur le marché du travail dont les revenus sont par essence plus limité même si elle n’a pas les mêmes charges.

    « Non, par rapport aux autres grandes villes d’Europe, Paris est en retard et pas cher » : jolie tarte à la crème. D’une part, Paris n’est pas la France, d’autre part qu’en est-il des salaires dans ces pays. A taux d’imposition équivalent, la part des salaire sur le budget des entreprises était de 53% en France, en Allemagne et en GB. 20 ans plus tard, alors que cette part était toujours la même dans le deux dernier pays, elle était d’environ 43% en France. Conclusion, si les loyers évoluent plus vite que les salaires, même si un appartement parisien était moins cher qu’un londonien cela ne changerait rien à la difficulté que connaîtrait le parisien face à cette charge.

    « Un investissement ? ? Pourquoi, ce n’est pas un investissement d’acheter un immeuble pour le louer, peut être ? » Et combien ne font qu’hériter ? Combien de professionnels de l’immobilier qui ont une surface financière plus que suffisante pour faire face à cet amortissement. Peut-on considérer l’amortissement d’un investissement dans la pierre comme s’il s’agissait d’un investissement financier ayant un rapport sur le court terme ?

    « Bein non, l’inflation est faible. Les baisses de prix ailleur compense la hausse de l’immobilier provoqué par la politique socialiste de l’Etat dans ce secteur » : Quand votre loyer représente 50% de votre budget et qu’en plus vous devez faire face à l’inflation même faible (une inflation « faible » ne signifie pas que les prix baissent quand même) et que cela est peu ou mal compensé pour l’augmentation des salaires, alors vous ne pouvez que connaître des difficultés.

    Et puis tout cela pour en venir aux socialistes...



  • Cédric 13 juillet 2007 13:01

    Exorbitant par rapport au coût de la vie, au salaire médiant. Il faut être d’une singulière mauvaise foi pour ne pas reconnaître qu’aujourd’hui le marché locatif atteint un plafond qui met de plus en plus en difficulté un nombre croissant de personne sans qu’il y ait eu un investissement.

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