32 ans. Militant socialiste. Titulaire d’une maîtrise d’Histoire contemporaine et diplômé de l’IEP-Lyon. Aujourd’hui, je suis clerc de notaire mais depuis le décret du 20 août 2007, il faut dire « collaborateur des offices de notaire ». Où va donc se nicher la rupture ?
Mes premières lignes ont à voir avec votre commentaires sur les habitants de ces deux villes que semblez vouloir exposer à la vindicte publique.
Quant au discours des pro-corrida, il est aussi con et mensonger que celui des anti. La seule différence est que les anti se parent volontiers du costume humaniste de chevalier blanc qu’ils n’ont jamais été. Ils construisent leur discours sur le concept archi-éculé et faux d’un combat entre des traditions barbares et une pensée moderne qui se voudrait respectueuse d’une nature qu’ils ne connaissent d’ailleurs pas. Ils font de l’anthropomorphisme à tout crin, édictent de grands principes sans se rendre compte que sans les sports taurins toutes ces races disparaîtraient sans le moindre doute parce que tout le milieux naturel en Camargue et ailleurs en Europe est directement lié à l’activité humaine.
Mais bon, je suis tout à fait conscient que de dire cela est moins efficace que le discours qui consiste à faire pleurer dans les chaumières.
@TSS, vous avez oublié de dire que les nîmois et les bitterois mangeaient les petit-enfants, étaient possédés par le diable et que certains poussaient même le vice jusqu’à voter communiste.
Libre à vous de croire aux idioties des anti corrida, il est vrai qu’il doit être particulièrement aisé d’aller pratiquer les actes que vous énoncez sur des animaux de 550-600 kg, passablement énervés d’avoir fait des centaines de km en camion et de se trouver enfermés alors qu’ils ont vécu toute leur vie en liberté. D’autant qu’il faudrait les faire en fraude des services vétérinaires dont l’activité remet pourtant périodiquement en cause la tenue de certaines féria quand certaines maladies comme la maladie de « la langue bleu » font leur apparition en Espagne.
Mais surtout votre remarque montre bien à quel point la corrida n’est finalement que le cadet des soucis des anti corrida, car l’article présent n’a pas pour objet cette pratique.
Justement, il n’y a pas de toréadors dans la course camarguaise. Mais il est vrai que cela vous importe peu puisqu’il s’agissait de déblatérer des lieux communs.
Article intéressant qui rappelle que les sports taurins ne sont pas qu’un rendez-vous de « viandards » que certains aiment à décrire.
Un petit lien vers un reportage fait par une télé locale sur un très grand taureau de Camargue mort cette année et qui s’appellait Barraïé.
http://www.wideo.fr/video/iLyROoaftQ9A.html
Précisons aussi qu’en Camargue, quand on enterre un taureau, on l’enterre debout.