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Cédric

32 ans. Militant socialiste. Titulaire d’une maîtrise d’Histoire contemporaine et diplômé de l’IEP-Lyon. Aujourd’hui, je suis clerc de notaire mais depuis le décret du 20 août 2007, il faut dire « collaborateur des offices de notaire ». Où va donc se nicher la rupture ?

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2007
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Derniers commentaires



  • Cédric 12 juillet 2007 14:22

    Voilà un commentaire très intéressant. Royal serait donc responsable des choix de Kouchner, Bockel, Vedrine et cie ? Autant d’adultes responsables qui ne seraient pas capables de faire leurs propres choix sans que quelques forces obscures ne soient à l’oeuvre, voilà une thèse qui ne peut que réjouir les adeptes des théories du complot. Regardons les choses avec un peu plus de sérieux. Si ces personnes se permettent de faire cela, je mets à part les cas de DSK et Lang, c’est simplement parce que la discipline de parti, ce vilain mot, a été brisé depuis le référendum. Et qui s’est chargé de faire cela ? Les partisans du non qui, après avoir fait fi du résultat d’une consultation interne qu’ils avaient pourtant demandé, ont fait campagne contre leur propre parti et qui, à la différence de Chevènement, n’avaient pas pris congé du PS pour ce faire. En conséquence les premiers responsables sont beaucoup plus des personnalités comme Fabius, Mélenchon ou Emmanuelli. Ceci a d’ailleurs permis à l’aile libérale et aux jospiniens de faire une campagne pour le moins paradoxale durant la présidentielle. Un DSK prenant plus que son temps pour clarifier les choses quand Bayrou lui faisait de l’oeil, un Védrine qui se répandait en off auprès des journalistes, ne parlons même pas d’Allègre. Après ça, c’est sûr, tout est de la faute de Royal.

    Ajoutons à cela l’incapacité de Hollande de faire preuve d’autorité quand il fallait le faire et d’aujourd’hui verser dans un excès de zèle où un Lang est traité de la même manière qu’un Védrine. Pourtant le premier va dans une commission où des personnes comme Schrameck sont présentent pour réfléchir sur l’évolution de nos institutions (ce qui dépasse le clivage droite-gauche) alors que le deuxième se voit transformé en ersatz de Xavière Tibéri quand on lui commande un rapport sur la mondialisation.



  • Cédric 10 juillet 2007 13:02

    Je vois deux écueils auxquels nos duettistes Sarko et DSK pourraient se heurter à court et moyen termes. Pour DSK, s’il nourrit toujours une ambition présidentielle, le fait de voir sa candidature proposée par Sarkozy (et cela apparaît ainsi au plan intérieur) l’obligera à composer avec la réflexion suivante : « souvient-toi de qui t’a fait roi ». Cette réflexion viendra de son propre camp, l’étiquette sera très difficile à décoller. Pour Sarkozy, à force d’assurer la promotion des carrières de membres du PS, se posera la question de savoir s’il n’y est pas obligé par la médiocrité du personnel politique de droite. En clair, de savoir si finalement il n’y est pas simplement obligé parce que la droite n’a pas les hommes et les femmes pour pouvoir gouverner ce pays. Cette question est d’autant plus présente que François Fillon paraît de plus en plus occuper un emploi fictif et que même Valérie Pécresse, dont les qualités intrinsèques sont reconnues y compris à gauche, semble être sous tutelle de part l’absence totale de confiance que lui témoigne le président de la République.



  • Cédric 5 juillet 2007 01:16

    EN QUOI !? C’est bien gentil de poser ce genre d’affirmation encore faudrait-il le démontrer. Sinon on en reste au procès en sorcellerie dont vous vous plaignez vous-même dans ces colonnes.



  • Cédric 5 juillet 2007 01:11

    Encore une fois, vous vous trompez. Ce n’est pas parce que vous aurez tant de journalistes des toutes les tendances que cela donnera une émission pertinente. J’ai fait référence dans un autre commentaire à l’affrontement Schneidermann/Bourdieu. Croyez-vous qu’un seul journaliste de droite voire d’extrême droite se serait frotté au pape de la sociologie de cette manière ? Personnellement, je n’en crois rien. Ce n’est pas parce que l’on dit où sont ses préférences politiques que l’on en devient un moins bon professionnel. Cette thèse est d’ailleurs défendue par l’intéressé lui-même qui a pris par exemple la défense de certains de ses confrères et consoeurs comme Duhamel ou Schönberg (pourtant à droite). Ce qui compte est quand même de savoir s’il s’agissait d’une bonne émission et à cela vous n’apportez aucune réponse.



  • Cédric 3 juillet 2007 14:51

    Il m’apparaît évident que l’auteur de cet article n’a jamais regardé l’émission Arrêt sur Image pour poser de telles affirmations. Que Daniel Schneidermann soit un homme de gauche est un fait, il ne cache pas ses préférences politiques à la différence de beaucoup notamment à droite qui sont pourtant bien placés dans les rédactions des chaines de télévision. Mais encore faudrait-il prouver qu’il ait dit, sur son blog, qu’il se servirait de son émission dans un but politique. Celui-ci est d’un libre accès, l’auteur était tout à fait à même de laisser un lien sur des propos qui ne devraient laisser place à aucun doute. Or je remarque qu’elle se garde bien de le faire, moins par souci d’objectivité (celle-ci étant, comme le disait J-L Godard : « 50% pour les allemands, 50% pour les juifs ») que parce qu’elle en est simplement incapable. En outre, il est étrange de voir des gens de l’UMP (si, si, cela existe) soutenir ce journaliste parce que son émission avait démontré le caractère fallacieux du traitement par les rédactions de l’histoire de Sarkozy et du nettoyeur à haute pression d’une marque qui a eu beaucoup de pub dans notre pays. A contrario, il convient aussi de se souvenir que ce même journaliste dans cette même émission ne s’était pas fait que des amis en n’hésitant pas à ferrailler contre l’icône de la gauche de la gauche, à savoir Pierre Bourdieu. En conséquence, ce n’est pas parce que l’on se croit objectif que l’on est impartial. Il suffit de lire quelques « gratuits » pour s’en convaincre. Cela a « l’odeur » de l’objectivité, la « couleur » de l’objectivité, le « goût » de l’objectivité parce qu’ils sont constitués d’articles d’agence de presse. Sauf qu’il faut bien « choisir » parmi les dépêches et que l’on peut trier entre ce qui va plaire ou déplaire au pouvoir en place par exemple. En conséquence de quoi, l’arrêt de cette émission est une vraie mauvaise nouvelle, une dépolitisation du paysage politico-médiatique où l’on trouve de plus en plus normal que l’arrestation de gendarmes néo-nazis soit traitée en 30 secondes à la 20ème minute du journal de 13 heure de France 2, surtout après avoir parlé de la météo sur les plages ou des résultats du bac.

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