D’abord tout n’est pas clair dans la lutte contre les
produits carbonés. La thèse de l’effet de serre d’origine anthropique sur
laquelle repose toute la politique climatique depuis 30 ans, est sujette à
caution.
On a tout simplement fait les corrélations, augmentation
températures par le levier effet de serre et taux CO2 ; ce n’est pas une
démonstration, aucune causalité n’a été
recherchée.
L’effet de serre d’origine anthropique n’est qu’un postulat qui
sert de faire valoir à une politique fiscale, bien orchestrée depuis la mise en
place du protocole de Kyoto en 1997, en jouant sur la culpabilité des citoyens.
De nombreux experts (hors GIEC) démontrent que la responsabilité CO2
anthropique dans le réchauffement est très largement sur évaluée.
Quoiqu’on veuille
nous le faire croire, il n’y a ni unanimité, ni consensus de la communauté
scientifique sur ce sujet. La simple lecture des blogs spécialisés
contradictoires, sur lesquels la communauté scientifique s’exprime, en est la
meilleure illustration.
Ensuite, justifier du
cout actuel moindre des énergies pour remettre une couche de taxes, n’est plus
acceptable à notre époque, quelle que soit la cause invoquée. Nous crevons sous
les taxes (67 % sur les carburants).Rappelons que ces taxes « carbone »
sont à l’origine des évènements gilets jaunes.
Le système taxe prélevée
et redistribuée est générateur de toutes formes d’abus .C’est une solution technocratique,
qui entraine en plus, des montagnes de dérives dans les attributions (Voir le
nombre d’entreprises bidons, réalisant des travaux bâclés dans la filière isolation
des maisons à 1 euro mise en place par les responsables développement durable).
Le climat se réchauffe, c’est un fait mais, d’autres
pistes existent quant à la cause de ce réchauffement, encore faut-il donner les
moyens aux « chercheurs qui cherchent » au lieu de les cantonner bêtement
dans le clan des climato sceptiques.
« Il y a une part imprévisible dans le
climat que la science ne pourra jamais appréhender. » Disait dans les années 2000 Roger Pielke senior, une des référence
en climatologie.
On ne changera pas
le climat en jouant sur le CO2 anthropique, c’est une chimère.
@ imhotep Ce bouquin est un tissu de contre-vérités à charge.
Qui en est à l’origine ????
Raoult est certes un personnage délicat à manier mais ce n’est
pas un charlatan. Il serait le seul à argumenter, on pourrait se poser des
questions. Mais d’autres, et pas que des perdreaux de l’année vont dans le même
sens que lui. Raoult a eu des tords ; en particulier celui de prendre certains éditocrates meneurs d’opinion de haut, et de trop se valoriser auprès de ses confrères,
soit. Cependant si on revoit bien certaines de ses interviews, il n’a pas eu tort
sur la méthode initiale : tester, traiter, isoler, c’est acquit aujourd’hui,
mais pas réalisé convenablement. Quant à son traitement chloroquine il n’a
jamais été appliqué conformément à ses préconisations. Tout l’argumentaire de
ses contradicteurs repose sur une fausse interprétation. Traiter à l’hydroxy
chloroquine, après un certains stade d’évolution de la maladie ne sert à rien. Il
l’a souvent dit
mais, le tribunal médiatique, n’ayant pas apprécié de se faire rappeler
à l’ordre aux yeux de tous, les chiens se sont levés pour l’achever. La
communauté scientifique ne sort pas grandie de cet épisode.
@ imothep, Oser parler d’études bidonnées par Raoult, lorsqu’on
sait ce qui s’est passé sur Lancet contre la chloroquine, c’est se foutre de la
gueule des citoyens. Croyez ce que bon vous semble c’est votre droit. Je rappelle
encore une fois ici pour tous les chroniqueurs de médias mainstream, cette réflexion
d’André Shiffrin, qui dans un essai de 2005 traitant de la dérive de
l’information, intitulé « Le contrôle de la parole »écrivait ; « C’est justement lorsqu’une majorité est d’accord sur quelque chose, qu’on doit commencer à
douter. ». Applicable dans beaucoup de domaines.