Le paramètre CO2 n’est pas suffisant, pour démontrer de
façon évidente et non discutable, la corrélation du réchauffement, avec le
développement industriel. Mais ……..il est très pratique pour asseoir les
mesures coercitives en culpabilisant les industriels et citoyens.
Je dois avouer que dans mes recherches dans la sphère
« problèmes climatiques etCO2 », effectuées depuis 15 ans, on trouve
tout et n’importe quoi. Les process de réabsorption par les « puits »
de CO2, les échanges entre la terre et l’atmosphère sont connus mais les
chiffres donnés ne sont que des calculs purement théoriques. Les valeurs de
latence relevées dans les publications scientifiques varient de 1 an à 100 ans.
Qui croire ?
Pour avoir une vision correcte du processus d’échange rejets
et puits CO2 il faudrait mettre en place
des capteurs par milliers a diffèrent étages de la troposphère, et sur la
totalité de la surface terrestre et océans. On est loin de ce cas .Aujourd’hui
une centaine de stations de relevé CO2 existent, et encore en majorité sur les
terres. La station de référence est située sur l’archipel de Mauna Loa,
pacifique à une altitude de 3400 mètres. Vous le savez.
J’ai retrouvé un extrait d’une émission CSOJ de Frédéric
Taddei, dans laquelle s’affrontaient Jean Jouzel du Giec et Vincent Courtillot.
C’était en 2010 j’y étais comme spectateur, regardez et appréciez. https://youtu.be/HQtG6lrZDWI
Vous avez fait la même constatation que moi ( voir fin de mon commentaire ). Attendons de voir si le GIEC et ses affidés réagissent a cette observation .
Le jour où ces associations et nos autorités européennes
comprendront que le CO2 n’a qu’un effet très limité dans le réglage du climat,
que la théorie de l’effet de serre anthropique fait « consensus »
tout au plus chez des chercheurs GIEC payés pour trouver à quel point ça
chauffe et non pour vérifier la théorie, la nuance est fondamentale, on
avancera peut être dans la connaissance de l’origine du réchauffement.
En gros on a donné d’avance à ces scientifiques ONUSIENS, une conclusion gravée
dans le marbre et si leurs recherches ne vont pas dans le bon sens, leurs
collègues les regardent bizarrement et leurs crédits sont coupés.
Mais de l’origine de cette théorie légèrement foireuse, mise
en place par Bert Bolin premier directeur du GIEC, et sur laquelle est assise
toute la politique climatique depuis 30 ans, ces associations n’ont aucune connaissance.
Au sein de ces nids d’ignorance crasse en matière climatique, on répète comme
des moutons la litanie officielle. le CO2 dans le rôle du réchauffement, c’est
peanuts, mais le système rapporte très gros….y compris bien sur chez nos très très
chères associations et ONG.
En attendant, malgré une baisse sensible de l’activité
industrielle mondiale depuis 5 mois, le taux de CO2 officiel continue de
croitre. Voir le relevé à l’observatoire de la NOAA de Mauna loa ; https://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/
Ignare ? Pour se
faire un avis il ne suffit pas d’ouvrir le wiki. Il faut prendre le temps de fouiller
de lire sans et surtout ne pas se limiter aux diffusions officielles.
Lorsque vous aurez lu comme
moi des kilomètres de documents depuis 20 ans que je m’intéresse à ce sujet, y
compris les derniers rapports AR4 ET AR5 du GIEC, On pourra peut-être discuter sérieusement
sans insultes.
Dans la prose disponible sur les différents
sites et blogs traitant du climat, on trouve tout et son contraire. Rien qu’en matière
de rejets CO2 impossible de trouver 2 informations cohérentes.
C’est le rôle du GIEC
d’analyser les différentes sources d’informations,d’officialiser, ce qui va
dans le sens de la responsabilité anthropique.
Ce qui constitue un
autre biais majeur : le GIEC tend naturellement à écarter les travaux réfutant la cause anthropique, donc susceptibles
de mettre en cause sa propre mission, et sa propre raison d’être.
Les conclusions sont édictées
par un cercle restreint de scientifiques et les (résumé pour les décideurs)
sont revus et approuvés, ligne par ligne, par les représentants des gouvernements.
A l’évidence, ce processus n’a rien à voir
avec celui qu’impliquent les révisions et les publications de la vraie
recherche scientifique. Ces Résumés pour les Décideurs se révèlent, dans tous les cas, être des résumés
sélectifs des rapports scientifiques volumineux, 880 pages ou plus, sans index.
Dans quelle autre discipline les
scientifiques travaillant sur un projet sont-ils tenus de faire valider leurs
conclusions par les représentants des pouvoirs politiques ?
D’autre part malgré la diminution de 30% des rejets mondiaux de
CO2 depuis la crise COVID, la tendance de la concentration en CO2 AUGMENTE
TOUJOURS.