Il existe un aspect, non scientifique par lequel je suis
arrivé à me questionner sur cette affaire de CO2 anthropique. A l’époque je m’évertuais
à comprendre les dérives spéculatives de la sphère financière (Produits dérivés
entre autre). Le fait que la finance se
soit emparée, suite au protocole de
Kyoto, de la titrisation des droits à polluer, m’a aiguillé vers des recherches
d’abord sur le CO2, puis sur le GIEC. fin 1999 dès
que j’ai eu accès à internet encore en phase de
progression, j’ai pu avoir accès à bien des informations et c’est là que
j’ai commencé à fouiller vers les aspects plus scientifiques.
Depuis les années
2000, le marché carbone des droits à
polluer n’est plus là pour « encadrer » la pollution, il est devenu
une extension du domaine de la finance. Et quand la finance s’en mêle on peut s’attendre à tout en matière d’arnaque.
Pour info je vous conseille à ce sujet l’ouvrage d’Aurélien Bernier, « Le
climat otage de la finance ».
« Tous ces gens qui sont profondément contre Greta
Thunberg, je trouve qu’ils ont eu totalement tort. […] Ce sont des vieux
cons ! ».
Je n’aimais déjà pas trop l’humour de Mr Prévost, mais là il
s’enfonce ou bien, en vieux con lui-même, il recherche un dernier souffle auprès
d’une clientèle plus jeune.
Quant à la « petite Greta », difficile de lui en
vouloir aujourd’hui ; elle a été formatée par ses parents qui eux sont
clairement de la mouvance écolo intégriste. Dans 10,20 ans lorsqu’elle s’apercevra,
comme tous ses semblables, que même en l’absence totale de rejets CO2, (Hypothèse
chimérique) la température continue d’évoluer en positif, il faudra peut-être
chercher d’autres pistes plus logiques sur l’origine du réchauffement.
Bonjour ;Je connais cette
analyse de Georges Geuskens, très argumentée et je connais ses conclusions sur le rôle très limité,
voire inexistant du CO2 dans le réchauffement l’atmosphérique. J’aurai tendance
à aller dans son sens. Mais Je ne suis pas un scientifique juste un passionné
des matières climatiques depuis le milieu des années 90. J’ai quand même assez
lu depuis, pour comprendre que le climat dépend avant tout des interactions océans
soleil atmosphère, que celles-ci sont loin d’être maitrisées, par la communauté
scientifique ; je ne parle même pas des décideurs politiques et
associations « vertes » qui agissent
et bêlent comme des moutons.
Il est certain que la population terrestre pose un problème, si
on veut bien accepter la théorie du réchauffement par effet de serre et CO2 anthropique.
Le jour où on s’arrêtera de voir le changement climatique
sous autre forme que par le prisme CO2 anthropique, et des bilans carbone, on
pourra peut-être « espérer »une stabilisation des températures. Tous
ceux s’intéressent aux problèmes climatiques sur AV et qui comme moi doutent de
cette théorie, recherchent sur d’autres pistes comme causes du réchauffement. En
voici une toute dernière.
Une récente étude de la NASA sur le trou de la couche
d’ozone,
révèle que les gaz CFC qui ont été imposés sur les systèmes
de réfrigération par le protocole de Montréal en 1989, ont un pouvoir 2500 fois
supérieur à celui du CO2 en matière d’effet de serre. Etonnant de constater sur
les relevés de températures mondiales que c’est au début des années 90 que la
courbe des températures atmosphériques s’est élevée plus rapidement de 0.6
degrés par rapport à la moyenne du début du 20 siècle.
Pour l’instant le Giec n’a pas rapporté cette observation,
elle est trop récente ; le Giec s’en tient au CO2 anthropique, qui,
faut-il le rappeler, ne compose que 3 a à 5 %
du volume de CO2 de l’atmosphère terrestre. Pour rappel, le pourcentage
de CO2 moyen est de 0.04% du volume de l’atmosphère.Le CO2 représente 3.6 % des gaz à effet de serre, contre 95
% pour la vapeur d’eau, qui bien qu’étant le GES le plus important en volume,
est volontairement oubliée. Encore une fois dans la lutte climatique on se
trompe de combat.
Un référendum pour satisfaire une minorité d’activistes, qui
ont réussi à formater quelques
malheureux citoyens réunis dans une convention. Formatés oui, car aucune
représentation contradictoire n’a été
proposée à ces gens-là sur des sujet aussi sensible que l’origine réelle
du réchauffement. C’est la version Onusienne du Giec celle du CO2 anthropique
qui prévaut, même si des doutes sérieux existent sur cette thèse. On nous
pousse vers une décarbonation dogmatique qui n’améliorera en rien, l’orientation
climatique actuelle, mais qui impose de telles contraintes à nos industries,
que l’économie européenne décroche face à la Chine, aux US.
Je souhaite que ce referendum, s’il est décidé, soit un
refouloir à « verts ».Et si ce referendum avait lieu, surtout aller voter
contre, mais ne vous abstenez pas. Souvenez-vous
des dernières municipales ; 60 % d’abstention ; résultat, les verts
qui ont voté en masse, remportent 5 grandes villes.
Ces gens-là les « verts » sont dangereux pour la société,
ils ne savent pas grand-chose en matière climatique, hurlent à la mort pour
affoler les citoyens et obtenir gain de cause. Encore une fois jour on utilise
la peur comme argument massue .