@pierre : Quand ces études auront passé le stade des hypothèses peut-être seront-elles prises en compte.
Mais bon le « on verra bien » cynique et violent de votre part et le
vocabulaire classique du sceptique énervé dénote votre absence
d’objectivité. Vous avez parlé de variations naturelles en général, dont
le Giec ne tiendrait pas compte. Comme exemple vous me sortez des
rétroactions solaires. C’est malhonnête pour le lecteur lambda.
Quand ces études auront passé le stade des hypothèses peut-être seront-elles prises en compte.
Mais bon le « on verra bien » cynique et violent de votre part et le
vocabulaire classique du sceptique énervé dénote votre absence
d’objectivité. Vous avez parlé de variations naturelles en général, dont
le Giec ne tiendrait pas compte. Comme exemple vous me sortez des rétroactions solaires. C’est malhonnête pour le lecteur lambda.
Alain : à part que la complexité intervient dès le départ. On n’étudie pas le climat sans connaître les systèmes complexes. Sauf dans les délires de certains.