Il y a 20 ans tout cela n’était que supposition, et le contexte complétement différent. Les politiques ne peuvent changer le monde à chaque fois que des « on devrait par précaution » sortent de la bouche de certains scientifiques politisés.
Non, le politique doit prendre des décisions sur des incertitudes et c’est là que cela devient bancale. Car la recherche ne s’arrête pas à un temps T avec ces certitudes. Aujourd’hui on ne sait toujours pas si le CO2 est réellement dangereux pour nous, pourtant on prend des mesures politiques fortes. On verra bien comment cela fini mais de toute façon le principe de précaution a toujours raison, même quand il a tort, a posteriori.
Qu’est-ce qui en savent que l’arctique se refroidirait sans émissions humaines, ils ont visité des univers parallèles ? Cette étude montre simplement que les températures se sont réchauffées depuis plus d’un siècle, ce qui n’est pas une découverte !
A chacun de se faire son idée, mais il faut se méfier des raccourcis, et surtout des articles journalistiques sur internet (maxiscience est un spécialiste, ils nous mettent « victimes du CC » dans le titre, alors que dans les articles les chercheurs nous expliquent le contraire)...
Il faut bien attirer le chalant.
Tout juste, belle synthèse. La multiplication des intérêts croisés engendrent la vérité vraie. Un petit coup de culpabilisation par dessus, et hop, le tour est joué. Mais cela n’est pas endémique à ce sujet, c’est tout simplement la dynamique du monde.
J’ai plus peur des centrales nucléaires qu’il va falloir construire à gogo pour alimenter les voitures électriques que du CO2, mais pourtant, ça fait pas peur aux écolos qui ont enfin trouvé une vitrine avec cette histoire de changement climatique. Car il ne faut pas se leurrer, passer à une économie décarbonée engendrera beaucoup de soucis environnementaux et socio-économiques.
Quand au rôle du CO2, comme dirait un ami réchauffiste, la théorie est simple : + de gaz à effet de serre augmente l’effet de serre. cqfd.
Enfin je vous livre cette phrase d’un expert de l’épidémiologie sur les modèles (on peut l’appliquer aux modèles climatiques, même si certains diront que cela n’a rien à voir, que l’on connnaît parfaitement les mécanismes du climat via le consensus gieciens, etc.) : "(les modèles) ne devraient rester que de simples indicateurs. Or, on constate
que le poids d’une prédiction épidémiologique dans les décisions de
santé publique dépend surtout de deux facteurs : la réputation de celui
qui l’a formulée et la crédulité de celui qui l’écoute » .(S&V n°1104).
Bien sûr qu’il faut se préoccuper de nos agissements, et être responsable des problèmes que l’on engendre. Mais comme vous le montrez bien dans cet article, la relation entre incertitudes scientifiques et certitudes politiques a de quoi étonner, non ? Complot ? Conspirationnisme ? Que neni ! Complexité du monde, tout simplement. Et on veut nous faire croire que tout cela est simple, linéaire, blanc ou noir. Choisi ton camp ou meurt. Le monde actuel est bien désespérant, et loin d’être mature.